Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>
PSE....SALARIÉS INERGY LAVAL....GROUPE PLASTIC OMNIUM.....
PSE....SALARIÉS INERGY LAVAL....GROUPE PLASTIC OMNIUM.....

Blogs CGT Inergy LavaL

Groupe Plastic Omnium

http://cgtinergy.over-blog.com

http://cgtinergygroupeplasticomnium.over-blog.com

Voir les commentaires

A Méditer..... Salariés Inergy LavaL....Groupe Plastic Omnium.....
A Méditer..... Salariés Inergy LavaL....Groupe Plastic Omnium.....

Blogs CGT Inergy LavaL

Groupe Plastic Omnium

http://cgtinergy.over-blog.com

http://cgtinergygroupeplasticomnium.over-blog.com

Voir les commentaires

Charlie Hebdo : La Une de la semaine

N°1163 du 1er octobre 2014

Voir les commentaires

Formation....Salariés Inergy LavaL...Groupe Plastic Omnium....

Blogs CGT Inergy LavaL

Groupe Plastic Omnium

http://cgtinergy.over-blog.com

http://cgtinergygroupeplasticomnium.over-blog.com

Voir les commentaires

BYGMALION....

Voir les commentaires

Travail de nuit

Sephora : la cour de cassation interdit l’ouverture après 21H

Travail de nuit

Sephora : la cour de cassation interdit l’ouverture après 21H

Après deux ans de bataille juridique opposant le parfumeur Sephora et Clic-P (l’intersyndicale du commerce de Paris CGT, CFDT, FO, CFTC, SUD et CGC) la cour de cassation a tranché, le magasin n’ouvrira pas ses portes après 21h.

Dans son arrêté du 24 septembre la cour de cassation estime « que le travail de nuit ne peut pas être le mode d’organisation normal au sein d’une entreprise » selon le Code du travail et que le recours au travail nocturne « n’est pas inhérent à l’activité » du parfumeur.

Pour atteindre son but, la direction, à l’époque, avait fait pression sur les salariés, en tentant de leurs faire croire qu’ils perdraient de l’argent voire leur emploi s’ils n’acceptaient pas de travailler de nuit.

Depuis, Sephora a perdu aujourd’hui tous les recours possibles et les syndicats opposés au travail de nuit ont remporté les élections professionnelles de juillet 2014.

Cependant, les syndicats restent sur leurs gardes, Manuel Valls, le premier ministre, dans son discours de politique générale s’est montré ouvert à un assouplissement de la législation en proposant d’inclure dans le projet de loi de croissance l’ouverture prolongée en soirée des magasins en zones touristiques.

Voir les commentaires

L’IRES, un déclin qui tombe à pic ?

 

L’IRES, un déclin qui tombe à pic ?

En manque de moyens depuis des années, l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES), laboratoire d’investigation des organisations syndicales, 
a lancé un nouvel appel à l’État cet été. Les syndicats font bloc pour exiger le sauvetage de cet outil stratégique.

« L’IRES se meurt. » Comme un appel au secours face au discours officiel, comme un cri d’alarme lâché au milieu du décorum institutionnel indifférent. C’est l’effet du communiqué publié, mi-juillet, par Frédéric Lerais, directeur général de l’IRES. « Alors que les autorités publiques ont toujours affirmé leur soutien au renforcement des capacités des organisations syndicales dans leur réflexion, l’IRES se meurt », écrivait-il en confirmation de la lettre envoyée quelques jours auparavant par les cinq syndicats historiques – CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO – et l’UNSA Éducation, pour « saisir le premier ministre de la situation dramatique de l’IRES à la veille de la Conférence sociale de 2014 ». Car comment l’État peut-il prétendre au dialogue social s’il n’assume pas ses engagements auprès des forces syndicales ?

Un outil original et stratégique

Créée en 1982, « à la suite d’un rapport sur la démocratisation de l’information économique et sociale en France », l’IRES a pour objectif spécifique de développer la recherche des organisations syndicales à travers un centre de recherches et de documentation, d’une part, et une agence d’objectifs qui finance les recherches des organisations syndicales elles-mêmes, d’autre part.

C’est un outil de réflexion à la croisée du monde du travail et de l’investigation scientifique qui présente la richesse de faire cohabiter deux accès à l’analyse de la réalité sociale. Autre caractéristique : il n’est pas « au service de la pensée patronale comme, par exemple, l’Institut d’études économiques Coe-Rexecode, auquel se réfèrent régulièrement les pouvoirs publics », note Michel Doneddu, représentant CGT à l’IRES, mais bien de celle des salariés. La CGT collabore, par exemple, actuellement, à une étude sur « Les conséquences de la loi sur la représentativité ».

Un outil 
de réflexion à la croisée du monde du travail 

et de l’investigation scientifique

Parmi les dernières études menées : « Quelle prise en compte de la pénibilité par les partenaires sociaux dans le cadre des négociations collectives d’entreprise portant sur la prévention ? », « Conséquences de la loi de 2008 sur les délégués syndicaux », « À la recherche du coût du capital », mais aussi « Allemagne. L’introduction d’un salaire minimum légal : genèse et portée d’une rupture majeure »…

La revue de l’IRES et Chronique internationale de l’IRES, qui constituent littéralement son image de marque, sont également deux publications reconnues par la sphère scientifique des sciences sociales. Et par le monde salarié dans son ensemble. Car l’originalité de cette organisation est de réunir, notamment, l’ensemble des organisations syndicales représentatives françaises au sein de son conseil d’administration, de son bureau et à tour de rôle de sa présidence.

