Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

1 2 3 4 5 6 7 > >>
Belles bagnoles et vie de pacha ....

Belles bagnoles et vie de pacha

LES patrons de Bygmalion adoraient vivre comme des ministres ... »témoigne un habitué de la maison.

Souvent à moitié vides, leurs immenses bureaux pa-risiens de la rue de Milan, loués 550 000 euros par an au groupe belge Solvay, ne respiraient pas franchement la misère.

Sur le parking, une petite concession de quatre berlines de fonction: Peugeot 407, Peugeot 508, Audi Q5 et Citroën C5 pour les dirigeants. En sus, une Fiat 500 pour frimer à la parisienne et se garer, sans oublier une Mercedes CLC et une Polo Volkswagen, louées pour le petit personnel. En 2013, Bastien Millot s'est payé 244 882 euros net et s'est fait rembourser 115292 euros de ... « notes de frais et de loyers ». Et ce sans compter les éventuelles rémunérations des filiales et les dividendes versés par le groupe. L'année précédente -celle de la présidentielle -, le même Millot s'était rémunéré 317 664 euros, plus 97 907 euros de « notes de frais et de loyers ». Pourquoi ces « loyers» ? Parce que Bas-tien Millot, chaque été, envoyait ses sa-lariés méritants s'offrir du bon temps au soleil, dans sa villa personnelle de Sanary-sur-Mer (Var). Des séjours qu'il facturait ensuite ... à sa société! Montant de ces « auto-loyers»: 6 000 euros le séjour. Le conseil en affaires, c'est un métier.

Voir les commentaires

SALARIÉS INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS LAVAL...GROUPE PLASTIC OMNIUM...
SALARIÉS INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS LAVAL...GROUPE PLASTIC OMNIUM...

Voir les commentaires

Salariés Inergy Automotive Systems LAVAL....GROUPE PLASTIC OMNIUM...
Salariés Inergy Automotive Systems LAVAL....GROUPE PLASTIC OMNIUM...

Blogs CGT Inergy LavaL

Groupe Plastic Omnium

http://cgtinergy.over-blog.com

http://cgtinergygroupeplasticomnium.over-blog.com

Voir les commentaires

Le chômage en France poursuit son record....

Le chômage en France poursuit son record

Le seuil symbolique des 5 millions de chômeurs toutes catégories confondues a été franchi avec la publication, hier, des derniers chiffres qui affichent un bond de 34.300 personnes supplémentaires en mai.

Voir les commentaires

Ridicules....Pauvres Patrons....

Voir les commentaires

Cheminots. Une combativité intacte....

 

Cheminots. Une combativité intacte

Les cheminots ont bravé tous les oukases pour faire entendre leurs critiques du projet gouvernemental de réforme ferroviaire et leurs propositions alternatives. Ils n’ont 
pas l’intention de baisser la garde. 

 

Dans une France qui vit sous la contrainte permanente de l’insécurité de l’emploi, des politiques d’austérité qui laminent le pouvoir d’achat, d’une pression idéologique de tous les instants pour inciter à la résignation, la mobilisation des cheminots a surpris. Il fallait en effet une sacrée dose de conscience et de lucidité pour résister à l’acharnement médiatique qui s’est déployé dès le premier jour de grève. Ainsi pour tenter de susciter la colère des usagers, les commentateurs ont feint dans un premier temps de ne pas comprendre les raisons de la grève. Comment la CGT pouvait-elle rejeter une réforme qui unifiait la SNCF, une réforme qu’elle appelait de ses vœux ? Pourtant le projet gouvernemental, qui proposait de passer de deux entités, la SNCF et RFF, à trois EPIC indépendants, pouvait laisser planer quelque doute sur l’objectif affiché.

Malgré une campagne inédite de dénigrement

La détermination et les explications des cheminots ont cependant permis de mettre en lumière les véritables intentions de la réforme envisagée. Deuxième tir de barrage au fil des jours de grève : les usagers pris en otages. Classique, direz-vous, mais encore efficace. Les sondages multipliés au pied des trains à l’arrêt auprès d’usagers privés de transport, assortis des unes de presse titrant sur la galère provoquée par la grève, poursuivaient le même objectif. Et, point sensible s’il en est, des jeunes lycéens « empêchés de passer les épreuves du bac ». Autre argument susceptible de décourager les grévistes eux-mêmes tout en suscitant la désapprobation de leurs collègues non grévistes : la minoration du nombre de salariés en grève. Une argutie qui n’est certes pas compatible avec la dénonciation de l’ampleur des conséquences de la grève mais qui veut donner des grévistes l’image d’une minorité isolée et jusqu’auboutiste. De là à les assimiler quasiment à des terroristes, des « talibans », c’est ce que n’a pas hésité à twitter le célèbre éric Woerth. Les usagers otages, les grévistes talibans…

