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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

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Kichka croque la situation délicate en Ukraine...

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La CGT INERGY (Groupe Plastic Omnium) ne peut pas rester immobile...

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La CGT INERGY (Groupe Plastic Omnium) ne peut pas rester immobile...
Nous ne pouvons pas fermer les yeux devant cette situation
Notre devoir, c'est d'agir
D'agir dans l'intérêt général, d'agir avec justice, mais d'agir»...
Nous croyons que la pire des injustices, c'est l'immobilisme

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"Pacte de responsabilité": les contre-propositions de la CGT...

"Pacte de responsabilité": les contre-propositions de la CGT

 

La "négociation" entre syndicats et patronat sur le pacte de responsabilité débute ce vendredi. Un dialogue biaisé puisque le Medef a déjà obtenu son cadeau de plus de 30 milliards, avant les discussions sur les éventuelles contreparties. La CGT arrive à la table pour affirmer son désaccord sur ce pacte et proposer un tout autre projet. Documents.

"Nous tenons tout d’abord à réaffirmer notre désaccord sur la façon dont le «pacte de responsabilité» a été mis sur la table sans aucune concertation ni avis des organisations syndicales de salariés" débute la CGT dans sa déclaration du jour. "En clair, le président de la République annonce à la télévision qu’il donne un chèque supplémentaire de 30 milliards d’euros aux employeurs et il nous demande aujourd’hui de négocier d’éventuelles contreparties" résume le syndicat, particulièrement remonté. "La CGT n’a pas vocation à gérer le service après-vente du gouvernement."

La CGT se réaffirme en opposition au «pacte», à la suppression des cotisations familiales comme à la logique de fond, la réduction d’un «coût du travail» qui, ne profite pas à l’emploi, mais aux actionnaires. En plus des cadeaux au Medef, la CGT dénonce la logique de réduction des dépenses publiques qui est non seulement mauvais pour l’économie, mais en plus remet en cause notre modèle social. Avec FO, la FSU et Solidaires, ils manifesteront d’ailleurs le 18 mars pour le dire à nouveau.

Des propositions en nombre

La CGT propose une véritable évaluation des aides publiques, fiscales et sociales aux entreprises. "Quel contrôle public et social ? Quelle conditionnalité d’attribution ? Quelles sanctions en cas de non-respect des conditions d’attribution ?". La CGT propose également d’examiner "l’emploi public à l’aune du gain social qu’il représente et non comme une source potentielle d’économies."

La CGT estime que la définition du volume d’emplois publics doit correspondre à l’identification des besoins sociaux et de la réponse à y apporter. "Ainsi, nous considérons que 100 000 agents supplémentaires seraient nécessaires pour remplir correctement les missions de santé publique." Autre exemple: "aux finances publiques, 10 % des postes ont été supprimés. Dans le même temps, on estime à 25 % (10 milliards d’euros) l’augmentation de la fraude fiscale… cherchez l’erreur!"

Sur le front de l’emploi toujours, la CGT propose entre autre de faciliter l’accès au financement pour les PME/PMI, une vraie politique de recherche et d’innovation et la création d’un "livret d’épargne développement emploi et industrie".

Une véritable revalorisation des salaires est également proposée par le syndicat "pour reconnaître à leurs justes valeurs les qualifications et construire de vrais déroulements de carrière." La CGT réaffirme également que les revenus du travail doivent continuer à financer la protection sociale. "Nous proposons de moduler les cotisations sociales en fonction de la part de la valeur ajoutée sur la  masse salariale et en prenant en compte la politique d’emploi et de salaire menée dans les entreprises. Nous proposons également de mettre à contribution les revenus financiers des entreprises."

Les prochains rendez-vous. Mobilisation du 18 mars, à l’appel de la CGT mais aussi de FO, de la FSU et de Solidaire. « Face à la situation sociale vécue par les salariés du privé et du public, les privés d’emploi et les retraités de notre pays » les syndicats ont décidé de faire du 18 mars une journée interprofessionnelle de mobilisation massive. Et le 4 avril à l’appel de la CGT, de la CFDT, de la FSU et de l’Unsa pour décliner dans notre pays le plan d’investissement proposé par la Confédération européenne des syndicats.

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LA UNE DU SYNDICAT CGT INERGY LAVAL...GROUPE PLASTIC OMNIUM...

