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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

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Nous ne pouvons pas fermer les yeux devant cette situation  Notre devoir, c'est d'agir

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La CGT INERGY (Groupe Plastic Omnium) ne peut pas rester immobile...
Nous ne pouvons pas fermer les yeux devant cette situation
Notre devoir, c'est d'agir
D'agir dans l'intérêt général, d'agir avec justice, mais d'agir»...
Nous croyons que la pire des injustices, c'est l'immobilisme

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Published by CGT INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS -

Salarié Inergy LavaL Groupe Plastic Omnium...
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Les préfets voient la vie en noir et l'avenir en rose...

Les préfets voient la vie en noir et l'avenir en rose .

Mais, miracle, la conférence de presse de Hollande va tout changer.

LA vocation de maire se perd! C'est ce que constatent les préfets dans leur dernière « synthèse », datée du 17 janvier. « Le Canard» a mis la palme sur ce document confidentiel de quatre pages, rédigé au ministère de l'Intérieur à partir de notes en provenance des 101 départements. Cette sorte de reader's digest sur la situation économique, sociale et politique du pays souligne que, à huit semaines du scrutin municipal, « une proportion significative de maires sortants ne se représentera pas. Ce pourcentage, qui s'établit en moyenne à 30 %, atteint par endroits 55 % ».

C'est le nettoyage de printemps électoral? Les sortants sont gagnés par le « blues », « une grande lassitude» face à la « difficulté croissante du métier de maire ». La faute à la « complexité croissante de la réglementation »; à la « diminution des dotations de l'Etat» ; à la « montée en puissance des intercommunalités »-et aux risques personnels, civil et pénal, encourus.

« Dans ce contexte, la recherche de candidats est délicate », surtout dans les communes de 1 000 à 3 500 habitants, où, désormais, la loi impose la parité hommes-femmes. Ces nouvelles fichues règles -comme la disparition du panachage de listes -semblent toujours « méconnues des élus et des électeurs ». D'où le sombre pronostic des préfets: l'augmentation significative du nombre de bulletins invalidés en mars prochain. L'ère de rien Ça promet aussi pour les cantonales : personne ne pige le redécoupage électoral en cours, orchestré par Valls.

Les élus redoutent « une nouvelle marque d'abandon des territoires les plus ruraux », une sorte de « ruralicide » (sic O. Les plus hostiles « mêlent dans leur discours redécoupage et disparition étés services publics », dans l'espoir de mobiliser pour le pouvoir. Comme les élus, ils ont non seulement le « blues », mais, en plus, ils estiment qu'on « les empêche de faire correctement leur travail ». Ils oscillent ainsi entre« exaspération et découragement ».

La faute à la « lourdeur administrative » et aux« contentieux ». Et surtout à ces maudits juges, qui salopent leur boulot: il y a « un fossé entre la fermeté des directives» de la Place Beauvau et les « suites pénales» données par les tribunaux. • Si ça continue comme ça, les « bonnets rouges » vont laisser le pavé aux képis, casquettes et casques de CRS et de gendarmes mobiles. 22, v'là la manif! Didier Hassoux l'opinion.

Cette « stratégie s'avère pour l'instant assez vaine: les citoyens semblent très peu concernés par le redécoupage et

mettent clairement en tête de leurs préoccupations l'emploi et la sécurité ». Sans blague? Pourtant, soulignent les gentils préfets, ça va beaucoup mieux depuis que François Hollande a lancé son pacte de responsabilité. Si la précédente « synthèse », datée du 25 octobre, annonçait «une société en proie à la crispation, à l'exaspération et à la colère », cette nouvelle édition prédit« une accalmie sociale », après le franchissement d'« un cap difficile », et la fin de la« sinistrose ».

Les préfets assurent même que« 2014 marque le début d'une nouvelle ère ». De quoi? Elle a débuté, à en croire ces grands serviteurs de l'Etat, le 14janyier, sitôt close la conférence de presse présidentielle. Les annonces de François Hollande « ont été accueillies favorablement en ce qu'elles ouvraient des perspectives positives pour les acteurs économiques ». Ainsi, écrivent les préfets, mi faux culs mi lèche-cul, la « suppression des cotisations familiales » est« un motif de satisfaction » pour les Français.

Elle est «jugée lisible, simple » et a « un effet direct sur la compétitivité des entreprises ». Bref, « les annonces du président de la République semblent constituer le premier élément d'espoir pour un nouveau départ ». y compris celui de Valérie T. ? Poulets en batterie Mais attention: les préfets s'empressent aussi d'écrire que les « observatoires, assises, conférences et comités » annoncés « ne manquent pas, au mieux, d'irriter, au pire, de passer pour des "usines à gaz" destinées à gagner du temps (. .. ). Chacun attend désormais de passer du pacte aux actes ».

