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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

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C'est Maintenant....
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LA UNE DU SYNDICAT CGT INERGY LAVAL...GROUPE PLASTIC OMNIUM...

PSA a annoncé qu’il allait augmenter la cadence de son usine de Valenciennes sur la période d’avril à juin, en mettant en place deux équipes supplémentaires, afin de répondre à la demande chinoise en boîtes de vitesse automatiques. Une cinquantaine d’intérimaires vont être embauchés sur le site. La production de boîtes AL4 va passer de 1 300 boîtes par jour à 1 600 en avril, 1 800 en mai et 1 900 en juin. Ce qui fait qu’au total, le site de Valenciennes, où sont assemblées aussi des boîtes manuelles à 5 ou 6 rapports et la boîte pilotée du groupe, produira chaque jour 6 100 boîtes en avril, 6 750 en mai et 6 900 en juin. (AFP)

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Keolis (transports en commun de l’Aude)

90% de grévistes arrachent +3% de rallonge et 6 embauches...

Keolis (transports en commun de l’Aude)

90% de grévistes arrachent +3% de rallonge et 6 embauches

Après 7 jours de grève à plus de 90%, les salariés de Kéolis Aude se sont massivement prononcés en assemblée générale pour la reprise du travail, mettant fin à un conflit victorieux le 25 mars. Faisant suite à leurs collègues des transports urbains Keolis de Narbonne, les salariés de Keolis Aude ont arraché 3% d’augmentation de salaire, 65€ de gratification sur la prime de vacances et la confirmation de 6 embauches en CDi à temps partiel. Par ailleurs la direction s’est engagée à mette en place une réunion sur la sécurité des salariés et des usagers.

"Les provocations de la Direction, son refus de négocier pendant les 5 premiers jours du conflit, n’auront pas entamé la détermination des grévistes à voir avancer leurs revendications" se réjouit l’union locale CGT de Narbonne pour qui ce conflit "a posé au grand jour le problème que constitue les délégations de services publics à des entreprises privées, de plus, sans clauses sociales dans les appels d’offres. La gestion opaque de Kéolis permet difficilement un contrôle de l’utilisation de l’argent public versé dans le cadre de conventions passées."

L’occasion pour la CGT Narbonne de revendiquer la mise en place d’une régie publique des transports, "seul moyen pour que l’argent public ne soit pas détourné à d’autres fins que celles d’améliorer le service rendu aux usagers et les conditions sociales des salariés."

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Fin de la trêve des expulsions

Manifestations pour le droit au logement....

Fin de la trêve des expulsions

Manifestations pour le droit au logement

A l’appel de la Plateforme logement des mouvements sociaux, qui réunit 25 associations et syndicats, dont la CGT, une manifestation rassemblant plusieurs centaines de participants s’est déroulée à Paris samedi 29 mars. D’autres manifestations avaient lieu en même temps en régions, notamment à Bordeaux (voir photo).

A quelques jours de la fin de la trêve hivernale, il s’agissait de protester contre la reprise, à partir de mardi, des expulsions locatives, mais aussi de réclamer la baisse des loyers. Il faut dire que ces cinq dernières années, les expulsions ont presque triplé, les jugements d’expulsion ont augmenté de 60%, le nombre de sans logis a doublé. "Près de 10 millions de personnes sont touchées par la crise du logement," rappelait la CGT dans un communiqué le 24 mars. "Les privés d’emplois, les salariés, les retraités ne font pas exception au regard de la précarité qui se développe (9 embauches sur 10 prennent aujourd’hui la forme d’un CDD), de l’explosion des licenciements et de la montée du chômage, du montant des retraites qui vont en se réduisant de par l’effet des réformes successives … Disposer d’un emploi stable ne suffit plus. Les coûts de l’énergie, des transports, des soins, de la vie quotidienne n’ont cessé d’augmenter alors que les salaires, pensions et revenus de remplacement ne sont pas revalorisés."

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Scandale des prothèses PIP

Les prud’hommes reconnaissent les salariés dans leurs droits...

Scandale des prothèses PIP

Les prud’hommes reconnaissent les salariés dans leurs droits

Le conseil des prud’hommes de Toulon a reconnu les 42 ex-salariés du fabricant d’implants mammaires frauduleux dans leurs droits en considérant que leur licenciement économique n’avait "pas de cause réelle et sérieuse".

Ils demandaient que leur licenciement ne soit plus considéré comme résultant de problèmes économiques mais de fautes de gestion des anciens dirigeants, dont le dont le fondateur de PIP Jean-Claude Mas, condamné en décembre 2013 à quatre ans de prison ferme. L’avocat des plaignants avait notamment versé au dossier des prud’hommes les éléments sur les détournements de fonds présumés des anciens dirigeants."Ces fautes de gestion ont placé l’entreprise dans une situation financière délicate avant même que le scandale n’éclate. L’argent aurait pu être utilisé par exemple à l’achat de produits homologués et éviter les difficultés de la société", estime le défenseur des 42 ex-salariés. 