Le tribunal des Prud’hommes de Lorient a accordé une indemnité de 7 500 euros chacun pour 378 ex-salariés de la fonderie SBFM (Société Bretonne de Fonderie et de Mécanique), pour préjudice d’anxiété lié à l’amiante. Au total, le montant des indemnisations s’élève à 2,8 millions d’euros. Deux autres procédures collectives concernant l’ex-SBFM doivent encore être jugées devant le tribunal des Prud’hommes de Lorient. (AFP)

Renault est resté le premier annonceur publicitaire en France en 2013, révèle le classement annuel publié par STRATEGIES. Le constructeur a investi 412,1 millions d’euros (+ 8,2 %), devant Peugeot (343,7 millions, - 2,1 %), Orange (338,8 millions ; + 3,5 %), et Citroën (319,1 millions, + 9,8 %).

Le réseau Volvo vient de commercialiser son 2 000ème véhicule en location longue durée avec son offre Volvo Fleet Services. L’offre, lancée en 2011 en partenariat avec le loueur ALD, a permis de commercialiser 760 Volvo en 2012 et 1 040 unités en 2013 (+ 37 %), pour totaliser à fin février un parc de 2 000 véhicules. L’offre permet aux 122 points de ventes de Volvo d’accélérer leur développement auprès des TPE et des PME. (Autoactu.com)

Pour accélérer son développement sur le marché du véhicule utilitaire et densifier son maillage réseau, Mercedes va proposer à ses réparateurs agréés un nouveau contrat d’apporteur d’affaires et à ses distributeurs, la possibilité d’ouvrir des sites secondaires aux "standards allégés". "Ces relais services vont permettre d’isoler le VUL pour lui donner une vraie place mais surtout cela permettra d’apporter un service de proximité à nos clients, ce qui est fondamental pour une marque premium. Le VUL doit offrir le même service premium que le VP", a expliqué Harry Salamon, responsable de l’activité VUL de Mercedes France. (Autoactu.com)

Pour répondre à la demande commerciale, l’usine Sovab de Batilly va produire cette année 105 000 utilitaires Renault Master, contre 92 000 en 2013. Cette accélération des cadences va se traduire par le recrutement de 450 intérimaires et un investissement de 10 millions d’euros. (Républicain Lorrain)

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Dessins du jour...
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SALARIÉ INERGY LAVAL....GROUPE PLASTIC OMNIUM...
SALARIÉ INERGY LAVAL....GROUPE PLASTIC OMNIUM...

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PLASTIC OMNIUM : Fort de ses bons résultats, Plastic Omnium choie ses actionnaires...

PLASTIC OMNIUM : Fort de ses bons résultats, Plastic Omnium choie ses actionnaires

L’équipementier automobile a dégagé une marge opérationnelle de 8 % au second semestre 2013. L’amélioration est très nette dans la branche environnement. Le dividende versé aux actionnaires est augmenté de 30 %.

L'analyse (Investir)

Décidément, les équipementiers automobiles ont la forme. Après Valeo la semaine passée, c’est au tour de Plastic Omnium de mettre le turbo. Le groupe, dont le capital est majoritairement détenu par le holding Burelle (56,10 %), du nom de la famille qui le contrôle, signe l’une des plus fortes hausses du SRD jeudi. L’action s’apprécie de 6,33 %, à 23,445 euros, après une poussée à 23,975 euros, un record historique.

Les actionnaires ont de quoi être contents. Ils vont recevoir un dividende majoré de 30 %, soit 33 cents par action. Au cours actuel de 23,4 euros, le rendement reste toutefois encore symbolique, puisqu’il n’est que de 1,4 %. Ce relèvement s’explique, d’une part, par les solides résultats annuels du groupe, d’autre part, par la confiance qu’il porte en l’avenir.

Sur son exercice 2013, le chiffre d'affaires de Plastic Omnium a franchi la barre des 5 milliards d’euros pour la première fois de son histoire. Il est ressorti à 5,1 milliards, en hausse de 6,6 % à données publiées, mais de 9,2 % si l’on neutralise les effets liés aux changes. La progression de la marge opérationnelle est encore plus importante, puisqu’elle frôle les 18 %, avec 394,6 millions dégagés. Elle représente 7,7 % du chiffre d’affaires à la fin de l’année 2013, contre 7 % un an plus tôt.