On peut rêver ... Les plus fébriles, ce sont sans doute les forces de l'ordre. Pandores et poulets de tout poil sont, à en croire les préfets, la nouvelle menace Une quenelle pour Dieudonné LE dernier point de la « synthèse des préfets» datée du 17 janvier est consacré à l' affaire Dieudonné» et à ses suites. Les fonctionnaires constatent que « l'opinion publique n'a pas semblé s'intéresser outre mesure à cette affaire, restant dans une posture d'observation et de modération ».

Cependant, ils notent que «la contestation de l'interdiction des spectacles s'est surtout manifestée par la multiplication des graffitis antisémites ou injurieux pour le ministre de l'Intérieur ». Et ils s'étonnent de la « capacité de rassemblement d'un polémiste comme Alain Soral ».

Dans les Bouches-du-Rhône, le maître à « penser» de Dieudonné M'BaIa M'BaIa a « réuni 800 personnes dans une salle des quartiers nord de Marseille, malgré le caractère confidentiel et payant de son intervention ».

Un facho précédent.

Les préfets voient la vie en noir et l'avenir en rose...

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La rigueur suisse, "ma non troppo"...

La rigueur suisse, "ma non troppo"
A LORS que le juge Renaud
Van Ruymbeke s'attaque à
la banque HSBC, soupçonnée
d'encourager la fraude fiscale,
Bercy a rendu publiques ses dernières
statistiques sur les contribuables
hexagonaux qui ont rapatrié
leurs fonds planqués en
Suisse.
Selon le ministre du Budget,
Bernard Cazeneuve, en moins
de six mois, 11000 Français ont
déposé à Bercy une demande de
régularisation fiscale. L'Etat devrait
récupérer, en une année,
près de 1 milliard d'euros. Soit
en moyenne 90000 euros par
dossier. Une amende et des pénalités
qui, selon les calculs de
spécialistes (<< La Croix », 17/1),
correspondent à des avoirs dissimulés
compris entre 300000 et
500000 euros. C'est-à-dire, pour
le monde de la finance, des
sommes modestes.
Et ce pour deux raisons. Tout
d'abord, il s'agit en général de
comptes hérités, et donc dormants,
qui avaient souvent été
ouverts du côté de Bâle ou de Genève,
il y a une ou deux générations,
et qui n'avaient pas été
déclarés au moment des successions.
C'est donc la peur du
gabelou, alimentée par le gouvernement,
qui pousse leurs
détenteurs à se démasquer aujourd'hui.
Ajoutons que, même
si Bercy ne s'en vante pas, les
services fiscaux français ont reçu
l'aide des principaux établissements
helvètes. Ces banques ont,
en effet, décidé de demander aux
Français de fermer les comptes
détenus chez eux.
Mais - précision remarquable
- pas à tous les Français : essentiellement
à ceux dont les
avoirs ne dépassent pas 1 million
d'euros et dont la gestion, en
raison de la baisse des taux, ne
leur rapporte quasiment plus
rien.
Pour les autres fraudeurs, les
vrais riches, en revanche, rien à
craindre. Les banques suisses
savent toujours les protéger, et
le Parlement de la Copfédération
veille: malgré les souhaits
du gouvernement de Berne, ledit
Parlement refuse de ratifier la
nouvelle convention fiscale
franco-suisse sur les droits de
succession.
En Suisse, on a le sens des
valeurs.

La rigueur suisse, &quot;ma non troppo&quot;...

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Rencontre entre le CRIF et la CGT...

Rencontre entre le CRIF et la CGT

Thierry Lepaon écrit à Roger CUKIERMAN

Suite à la rencontre entre le CRIF et la CGT du 28 janvier dernier et la référence qui en est faite sur leur site, voici le courrier que Thierry LEPAON a adressé ce jour à Roger CUKIERMAN, Président du CRIF.

Monsieur le Président, Je suis très étonné de découvrir un compte-rendu à la fois partiel et erroné de la rencontre que nous avons eue avec vous-même et des représentants de votre association. Rappelons que cette rencontre faisait suite à une invitation de votre part afin d’évoquer les questions d’actualité et notamment la question de la montée de l’extrême droite et notre inquiétude commune face aux relents d’antisémitisme, d’islamophobie et plus globalement de racisme dans notre pays.

