En tournée européenne, le vice-président américain est arrivé ce dimanche 19 février à Bruxelles, capitale de la Belgique et de l’Europe, siège de l’Otan, mais aussi “trou à rats” ou “hellhole”, selon l’expression employée l’an dernier par Donald Trump, dans la foulée des attentats. Mike Pence a quelque peu compensé l’offense, relèvent les journaux belges : en rencontrant le Premier ministre belge Charles Michel ce dimanche, il l’a remercié de l’accueillir “dans un si bel endroit”.

Le lendemain, relate Het Financieele Dagblad, il est passé “aux personnages les plus importants du champ politique européen”, Federica Mogherini, Jean-Claude Juncker et Donald Tusk.

Des responsables qui espéraient bien comprendre, au travers de ces rencontres, quelle est la position de la nouvelle administration américaine à l’égard de l’Union européenne. De toute évidence, relève le quotidien néerlandais, elle ne nourrit pas “le même amour pour l’UE que ses prédécesseurs”. Donald Trump a d’ores et déjà montré une préférence pour les relations bilatérales, “donc sans l’entremise d’institutions multilatérales comme l’UE”. 

Ce lundi, Pence soulignera l’importance d’une Europe forte. Mais en définitive, à Bruxelles, chacun serait bien plus rassuré d’entendre ces mots de la bouche du président en personne.”