Diviser pour passer en force

Opposer les usagers aux cheminots ne suffisant visiblement pas à susciter la colère des uns et à décourager les autres, au troisième jour de grève un pacte était signé entre les syndicats minoritaires qui ne participaient pas au mouvement, la CFDT et l’UNSA, et le ministère des Transports, sous le parrainage de la direction de la SNCF. Un pacte dit de modernisation, cela va sans dire… Le pacte avec les uns, la guerre aux autres.

Tandis que défilaient sur les plateaux de télévision des experts auto-désignés hostiles au mouvement de grève, les dirigeants des syndicats en lutte, la CGT et SUD-Rail, étaient soigneusement écartés, malgré leurs demandes répétées de débats contradictoires. Le dialogue social étant remisé aux oubliettes, la démocratie elle-même aura été mise à mal quand Premier ministre et président de la République ont appelé à cesser la grève, participant ainsi à la mise à l’index des syndicalistes et des salariés investis dans l’action.

Que, dans de telles conditions, le mouvement se soit développé durant deux semaines indique clairement que les cheminots étaient conscients et inquiets de la gravité des conséquences du projet gouvernemental pour le service public et leurs conditions de travail. C’est tout à leur honneur car tout aura été fait pour « enfumer » ­– un terme que l’on retrouve souvent par les temps qui courent – les salariés de la SNCF comme les usagers.

Une réforme en trompe l’œil

On connaît l’habileté des partisans de ce qu’ils appellent la « libéralisation » de l’économie. Un plan de licenciement est désormais nommé plan social pour l’emploi, le pacte de responsabilité passé entre le président de la République, le Medef et trois syndicats offre 50 milliards d’euros au patronat tout en l’exonérant de toute responsabilité dans la chute dramatique des emplois, le pacte de compétitivité instaure surtout une compétition entre les salariés en visant l’abaissement de la rémunération du travail considéré comme un coût, tandis que le coût du capital est ignoré…

La réforme du système ferroviaire prônée par le gouvernement et soumise au Parlement se pare de la même manière des meilleures intentions : « Renforcer et moderniser le service public. » On se demande bien ce que la CGT et SUD-Rail pourraient trouver à redire à une si belle ambition.

Mais, fort heureusement, les salariés ont fait l’expérience à maintes reprises du gouffre qui sépare les intentions affichées de la réalité des objectifs poursuivis. La CGT a décrypté dans le détail le projet de réforme et en a conclu qu’il ne vise certainement pas à renforcer le service public et pas non plus à le moderniser. Sous la contrainte budgétaire, il vise essentiellement à réduire le nombre de trains, de guichets, de lignes et de cheminots.

Pas de financement prévu...

L’autre caractéristique de la réforme est de n’être pas financée, ce qui laisse augurer les pires conséquences pour la maintenance d’un réseau ferré et d’un service aux usagers de qualité et encore moins de sa modernisation. Non, l’objectif est autre. Il s’agit de créer les conditions d’une ouverture au privé de la dernière grande entreprise publique du pays. Il s’agit de préparer la libéralisation du rail et d’inscrire la France dans l’axe libéral de l’Europe. 

C’est donc tout le contraire d’une unification qui est en jeu dans la réforme ; elle instaure en fait un découpage destiné à faciliter la cession au privé des segments les plus rentables de notre système ferroviaire. C’est ce qu’ont bien compris les députés de droite, lors du débat à l’Assemblée nationale, qui ont déclaré que « la réforme du gouvernement constitue une première étape intéressante vers la séparation complète entre le réseau et le transport ». La lutte des cheminots a obligé le gouvernement à accepter un amendement qui donne aux trois EPIC un caractère « indissociable et solidaire ».

Un premier succès qui ne constitue cependant pas l’intégration et l’unicité de la SNCF. Si le débat à l’Assemblée nationale a donné lieu à quelques amendements positifs, les fondements du projet de démantèlement de la SNCF demeurent inchangés. Il n’est pas admissible que ce gouvernement et les nombreux médias qui ont couvert le conflit aient préféré stigmatiser les salariés engagés dans la grève plutôt que de les entendre.