Sur la méthode d’abord, lorsqu’une rencontre de ce type est prévue avec des dirigeants de la CGT et notamment le Secrétaire général, il est d’usage de nous faire part au préalable de l’intention de rendre compte publiquement de l’échange et d’en faire vérifier le contenu par les participants. Ce manque de rigueur de la part d’une organisation comme le CRIF est de nature à entacher une relation de confiance entre nos organisations.

Cette démarche aurait permis de corriger une grave inexactitude dans les propos que vous me prêtez concernant la position de la CGT vis-à-vis de la campagne BDS (Boycott Désinvestissement Sanction). En l’occurrence, je n’ai fait que confirmer que la CGT ne s’inscrivait pas dans la campagne BDS. En revanche, la CGT n’a jamais condamné ni ce mouvement ni ses acteurs dont certains sont d’ailleurs des adhérents de la CGT.

Le titre de l’article « La CGT condamne le BDS » posté sur votre site sous la rubrique « Le CRIF en action » me paraît relever d’une intention qui n’est pas respectueuse à l’égard de la CGT et de ses prises de positions.

Je vous demande donc de le supprimer. Afin qu’il ne subsiste aucune ambiguïté sur ce sujet, je me permets de vous rappeler brièvement la position de la CGT et les actions qu’elle mène, aussi bien en faveur de la paix entre les peuples israéliens et palestiniens que de la liberté d’expression des militants du BDS en France.

Ces actions s’inscrivent dans la solidarité de la CGT à l’égard des travailleurs de tous les pays et en faveur de la paix dans le monde. Elles partent du constat de la situation dramatique de la Palestine qui s’enracine dans l’occupation illégale des territoires conquis par Israël et le renchérissement de sa politique de colonisation. La CGT a toujours œuvré aux côtés de celles et de ceux qui se mobilisent pour la paix, en Israël comme en Palestine. Elle entretient des contacts syndicaux avec les travailleurs de cette région et c’est en lien avec ces organisations syndicales qu’elle recherche les moyens les plus efficaces et participe aux campagnes en faveur d’une paix juste et durable au proche-orient.

C’est le sens de la délégation conduite par Bernard THIBAULT en février 2013 en Palestine, à Gaza et en Israël. Forts de cette approche, nous considérons que le boycott global d’Israël ne favorise pas cette stratégie de paix et la coexistence de deux Etats, l’Etat Palestinien et l’Etat d’Israël. Par contre, la CGT s’inscrit totalement dans la campagne d’interdiction des produits fabriqués dans les colonies et dans l’obligation de transparence sur l’origine des produits israéliens destinés à l’exportation afin que l’Etat d’Israël soit contraint de respecter le droit international.

Enfin, je vous rappelle que la CGT, par la voix de Bernard THIBAULT, alors Secrétaire général, est signataire de l’appel initié par Stéphane HESSEL pour la relaxe des militants poursuivis pour leur participation à des actions de boycott. Ce soutien a été renouvelé le 17 décembre dernier, par une délégation de la CGT, de la LDH, de l’AFPS et de parlementaires auprès de la Ministre Christiane TAUBIRA demandant le retrait des circulaires Alliot-Marie et Mercier. Je tiens à vous préciser que je rendrai ce courrier public et vous prie d’agréer, Monsieur le Président, mes salutations distinguées.

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Droit à l’avortement
La liberté face à l’obscurantisme...

Droit à l’avortement

La liberté face à l’obscurantisme

Pour défendre le droit à l’avortement en France et en Europe, la CGT se mobilisera samedi 1er février 2014. Elle défilera aux côtés de l’ensemble des organisations féministes, à Paris à 14.00, de la place Joffre à l’ambassade d’Espagne, et dans de nombreuses villes de France. Cette date coïncide avec une manifestation d’ampleur organisée à Madrid par les organisations féministes et syndicales espagnoles baptisée « le train de la liberté. »

l’appel unitaire signé par la CGT.