Dans la branche automobile, qui contribue pour plus de 90 % aux revenus du groupe, la marge s’est appréciée de 0,6 point, passant de 7,3 % à 7,9 %, à la suite de la fermeture de deux usines en Europe, l’une en Belgique, l’autre en Allemagne, et de la forte hausse des volumes, notamment dans les pays où le taux d’utilisation des capacités n’était pas à leur maximum. La progression de la marge est encore plus impressionnante dans la branche environnement. Grace à un plan d’économie drastique (15 millions d’euros en année pleine), la marge a bondi à 7,6 % au second semestre, alors qu’elle n’était que de 2,8 % à l’issue des six premiers mois de l’année. En seconde partie d’exercice, « la rentabilité du groupe passe la barre des 8 % », s’enthousiasme le bureau d’études CM-CIC Securities, qui confirme son conseil d’achat sur la valeur. « Nous, comme le consensus d’ailleurs, attendions bien une marge de 7,8 % du chiffre d’affaires mais en 2014, et non en 2013 », poursuit-il.

Les résultats progresseront encore en 2014

Tous les autres indicateurs clefs sont dans le vert, comme le résultat net, qui progresse de 14,6 %, à 208 millions d’euros, après 23 millions d’euros de coûts de restructurations, le free cash flow, qui ressort à 112 millions d’euros, au-delà des attentes du marché, et la dette, qui est réduite à 355 millions. Elle équivaut désormais à 0,6 fois l’excédent brut d’exploitation, contre 0,8 fois un an plus tôt. 

En 2014, Plastic Omnium compte réaliser une croissance supérieure à la production automobile mondiale qu’il évalue à 4 %. Pour atteindre son objectif, le groupe va poursuivre ses investissements. En 2013, ils se sont élevés à 338 millions d’euros, soit 6,6 % du chiffre d’affaires. Cette année encore, ils seront soutenus. Malgré cela, le groupe table sur une nouvelle amélioration des résultats grâce à un fort levier opérationnel sur les volumes automobiles et sur une performance opérationnelle de l’activité Environnement qui sera « en nette progression ».

PLASTIC OMNIUM : Fort de ses bons résultats, Plastic Omnium choie ses actionnaires...

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La SEPR réfractaire à la logique financière....

 

La SEPR réfractaire à la logique financière

Elaborer un plan d’avenir pour la Société européenne des produits réfractaires : tel était l’objectif de la table ronde organisée au Pontet (Vaucluse) par le syndicat CGT de l’entreprise, fleuron du groupe Saint-Gobain, menacée par les réductions d’effectifs.

 

La Société européenne des produits réfractaires (SEPR) reste le premier employeur industriel dans le département du Vaucluse. Le complexe du Pontet, à 7 kilomètres d’Avignon, est le plus grand ensemble au monde dans le domaine des céramiques électrofondues. La SEPR peut donc être considérée comme l’un des fleurons du groupe Saint-Gobain. Pour autant, l’inquiétude règne sur le site, en particulier parmi les militants de la CGT.

Dans cette entreprise fondée en 1929, on a compté jusqu’à 2000 salariés à la fin des années 1970. Sur les dix dernières années, les effectifs ont été divisés par deux, pour arriver à 536 aujourd’hui, contre 661 en 2012. Les départs en retraite, permis notamment par le plan amiante, n’ont pas été compensés. Si le groupe Saint-Gobain a beaucoup investi dans les pays émergents comme l’Inde, au Pontet, en revanche, les promesses de modernisation formulées en contrepartie d’un plan de départ volontaire en 2010, sont restées lettre morte et l’outil de fabrication n’est plus au top. Le chômage partiel imposé depuis novembre dernier, devrait durer jusqu’à fin avril.

 

Une entreprise saine et des produits de référence

L’entreprise n’est pas endettée, elle est saine mais clairement menacée, et la crise n’en est pas la cause première, pas plus que les cycles verriers. En réalité, la direction diminue le nombre d’emplois et annonce qu’elle adaptera les volumes de travail… aux effectifs réduits. Une sorte de cercle vicieux de très mauvais augure. Autant dire que la stratégie de Saint-Gobain ne répond ni aux besoins des salariés ni à ceux du pays en matière industrielle.

C’est justement cette stratégie que la CGT entend contester au profit d’un développement de l’emploi, des salaires, de la formation et d’une production qui ne devrait avoir d’autre finalité que la réponse aux besoins humains. C’était l’objet d’une table ronde organisée le 15 janvier dernier par le syndicat CGT de la SEPR, sur le site de l’entreprise, à laquelle avaient été invités à participer les cabinets d’expertise travaillant avec les élus du personnel, le secrétaire CGT du comité de groupe Saint-Gobain, les responsables des structures locales et départementales, des fédérations comme celle de la chimie, et la confédération CGT.