Ce ne sont pas les « experts » de la Commission européenne qui ont pensé et construit le réseau ferré le plus fiable et le plus sûr au monde, c’est l’ensemble des salariés de cette grande entreprise publique. Ce sont eux les véritables experts.

Préserver un service public de qualité

Le mouvement des cheminots aura permis de soulever le voile sur les objectifs réels du projet gouvernemental et de mieux mesurer l’impact qu’aurait la réforme sur l’avenir du service public ferroviaire. Une réforme qui vise à libéraliser le rail français et à accentuer le désengagement de l’état sur l’aménagement ferroviaire du territoire.

La grève a certes gêné nombre de voyageurs pendant deux semaines, les grévistes en étaient parfaitement conscients et désolés, mais les dysfonctionnements constatés ces dernières années dans le trafic risquent fort de se multiplier, si d’aventure la réforme était mise en œuvre sans rencontrer d’opposition. L’un des mérites du mouvement des cheminots est bien d’avoir su alerter l’ensemble des usagers et les cheminots eux-mêmes sur les contenus du projet de réforme. Et préparer ainsi la défense du service public ferroviaire contre les dégâts de la privatisation et de la rentabilité financière appliquées à un service d’intérêt général. La CGT pour sa part a bien l’intention de poursuivre son action d’information et de défense du service public. 

Voir les commentaires

Le Medef e Medef lance "un cri d'alarme" à Hollande et Valls...Pauvres Patrons...

Le Medef e Medef lance "un cri d'alarme" à Hollande et Valls

A une semaine de la conférence sociale des 7 et 8 juillet, les dirigeants de huit organisations patronales interpellent, dimanche 28 juin, François Hollande et Manuel Valls dans Le Journal du Dimanche. "Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier ministre, notre appel solennel est avant tout un cri d'alarme de citoyens français inquiets pour l'avenir de leur pays.

Les dirigeants du Medef, de la CGPME, de l'UPA, de la FNSEA, de l'UNAPL, de l'Afep, de Croissance Plus et de l'Asmep-ETI appellent l'exécutif à conforter les mesures en faveur des entreprises pour permettre à la France de renouer avec la croissance économique. Ils leur demandent d'inscrire dans la loi "de manière explicite et rapidement" les promesses du "pacte de responsabilité" sur une baisse des charges et de la fiscalité.

Les patrons réclament également la modification des décrets sur la pénibilité et les règles limitant le travail à temps partiel, ainsi qu'un moratoire sur toute nouvelle mesure législative contraignante et une baisse "rapide et durable" des dépenses publiques.

"Il nous faut désormais assumer, dans l'action, une politique en faveur de la croissance et de l'emploi, donc des entreprises et de leurs salariés", écrivent-ils. Et d'ajouter : "Il faut accepter de regarder enfin les blocages structurels, de toucher à des tabous ou des dogmes, de moderniser, de capitaliser sur les fonctionnaires et leur envie de faire."

un cri d'alarme" à Hollande et Valls

A une semaine de la conférence sociale des 7 et 8 juillet, les dirigeants de huit organisations patronales interpellent, dimanche 28 juin, François Hollande et Manuel Valls dans Le Journal du Dimanche. "Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier ministre, notre appel solennel est avant tout un cri d'alarme de citoyens français inquiets pour l'avenir de leur pays.

Les dirigeants du Medef, de la CGPME, de l'UPA, de la FNSEA, de l'UNAPL, de l'Afep, de Croissance Plus et de l'Asmep-ETI appellent l'exécutif à conforter les mesures en faveur des entreprises pour permettre à la France de renouer avec la croissance économique. Ils leur demandent d'inscrire dans la loi "de manière explicite et rapidement" les promesses du "pacte de responsabilité" sur une baisse des charges et de la fiscalité.

Les patrons réclament également la modification des décrets sur la pénibilité et les règles limitant le travail à temps partiel, ainsi qu'un moratoire sur toute nouvelle mesure législative contraignante et une baisse "rapide et durable" des dépenses publiques.

"Il nous faut désormais assumer, dans l'action, une politique en faveur de la croissance et de l'emploi, donc des entreprises et de leurs salariés", écrivent-ils. Et d'ajouter : "Il faut accepter de regarder enfin les blocages structurels, de toucher à des tabous ou des dogmes, de moderniser, de capitaliser sur les fonctionnaires et leur envie de faire."