"Avec leur licenciement désormais requalifié, les salariés seront reconnus comme victimes des erreurs de gestion des anciens dirigeants", estime maître Vinolo. Le défenseur explique que ces ex-salariés "sont stigmatisés en tant qu’anciens de PIP lorsqu’ils cherchent du travail. Cette décision va aussi ouvrir droit à des dommages-intérêts".

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Virage à Droite pour LavaL...Certains semblent se réjouir de ces résultats...

les cinq premières secondes seront suffisantes pour vous faire un avis.....

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Published by CGT INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS -

Une nouvelle voie....

 

Une nouvelle voie

À quelque temps du sommet de printemps à Bruxelles et des élections au Parlement européen, le mouvement syndical européen se mobilise pour ouvrir « une nouvelle voie pour l’Europe ». Le 4 avril, une manifestation européenne sera l’occasion de porter les propositions alternatives de la CES pour une relance économique par l’investissement et pour l’emploi.

 

C’est un printemps social qui s’annonce en Europe. Et pour cause ! « Nous, mouvement syndical européen, ne croyons pas que la crise est terminée. Les derniers chiffres en matière de chômage montrent que l’Europe a besoin d’une nouvelle voie pour sortir de la crise », estime la Confédération européenne des syndicats (CES). Et « la nouvelle voie pour l’Europe » que la CES propose s’appuie sur une campagne ambitieuse, développée dans la durée autour de plusieurs temps et objectifs forts : l’euromanifestation du 4 avril, le plan d’investissement pour l’Union européenne (UE) basé sur une politique industrielle durable et des emplois de qualité, ainsi que le manifeste pour les élections au Parlement européen.

 

L’austérité toujours au rendez-vous

« Cinq ans après le début de la crise, les citoyens européens souffrent encore du fait des incertitudes économiques et sociales, indique le CES. Chômage, travail précaire, inégalités et pauvreté ruinent la vie de nombreuses personnes. »

Le résultat de politiques d’austérité et de rigueur budgétaire qui ne sont, malgré le faible taux de croissance, voire la récession à l’œuvre dans certains pays, toujours pas remises en question. À en croire la Commission européenne, le taux de croissance de l’UE serait à peu près nul en 2013. Selon Frédéric Imbrecht, dirigeant de la CGT en charge des questions européennes, « il faut maintenant arrêter l’austérité, les politiques de déréglementation du marché du travail qui se traduisent par une course effrénée à la baisse du coût du travail, au dumping social, à la mise en concurrence des États entre eux ».

Certains dirigeants parlent de sortie de crise, mais concrètement, les Européens n’en voient pas le bout et on est encore dans ce que certains qualifient déjà de « décennie perdue ». La CES a donc décidé d’apporter des perspectives de réflexion à plus long terme et engagé une campagne visant « à orienter l’UE vers une autre direction ».

 

Pour un plan d’investissement

Aussi, le 7 novembre 2013, le comité exécutif de la CES votait une résolution précisant les termes d’un vaste plan d’investissement pour l’Europe, un élément clé de la campagne. Il s’agit de préciser les termes possibles d’une relance économique qui permette de renouer avec une croissance durable et des emplois de qualité.

Le principe de base est le suivant : la CES propose un objectif d’investissement annuel complémentaire de 2 % du PIB européen pendant dix ans. « Cela aurait pour effet supplémentaire de stimuler de nouveaux investissements privés et de favoriser une modernisation de grande ampleur du secteur privé », précise-t-on. 1 000 milliards d’euros ont été dépensés pour sauver le secteur financier, la même somme est chaque année perdue du fait de l’évasion et la fraude fiscale, la CES estime donc possible de dépenser 250 milliards annuels pour l’emploi productif.

 

Les mots d’ordre : 

Investissements, emplois de qualité, égalité

 

De quels investissements s’agit-il ? Leur affectation pourrait être basée sur les anciennes priorités de l’UE et de la Banque européenne d’investissement (BEI), soit la transition énergétique et écologique, les réseaux et infrastructures de transport, l’éducation et la formation, le développement des réseaux à large bande, l’avenir industriel, les services publics et privés, les infrastructures et les logements, la gestion durable de l’eau. Selon les termes de ce plan, « les projets d’investissements à l’échelle européenne doivent être développés conjointement avec les projets d’investissements nationaux ». En effet, la dimension européenne de l’investissement est primordiale.

Pour Frédéric Imbrecht, « face à cette crise européenne spécifique, on a besoin de solutions européennes fortes, coordonnées et solidaires. C’est tout le sens de cette exigence d’investir maintenant qui permettra aux Européens de sortir tous ensemble de la crise au lieu de continuer à s’y enfoncer ».

 

Une autre vision de l’Europe

Voilà qui renvoie au manifeste de la CES pour les élections au Parlement européen. Du 22 au 25 mai prochain, les citoyens européens passeront par les urnes pour élire leurs représentants au Parlement de Strasbourg. Les députés y siégeant ont le pouvoir d’approuver ou rejeter les lois européennes, de décider le budget et de choisir le président de la Commission européenne. À ce titre, les grands enjeux de ces élections concernent évidemment le rejet de l’austérité, du dumping social, des attaques contre les droits des travailleurs et de la protection sociale. C’est pourquoi la CES appelle « les citoyens à voter pour des candidats qui changeront la façon dont l’UE est dirigée » et propose « une autre vision pour une Europe prospère et socialement inclusive ». Le manifeste est assis sur cette vision qui rejoint le « contrat social pour l’Europe » lancé par les dirigeants de la CES en juin 2012.