 

Comment convaincre les salariés 

de leur capacité à changer 

le cours des choses ?

Plusieurs intervenants l’ont souligné : la réputation de la SEPR au niveau mondial, bâtie sur la qualité de ses productions et des services offerts, est telle que les clients n’ont qu’une référence en tête en matière de verre plat : celui « fait au Pontet », y compris « s’il faut payer plus cher ». Mais jusqu’à quand ? Si l’entreprise perd ses capacités de réactivité, c’en sera fini.

Or, aujourd’hui, il n’est pas certain qu’elle puisse encore faire face aussi facilement qu’avant à une éventuelle demande de réparation simultanée de plusieurs fours. Paradoxal ? Moins qu’il y paraît ! En 2013, le groupe a enregistré un résultat net de 1,3 milliard d’euros, identique à celui réalisé en 2008, avant la crise. Et les dividendes ont progressé de 24 % depuis 2009. En clair, « on est passé d’un groupe industriel à un groupe financier », où l’unique boussole, c’est le taux de marge à assurer au seul bénéfice des actionnaires, a souligné Alain Destrain, secrétaire du comité de groupe.

Alors que le syndicat CGT est fortement implanté à la SEPR, comme l’a souligné son secrétaire général Georges Caniffi, la question demeure : « Comment convaincre les salariés de leur capacité à changer le cours des choses ? » La stratégie industrielle se projette à quatre ou cinq ans,« elle ne peut s’élaborer à l’aune des résultats financiers annuels », a dit notamment Carlos Moreira, secrétaire général de la Fédération des industries chimiques. Il invite à poser la question, devant les salariés, de la finalité de la production, tout en questionnant les Vauclusiens sur les effets qu’aurait la disparition de cette entreprise du territoire.

Les conséquences qui en découleraient sont à mesurer aux réalités d’aujourd’hui : dans le Vaucluse, l’emploi industriel, qui a représenté jusqu’à 33 % des emplois, en constitue aujourd’hui 16 %.

 

Freiner le recul de l’emploi industriel dans le Vaucluse

Des plans abusivement nommés de « sauvegarde de l’emploi » toucheront, cette année, quatre des huit plus grosses entreprises industrielles du département. Et parmi les départements français, le Vaucluse arrive au troisième rang pour la précarité. « Il est donc indispensable de donner confiance aux salariés, en bâtissant avec eux un plan d’avenir pour l’entreprise. »

En réalité, les fondements en ont été posés avec cette réunion, dont Mohammed Oussedik a souligné l’importance. « Comment donner corps à notre bataille pour une politique industrielle, si ce n’est par des actions dans les entreprises et les territoires ? », a interrogé le secrétaire de la CGT en charge de l’économie et de la politique industrielle. C’est là, a-t-il montré, que l’on peut, chiffres à l’appui, mettre en évidence la façon dont les grands groupes à qui les politiques ont abandonné les choix industriels, se nourrissent de fonds publics pour servir les actionnaires.

Saint-Gobain a ainsi touché 600 millions d’euros au titre du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). "À nous de les interroger sur l’utilisation de ces fonds, qui ne sont évidemment pas allés au travail mais au capital ! C’est aussi de cette façon que nous mènerons la bataille contre le coût du capital en aidant les salariés à comprendre qu’ils ne sont pas un coût", a expliqué Mohammed Oussedik. « Nous sommes en capacité de porter une stratégie industrielle », a-t-il ajouté, en évoquant la période où Laurent Fabius, alors ministre de l’Industrie, expliquait que l’industrie du verre n’avait plus d’avenir. Heureusement que l’on n’a pas écouté les sirènes gouvernementales !

 

Un plan de travail ambitieux pour la SEPR et le territoire

Nous ne devons pas être modestes, entendra-t-on à plusieurs reprises autour de la table. À aucun niveau. « Nous connaissons les revendications dans les ateliers, mais ne doit-on pas impliquer davantage encore les salariés, en leur posant des questions directes telles que : de quoi as-tu besoin pour bien travailler, comment as-tu envie que soit l’entreprise dans vingt ans ? », dira ainsi un militant de la SEPR, avant que ne soit décidée la mise en place d’un plan de travail, tout à la fois réaliste et ambitieux.