Voir les commentaires

Un brin d'Espoir...
Un brin d'Espoir...

Voir les commentaires

Réacteur nucléaire : la santé publique en danger...

 

Réacteur nucléaire : la santé publique en danger

Fermera ? Fermera pas ? C'est l'angoisse des employés des réacteurs OSIRIS et ORPHEE du Commissariat à l'Energie Atomique (CEA). Mais cette fois, ce n'est pas la question des emplois, ni des conditions de travail qui inquiète à Saclay, mais une question bien plus grave encore.

 

Plusieurs salariés des réacteurs nucléaires OSIRIS et ORPHEE veulent sonner l'alarme. En cas de pénurie de Technétium 99m—un élément chimique produit par le réacteur—ce sont environ 1 350 000 diagnostiques de cancer qui seront menacés chaque année.

 

Réacteur nucléaire : la santé publique en danger parGuillaume Desjardins

 

Une grève touche donc deux sites du CEA de Saclay depuis lundi. Pour les grévistes, leurs réacteurs ne sont pas trop vieux, ils doivent continuer à opérer. Plus qu'un soucis d'emploi, c'est un problème majeur de santé publique qu'ils soulèvent.

« Ce qui nous préoccupe le plus, c'est le problème de santé publique. » explique Pascal Saint-Etienne, membre du comité d'entreprise CGT de CEA-Saclay, « Entre 2016 et 2018, si on a des proches qui voudraient se faire dépister des cancers, ils vont avoir beaucoup de problèmes pour trouver le matériel nécessaire. »

En effet, le réacteur OSIRIS n'est pas un réacteur de production électrique. Il s'agit en fait d'un réacteur nucléaire expérimental. Son rôle est de permettre aux scientifiques du monde entier de venir étudier la physique nucléaire, en piscine ouverte, afin d'améliorer la compréhension et ainsi perfectionner les réacteurs.

Le Technétium 99m permet de diagnostiquer des cancers

 

Au cours du processus, OSIRIS permet aussi de produire, et donc de vendre, un élément chimique bien particulier, le Molybdène 99. Ce Molybdène, instable, se transforme naturellement en quelques heures en un autre élément qui intéresse beaucoup la médecine : le Technétium 99m. Utilisé en imagerie médicale, notamment pour les scintigraphies, le Technétium permet alors de diagnostiquer des cancers et plusieurs autres pathologies.

Un risque de pénurie

 

En cas de fermeture du site de Saclay, les experts craignent une pénurie de cet élément dans les hôpitaux du monde entier. Si d'autre examens sont en théorie substituables aux scintigraphies pour certaines pathologies, un rapport de l'Académie de Médecine prévoit que, dans la plupart des cas, le surcoût des équipements à acheter—le chiffre de 150 millions d'euros est évoqué—rendrait la substitution irréaliste. De plus, ces examens n'offriraient souvent pas des résultats aussi fiables.

« Certains examens ne pourraient pas être faits du tout, ce qui serait extrêmement dommageable pour les patients » estime le Pr. André Aurengo, chef du service de Médecine nucléaire du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière à Paris, et membre de l’Académie de médecine. « On compte six indications très importantes pour lesquelles on aurait aucun autre moyen de faire les examens en cas de pénurie complète de Technétium. »

Un nombre très limité de producteurs

La production mondiale de Technétium est assurée, à 90 pour cent, par cinq réacteurs, dont OSIRIS. Cependant, le site canadien de Chalk River—qui produit à lui seul près de 50 pour cent de la production mondiale—doit bientôt fermer ses portes.

En France, sur avis de l'Autorité de Sureté Nucléaire (ASN), le gouvernement a autorisé le site d'OSIRIS à fonctionner jusqu'à fin 2015. Le réacteur français est à l'origine d'environ 10 pour cent de la production mondiale du Technetium médical, soit environ 1,5 million de doses. Un nouveau réacteur sur le site de Cadarache doit ensuite prendre le relais, mais des retards dans les travaux ont repoussé la date d'ouverture du Réacteur Jules Horowitz (RJH) au plus tôt en 2020.