 

Rendez-vous le 4 avril

Pour porter haut et fort le plan d’investissement, le manifeste et, plus généralement, cette autre vision pour l’IJE, une manifestation européenne se tiendra le 4 avril. Les mots d’ordre ? Investissements, emplois de qualité, égalité. Tandis que les dirigeants de l’UE préparent leur sommet de printemps, le syndicalisme européen hausse le ton pour obtenir un véritable changement de cap. Comme l’a souligné Frédéric Imbrecht, « toutes les organisations syndicales membres de la CES ont décidé d’appeler à manifester partout en Europe et en particulier à Bruxelles ». Pas de voix discordantes, pas d’atermoiements. Les temps ont changé. « La dimension sociale de l’UE est extrêmement faible, estime la CES, les citoyens ne sont pas d’accord avec la voie choisie par l’UE. Ils ne verront pas une telle Europe avec bienveillance si elle ne change pas de cap. » Car les dirigeants continuent à « ébranler le projet européen en prolongeant la crise financière et sociale et en s’aliénant des millions de personnes à travers toute l’UE ».

8 000 militants de la CGT iront manifester à Bruxelles, tandis que partout dans les départements français, des actions auront lieu pour porter des propositions alternatives de la CES face à la crise et l’austérité. Les régions et les fédérations sont d’ores et déjà largement impliquées dans le travail de mobilisation. « En France, c’est dans un contexte intersyndical et européen que se déroulera cette journée", explique Marie-France Boutroue, responsable du pôle Europe à l’espace international de la CGT. Elle s’inscrit dans la continuité des différentes journées d’action de ce début de printemps et permettra de diffuser largement les différents axes du plan d’investissement de la CES qui gagnera ainsi en crédibilité ».

 

Printemps de mobilisations

Lors de la conférence de presse du 6 mars, le secrétaire général de la CGT appelait en effet à un printemps de mobilisations pour le progrès social, estimant que « le cadre européen est pertinent pour promouvoir un plan de relance des investissements industriels ». Selon lui, la campagne de la CES dans laquelle la CGT est engagée est « une réponse de progrès social aux exigences libérales que la Commission voudrait continuer d’imposer à tous les peuples d’Europe ». Thierry Lepaon a également brossé les grandes lignes du prolongement de la mobilisation européenne du 4 avril : « Nous allons prendre des initiatives dans les territoires pour valoriser les propositions d’investissements industriels et mettre en avant les liens indispensables entre les services publics, la recherche, la formation, la santé et le développement de l’emploi industriel. » Un printemps de mobilisations coordonnées en Europe.

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La CGT sera au Havre....

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L'UMP fait un carton au municipales...

L'UMP fait un carton au municipales

Au siège de l'UMP, rue de Vaugirard (Paris XVè), l'ambiance était à la fête. Dès 20h00 et l'annonce des résultats, la petite foule des sympathisants ovationnait les noms des vainqueurs .L'UMP se félicitait dimanche soir d'avoir réussi son pari de gagner les municipales, renforçant la position de Jean-François Copé, fragilisé depuis son élection contestée à la présidence du parti fin 2012. "Le premier parti de France, c'est l'UMP, de très, très loin, en nombre de voix comme en nombre d'élus", a lancé M. Copé sur TF1. "Le message des municipales va bien au-delà d'une élection locale", a-t-il ajouté.

Ceux de Bar-le-Duc, Nevers, Anglet, Belfort, Saint-Etienne, Reims, Angoulême, Tours, et même Limoges, socialiste depuis 1912, La Roche-sur-Yon, elle aussi socialiste depuis 37 ans, Chambéry (socialiste depuis 25 ans) ou encore Caen ont fait basculer leur ville à droite. Nîmes et Perpignan restent à droite. A Toulouse, Jean-Luc Moudenc, qui avait été battu en 2008 par le PS Pierre Cohen, prend sa revanche en regagnant la "ville rose"...

Ces résultats devraient permettre à Jean-François Copé de renforcer sa position, mise à mal fin 2012 et plus récemment par les accusations lancées contre lui par Le Point sur des surfacturations supposées pendant la campagne de Nicolas Sarkozy en faveur d'une société de communication fondée par deux de ses amis, au détriment des finances de l'UMP.

Les principales personnalités UMP veulent surtout voir dans le succès de leur camp une sanction de la politique de François Hollande. Tous, à l'instar de M. Raffarin, ont demandé "un changement de politique". "Le président de la République doit répondre à la vague de protestation populaire qui le submerge", a affirmé M. Fillon, et "la réponse n'est pas le changement de gouvernement mais le changement de politique". Pour Alain Juppé, le résultat des municipales est "une gifle pour les candidats qui soutiennent le gouvernement". "Il faut changer de politique", a-t-il martelé, de sa mairie de Bordeaux.

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