Et pour construire des alternatives, il faut travailler tous ensemble, et non pas les uns à côté des autres. C’est vrai au niveau de la filière, au-delà des frontières de Saint-Gobain, c’est vrai au niveau du territoire, a-t-on souligné.

Un groupe de travail réunissant syndicalistes de la SEPR et experts rédigera un premier document débouchant sur des propositions solides à construire avant la réunion du comité de groupe Saint-Gobain, prévu le 18 juin prochain. Du côté de l’union départementale, les décisions sont tout aussi concrètes. « En nous appuyant sur le travail réalisé par les camarades de la SEPR, nous allons faire un état des lieux précis de la situation ailleurs », a indiqué Hélène Blanc, secrétaire générale de l’UD du Vaucluse.

Déjà, depuis la tenue de la table ronde du 15 janvier, un questionnaire a été élaboré dont les syndiqués, les délégués, les élus vont s’emparer pour établir un diagnostic précis de la situation dans leur entreprise, qui leur permettra aussi de commencer à tracer les contours de la stratégie mise en œuvre pour mieux disputer au patronat le pouvoir exclusif de décision.

 

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Trois questions à...

Hélène Blanc,

secrétaire de l’union départementale CGT 

du Vaucluse. Anime le collectif emploi industriel, 

créé au sein de l’UD en 2007.

Le Vaucluse au travail !

nvo Pourquoi avoir créé ce collectif emploi industriel interprofessionnel ?

Hélène Blanc c Après la disparition de nombreuses entreprises dans les filiè­res du papier carton et de l’agro­alimentaire, des menaces pèsent à nouveau sur l’emploi aujourd’hui. C’est le cas chez Ducros, Liebig et bien d’autres. Quand l’emploi industriel recule, c’est tout le territoire qui souffre. Nous ne voulons pas être voués au tertiaire et au seul tourisme, d’autant que nous avons réussi, par l’action, à garder des atouts avec un réseau ferré important, notamment dans le fret.

Quel est votre objectif à court terme ?

Nous voulons la tenue d’une table ronde en préfecture fin juin 2014, avec tous les acteurs concernés. Ce sera une étape importante dans notre bataille pour la reconquête industrielle. Nous entendons y porter des propositions solides pour assurer le développement de notre territoire.

Comment entendez-vous faire ?

Le travail lancé à la SEPR peut être une locomotive pour tout le monde. Nous allons solliciter nos syndiqués, les élus dans les entreprises, en commençant par un questionnaire permettant d’établir le diagnostic de la situation. Puis nous analyserons les informations recueillies. Nous allons aussi travailler avec les syndicats des autres secteurs, comme les services publics et particulièrement l’éducation nationale. Il est en effet inacceptable que des formations soient supprimées en fonction des stratégies des groupes, comme ce fut le cas avec les papeteries de Malau­cène, dont la fermeture avait été précédée par la suppression des formations en cartonnage.

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L'affaire Copé secoue encore l'UMP...

L'affaire Copé secoue encore l'UMP

Le Point accuse jeudi une société de communication fondée par des proches de Jean-François Copé d'avoir surfacturé des meetings de Nicolas Sarkozy, "un tissu de mensonges" selon le président de l'UMP qui portera plainte. Bygmalion, qui appartient à deux anciens collaborateurs du "patron" de l'UMP, a engrangé 8 millions d'euros pour l'organisation des meetings de la campagne présidentielle de 2012, écrit la publication.

Selon lui, le surcoût était en général de 20% et "les frais de traiteur, de retransmission vidéo et d'éclairage atteignaient parfois le double des tarifs habituels". Les accusations du Point ont été confortées par le député UMP Lionel Tardy, proche de François Fillon, l'ancien adversaire de Jean-François Copé pour la présidence de l'UMP. "Tout le monde savait pour @jf_cope: c'est la raison pour laquelle je n'ai pas participé au #Sarkothon", a-t-il écrit sur Twitter .

Peu après avoir payé ces 8 millions d'euros, l'UMP a fait appel à ses sympathisants pour renflouer ses caisses, à hauteur de 11 millions d'euros, souligne Le Point.

"C'est absolument immonde", a réagi Jean-François Copé sur i>Télé. "C'est un coup monté totalement, de manière absolument ignoble, il n'y qu'une manière d'y répondre, c'est par la voie des tribunaux", a-t-il poursuivi, en précisant qu'il porterait plainte pour diffamation. "C'est un tissu de mensonge."

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