À l’origine du contentieux, le cas d’une famille chrétienne d’Alep qui a demandé un visa humanitaire en Belgique, afin d’y déposer une demande d’asile. Le visa lui a été refusé, et l’affaire a été portée devant la justice.

La Cour européenne a suivi le raisonnement de l’État belge, observe Le Soir. Le droit européen fixe les conditions de délivrance de visas pour des séjours inférieurs à quatre-vingt-dix jours, ce qui ne correspond pas au cas de la famille syrienne. L’affaire relève donc du droit belge et non européen.

Sur les ondes de la RTBF, Theo Francken s’est dit très satisfait de cette décision. Le secrétaire d’État, connu pour sa ligne dure en matière d’immigration, a expliqué qu’il fallait, à son avis, favoriser l’accueil des réfugiés syriens dans les pays limitrophes plutôt qu’en Belgique.