Baisse de moyens

À ce titre, l’IRES bénéficie de mises à disposition de fonctionnaires à titre gratuit (MAD) et d’une subvention rattachée au budget du premier ministre (voir encadré). Or, après des années de baisse de moyens, le budget 2013 a été en forte baisse (–13% par rapport à 2012) tombant à 3,2 millions d’euros, et le nombre de mises à disposition ont continué à diminuer. « L’IRES est asséchée petit à petit, résume une chercheuse. Sa situation financière est fragile comme un peu partout dans la recherche et ses mises à disposition ne sont pas renouvelées. Une partie des chercheurs vient de la fonction publique, de l’Éducation, du Travail, de l’Insee. Or, eux-mêmes en difficulté, les ministères rappellent leurs troupes et les départs ne sont pas renouvelés suite à la RGPP. »

En 2010, l’IRES comptait une vingtaine de chercheurs. Ils ne sont plus que la moitié dont trois mises à disposition. À cela s’ajoutent des obstacles légaux qui n’autorisent plus les mises à disposition. Et les détachements supposent que l’IRES paie les salaires correspondants et augmente ses frais de fonctionnement d’autant…

Or, Michel Sapin a beau avoir assuré l’IRES du plus grand respect de l’État lors des cérémonies de son trentième anniversaire en janvier 2013, les faits ne suivent pas. « Des solutions budgétaires existent et ont été évoquées avec vos services, mais elles n’ont pas abouti jusqu’ici », rappellent les syndicats. Pis, ils s’inquiètent de voir les restrictions budgétaires prévues par la loi de Finances dans le cadre du nouveau budget triennal 2015-2017 aggraver la situation de l’IRES et remettre en cause « son existence même ».

Le symptôme

De leur côté, « les syndicats ont consenti à une baisse du budget des recherches directement menées par eux en faveur de la recherche autonome de l’IRES, ce qui correspond à une année de masse salariale », explique Frédéric Lerais. Ils savent que son déclin menace leurs « capacités de recherches, de réflexions, d’indépendance ». Car, « la perte en ressources humaines entraîne inévitablement une perte de substance de l’IRES, confie avec embarras une chercheuse. Certains syndicats ne sont plus aussi investis, la direction interne est à la peine et cela se traduit par une baisse de sa crédibilité scientifique et de son poids dans le débat ».

D’autres y voient le symptôme d’« une baisse de l’influence des syndicats par rapport au gouvernement, mais aussi du syndicalisme dans la sphère culturelle et intellectuelle ». Or, il y a plus que jamais besoin d’un lieu où le syndicalisme puisse faire de la recherche de façon autonome pour se poser des questions sur lui-même, s’il veut être en mesure de faire de vraies contrepropositions à venir.

Voir les commentaires

Bernadette flingue Juppé....

Bernadette flingue Juppé....

Bernadette Chirac,fervente partisane deNicolas Sarkozy, a dit sur Europe 1 douter des capacités du maire UMP de Bordeaux à briguer l'investiture de la droite à la primaire de 2016 pour l'élection présidentielle de 2017.

Alain Juppé, qui fut le Premier ministre de Jacques Chirac de 1995 à 1997, est le rival le plus sérieux de Nicolas Sarkozy pour l'Elysée, selon plusieurs enquêtes d'opinion. "Juppé? Qu'est-ce que Juppé a à voir avec Sarkozy?", demande Bernadette Chirac à un journaliste d'Europe 1 qui l'interrogeait dimanche sur la recomposition à l'UMP, en marge des élections sénatoriales en Corrèze.

Alain Juppé "est très très froid, il n'attire pas les gens, les amis, les électeurs éventuels", déclare-t-elle. Evoquant les meetings passés de Nicolas Sarkozy, qui brigue désormais la présidence de l'UMP, Bernadette Chirac assène : "Juppé peut courir avant de faire des succès comme ça sur les planches".

"Vous savez, quand on approche des élections de plus en plus importantes, il faut des qualités très exceptionnelles. Il y a très peu de gens -- je le sais, puisque mon mari a été deux fois président de la République -- qui peuvent faire ça", ajoute-t-elle. A la question de savoir si Alain Juppé ira jusqu'au bout de sa candidature, elle répond : "On verra bien, qui vivra verra".

Alain Juppé a feint d'ignorer ces commentaires peu amènes en marge d'une conférence de presse à Bordeaux. "Les déclarations de Bernadette Chirac ne me préoccupent pas du tout. Il y a bien longtemps que cette image appartient au passé. Est-ce que vous pensez que les Bordelais me trouvent trop froid? Il y a des stéréotypes qui durent dans la vie", a-t-il dit à des journalistes."J'ai vu récemment Jacques Chirac, et ça a été un moment de grande convivialité. Il m'a confirmé son sentiment, à savoir que j'étais le meilleur d'entre nous", a-t-il ajouté.

Voir les commentaires

Et la Jeunesse....Salariés Inergy LavaL...Groupe Plastic Omnium....

Blogs CGT Inergy LavaL

Groupe Plastic Omnium

http://cgtinergy.over-blog.com

http://cgtinergygroupeplasticomnium.over-blog.com

Voir les commentaires

Je veux rêver moi aussi..... salariés Inergy Laval....Groupe Plastic Omnium....
Je veux rêver moi aussi..... salariés Inergy Laval....Groupe Plastic Omnium....

Blogs CGT Inergy LavaL

Groupe Plastic Omnium

http://cgtinergy.over-blog.com

http://cgtinergygroupeplasticomnium.over-blog.com

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>
Haut

Hébergé par Overblog