Dès ses débuts, rappelle Het Nieuwsblad, il est apparu que Zuhal Demir “n’avait pas l’intention d’être une politicienne ‘effacée’. Elle savait ce qu’elle voulait défendre, ce qui lui a régulièrement valu des conflits avec ses collègues”.

On se souvient par exemple de sa participation début 2016 à Terug naar eigen land (“De retour dans leur pays”). Dans cette série documentaire, six personnalités flamandes étaient envoyées dans des zones de conflit et accompagnaient des réfugiés tentant de gagner l’Europe afin de confronter leurs positions à la réalité du terrain. Une expérience “qui a conduit Zuhal Demir à être absente du Parlement pendant deux semaines”, relève le quotidien flamand.

Mais c’est un an plus tôt que la députée a marqué les esprits, en posant pour l’hebdomadaire P-Magazine en tenue séduisante, avec pour décor le Parlement belge. “Un shooting qui avait suscité de nombreux commentaires dans l’hémicycle” et qui a à nouveau fait jaser à l’occasion de cette récente nomination.

De son côté, Le Soir précise que, si la nouvelle secrétaire d’État s’est fait remarquer, c’est aussi “par ses prises de position […] en faveur de la limitation dans le temps des allocations de chômage ou encore, dans la même veine, pour la réintroduction des périodes d’essai dans les contrats de travail”.