Selon l'Académie de Médecine, privé de plusieurs de ses principaux fournisseurs, le marché du Molybdène, et donc du Technétium, se dirige vers une pénurie « en 2015 – 2020, avec une période critique de 2016 à 2018. »

Le problème du combustible

La question du renouvellement du mandat d'OSIRIS se pose dès aujourd'hui. En effet, pour fonctionner, un réacteur comme OSIRIS doit s'approvisionner en Uranium enrichi. Une telle commande peut prendre entre 18 mois et deux ans avant d'être livrée. Ainsi, en cas de prolongation de la durée de vie du réacteur, il serait nécessaire de commander le combustible pour 2016 dès juillet 2014.

Ce combustible a un coût : chaque élément représente un investissement entre 40 000 et 50 000 euros. Pour OSIRIS, qui a besoin d'environ 150 éléments pour maintenir sa production jusqu'en 2018, la facture pourrait donc s'élever à 7,5 millions d'euros.

De plus, OSIRIS est certes le plus jeune réacteur de ce type en Europe, mais sa construction date de 1966. Depuis, l'ASN a émis de nouvelles normes en termes de sureté nucléaire, notamment après le drame de Fukushima.

L'ASN a demandé, « après Fukuhima, dès qu'il y a eu des incidents nucléaires, des travaux qui ont été faits, » explique Joëlle Perinet, Secrétaire de la CGT à Saclay, « les salariés, eux-mêmes disent que leur réacteur est très sûr, parce qu'ils savent tous les travaux qui y ont été faits et que tout a été changé. » Elle ajoute que d'autres réacteurs, de production d'énergie, ont, eux, été prolongés. Pour elle, la durée de vie d'OSIRIS doit aussi être prolongée, le temps que le suivant soit construit.

Des répercussions sur l'ensemble de la chaîne

Au delà de la question de santé publique, les employés d'OSIRIS prévoient que la fermeture du réacteur français aura de lourdes répercussions en termes d'emplois et de recherche.

En effet, de l'activité d'un réacteur comme OSIRIS découlent de nombreuses applications. Selon les syndicats, certains chercheurs et scientifiques français pourront continuer à exercer, mais seraient amenés à quitter les pays à la recherche de nouveaux sites où exercer privant la France de compétences de pointe.

Pour d'autres employés, la situation sera plus difficile.

Un conducteur de pile exerce un métier très spécifiques, explique Pascal Saint-Etienne, « si on lui dit 'On ferme OSIRIS,' il a quand même un problème pour retrouver un travail. »

La question de l'emploi affecterait également l'ensemble de la chaine de production du Technétium médical. En effet, une fois produit par le réacteur, le molybdène est d'abord trié en Belgique, puis rapatrié en France où CIS-Bio, une entreprise également basée à Saclay, conditionne l'élément en doses injectables et les expédie à destination des hôpitaux.

Selon les syndicats, en cas de fermeture d'OSIRIS et de pénurie de Technétium, ce sont donc près de 400 emplois qui seraient menacés chez CIS-Bio, ainsi que de nombreux postes de manipulateurs et d'agents hospitaliers en médecine nucléaire.

Les employés de Saclay, les syndicats, mais aussi la direction ont alerté le Ministère des affaires sociales et de la santé, le ministère de la recherche et de l'enseignement supérieur ainsi que le premier Ministre Manuel Valls. Contactés par la NVO, aucun des deux ministères n'a donné suite aux demandes d'interviews.

Le gouvernement s'est récemment engagé à faire connaître sa décision le 30 juin.

Voir les commentaires

Chômage : la France presque championne du monde....

Chômage : la France presque championne du monde....

La hausse du chômage s'est encore accélérée en mai et le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégories A, B et C a franchi le seuil symbolique de 5 millions en métropole, selon les chiffres diffusés jeudi par le ministère du Travail.

Le nombre des demandeurs d'emplois inscrits en catégorie A (sans aucune activité), a progressé de 24.800, soit 0,7%, en métropole, ce qui porte leur total à un nouveau record de 3.388.900.

En ajoutant les catégories B et C (les personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d'inscrits à Pôle emploi a augmenté de 34.300, soit 0,7%, pour s'élever à 5.020.200 en métropole et 5.320.000 en incluant les départements d'Outre-mer.

Sur un an, la hausse est de 4,1% pour la catégorie A en métropole et de 4,8% pour les catégories A, B et C.

"Les chiffres du chômage sont mauvais mais en même temps il n'y a pas de fatalisme", a déclaré le Premier ministre, Manuel Valls, lors d'un déplacement à Paris.

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 > >>
Haut

Hébergé par Overblog