Non à la régression des droits des femmes en Espagne et ailleurs ! La liberté face à l’obscurantisme ! 2014 :

pour nos droits, pour nos choix ! Les féministes espagnoles organisent une manifestation à Madrid le 1er février Mobilisons nous pour les soutenir  Manifestons partout ensemble SAMEDI 1° FEVRIER 14h – Paris - Place Joffre (École Militaire) jusqu’à l’Ambassade d’Espagne 20 décembre 2013, le gouvernement espagnol Rajoy veut annuler la loi autorisant l’avortement, rappelant les sombres heures du franquisme. Il revient sur la loi obtenue en 2010 qui légalisait l’avortement jusqu’à 14 semaines d’aménorrhée (22 pour raison médicale) au mépris des recommandations des textes internationaux de l'Organisation Mondiale de la Santé et de l’Organisation des Nations Unies.  Renouant avec des pratiques qui dénient la liberté de choix aux femmes au mépris des droits humains fondamentaux, il annonce clairement son projet de société : maintenir les femmes dans un statut social étroit et de soumission. Cette attaque du gouvernement espagnol s’inscrit dans l’offensive européenne des opposants aux droits des femmes comme l’a illustré en décembre 2013 le rejet du rapport Estrela par le Parlement européen (rapport sur la santé et les droits reproductifs traitant de l'accès aux contraceptifs et à l'avortement, de la procréation médicalement assistée, de l'éducation sexuelle et de la liberté de conscience). Ce rapport proposait que l'avortement soit de la compétence de l'Union européenne, encourageant ainsi tous les états membres à l'autoriser. Ce refus d’accepter le droit des femmes à disposer de leur corps, cette persistance à les considérer comme des sous citoyennes incapables de décider par elles-mêmes désigne l’enjeu : quelle société voulons-nous ? Le combat des femmes, des forces démocratiques et associatives espagnoles pour ce droit fondamental est le nôtre, et nous le soutiendrons ici et ailleurs car il est le combat de celles et ceux qui veulent l’égalité entre les femmes et les hommes. Il rejoint les luttes que nous avons menées et que nous continuons à mener dans notre pays. Car, si le droit à l'avortement est bien inscrit dans la loi française, la concrétisation du droit à travers des centres d'avortement nombreux, permettant un accueil et des soins de qualité, n'est toujours pas assurée de manière satisfaisante dans toutes les régions. C'est aussi un soutien à toutes les femmes obligées de se rendre dans une autre région ou dans un autre pays parce que là où elles vivent l'accès à l’avortement est difficile, voire interdit. Nous appelons à : - Lutter pour une Europe où toutes les femmes pourraient disposer librement de leur corps sans contrainte étatique et religieuse, et qui intègre ces droits à la Charte européenne des droits fondamentaux ; - Soutenir le combat des femmes espagnoles  pour conserver l’acquis qu’elles ont gagné de haute lutte. Non à l'ordre moral qui veut gérer nos vies, Oui à nos droits, tous nos droits et à la liberté de choix d'avoir un enfant ou non

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Salarié Inergy Groupe Plastic Omnium...
Salarié Inergy Groupe Plastic Omnium...

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Le Front national a chaud aux caisses...

Le Front national a chaud aux caisses

La justice s'intéresse aux financements de la Marine et de son papa, ancien et modern' style.

On comprend les frileux: ce n'est jamais agréable de voir débouler, à l'heure du laitier, les poulets de la brigade financière. Car, depuis l'ouverture d'une enquête préliminaire par le parquet de Paris sur les comptes de Jeanne, le microparti qui sert de tirelire à Marine Le Pen, les limiers de la police judiciaire épluchent également ceux de Cotelec -le microparti de Le Pen père -et du Front national. Lajustice avait été saisie au printemps par la Commission nationale des comptes de campagne et des fiLes mauvais comptes ... OUTRE Cotelee, les comptes des micropartis de Michèle Alliot-Marie (Le Chêne) et de Jean-Pierre Raffarin (Dialogue et Initiative) ont été déclarés «non conformes ». Le premier parce que l'ancienne ministre de l'Intérieur s'est gardée de donner l'identité de ses bienfaiteurs.

Par honte ? Quant à Raffarin, il a déposé ses comptes « hors délais ». Tout comme le Parti antisioniste, dont le candidat aux dernières législatives à Dreux se nommait Dieudonné M'Bala M'Bala. ,... Pucelle que vous croyez La Commission a été alertée par un candidat du Rassemblement bleu Marine aux législatives.

Un beau matin, ce dernier voit son compte en banque crédité d'un gros virement émanant du Trésor public. Comme il n'a pas joué au loto, il se rancarde. Et apprend que l'Etat lui rembourse ainsi ses frais de campagne. Problème : il n'a jamais rien demandé, et s'en étonne auprès de la Commission. Laquelle mène l'enquête.

Elle découvre que « tout est centralisé» par le parti Jeanne. Ce sont les petites mains de la Marine qui préparent les demandes de prêts, établissent les comptes, commandent le matériel de propagande, obtiennent des remboursements en lieu et place des candidats, allant jusqu'à imiter leur signature. Ils sont analphabètes, peut-être?

La justice prend alors le relais, et la brigade financière s'aperçoit que Jeanne a servi de banque aux candidats FN. Une pratique tolérée: l'UMP et le PS font de même. Mais pas en instaurant un taux de crédit stratosphérique de 7 %. Le parquet y voit, dès lors, un « exercice illégal du métier de banquier ». Les enquêteurs cherchent également à éclaircir le rôle de Frédéric Chatillon, à la fois pédégé de l'agence de com' Riwal et conseiller de la présidente du FN. Cet ancien du GUD a fourni des « kits de campagne ", sommaires mais obligatoires, que tous les candidats FN aux législatives de 2012 ont été « invités» à payer. Prix (pas vraiment) d'ami: 16 000 euros.

Ce qui fait cher le journal, certes en couleurs, et la photo, certes retouchée ... Les Le Pen connaissent décidément quelques difficultés avec leurs sous. Les comptes du microparti de papa, Cotelec, ont été déclarés « non conformes» par la Commission, car déposés hors délais. Sanction immédiate : Cotelec ne peut plus financer une quelconque campagne électorale. Simple détail? Didier Hassoux

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Un a1légement un peu lourd ...

Un a1légement un peu lourd ...

C'EST un comble! La suppression des cotisations familiales prévue dans le pacte de responsabilité de François Hollande pour faire baisser les charges risque de se traduire, pour certains patrons, par ... une hausse desdites charges!

Explication : toutes les entreprises bénéficient, grâce au CICE (crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi), entré en vigueur smicards, de la totalité de ces charges familiales. La suppression ne leur fera donc rien gagner, ou pas grandle 1" janvier, d'une diminution d'impôt qui sera, à terme, de 6 % des salaires. Mais Hollande a annoncé que ce système disparaîtrait à partir de 2016 et serait remplacé par la fameuse suppression des charges familiales.

Sauf que, pour leurs salariés gagnant mensuellement jusqu'à 1 ,6 fois le smic (l 812 euros net), les entreprises sont déjà exonérées d'une partie ou même, pour les chose. En revanche, elles perdront, comme toutes les boîtes, la totalité du CICE. Pour un salarié payé au smic, cela se traduira par une ponction supplémentaire de près de 900 euros par an.

Une sorte d' allégement» qui va sûrement ravir les patrons. Les conseillers du ministre du Travail, Michel Sapin, affirment avoir ~ identifié le problème, qui devra être traité lors de la négociation entre les partenaires sociaux ». Transformer une augmentation en baisse et réciproquement : la simplification est en marche! H. M

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François Cavanna, le père de Charlie Hebdo, est mort à 90 ans...

François Cavanna, le père de Charlie Hebdo, est mort à 90 ans

Fançois Cavanna, fondateur d'Hara-Kiri et de Charlie Hebdo, est décédé mercredi soir à l'âge de 90 ans.  Il est décédé à l'hôpital Henri-Mondor, à Créteil. L'écrivain, journaliste et dessinateur humoristique avait révélé en 2011, dans un livre intitulé "Lune de miel", qu'il souffrait de la maladie de Parkinson.

Auteur notamment des romans "Les Ritals", "les Russkoffs", "Bête et méchant", François Cavanna dit "Cavanna" avait créé en 1960 le mensuel Hara-Kiri avec Georges Bernier, le futur professeur Choron. Un magazine d'humour "coup de poing dans la gueule", sans aucun tabou ni limite, où il tire sur ses cibles favorites, l'armée, les beaufs, les chasseurs ou les religions. Son talent, c'est aussi d'avoir déniché des débutants surdoués - Reiser, Cabu, Wolinski, Gébé, Topor... - qui ont fait le succès du journal..

Né le 22 février 1923 à Paris d'un père italien maçon et d'une mère française, Cavanna est un bon élève, passionné par la langue française. "J'ai tout de suite été happé par l'écriture, l'imprimé. C'est devenu un vice, n'importe quoi d'écrit, je pouvais pas m'empêcher de le lire", déclarait-il à l'AFP en 2008.

En 1943, il est raflé par le Service du travail obligatoire (STO) et expédié à Berlin, dont il rentrera après deux ans et demi de camps. Il tirera de cet épisode un autre roman, "Les russkoffs", prix Interallié 1979 et en gardera une aversion pour la guerre, l'armée, l'autorité.

"L'humour fait mal, disait Cavanna, il fait ressortir le fond des choses et l'étale au grand jour. C'est une façon cruelle de dire les choses cruelles, sans les envelopper".

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