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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

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8 mars 2015
8 mars 2015

Les droits dont nous disposons aujourd’hui sont le fruit de la lutte de nos aîné-e-s. La période actuelle, avec les tentatives de remise en cause du droit à l’avortement ou encore la volonté d’enfermer les femmes comme les hommes dans des stéréotypes et des identités prédéfinies, montre pourtant que ces droits ne sont jamais acquis. Surtout, l’égalité aujourd’hui proclamée dans la loi n’est pas effective au quotidien, il y a toujours :
27 % d’écart salarial et 40 % d’écart de pension de retraite entre les femmes et les hommes ;
80 % des tâches ménagères assumées par les femmes ; une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint.
Pour la CGT, l’égalité au travail est fondamentale car elle permet l’émancipation et l’autonomie économique des femmes. L’histoire le montre, les grandes avancées pour les femmes ont été obtenues par la mobilisation. Ces avancées ne se sont pas faites au détriment des hommes, mais permettent au contraire l’émancipation de tous et toutes.

La CGT en combattant ces discriminations, travaille aussi à une culture d’égalité entre les femmes et les hommes. Elle fait des propositions concrètes pour faire de l’égalité entre femmes et hommes une réalité quotidienne. À l’occasion de la journée internationale pour les droits des femmes du 8 mars 2015, la CGT organise, quelques jours avant, le 5 mars à Montreuil une journée de rencontre nationale sur le thème : « L’égalité entre les femmes et les hommes : plus que jamais d’actualité pour la CGT ! »

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Australie:La CGT soutient l’action anti-libérale de la confédération australienne des syndicats

Australie

La CGT soutient l’action anti-libérale de la confédération australienne des syndicats

En Australie, les droits des travailleurs et des retraités, mais aussi le système éducatif, le système de santé et tous les services publics, subissent régulièrement les attaques de la coalition libérale et nationaliste au pouvoir. La CGT soutient l’appel à manifester, le mercredi 4 mars 2015, de la confédération australienne des syndicats (ACTU, Australian Council of Trade Unions).

L’ACTU, principale organisation syndicale australienne, dénonce les coupes budgétaires concernant les services publics et sociaux, les attaques contre le système médical et les droits des travailleurs, les menaces pesant sur les retraites et les salaires (on parle de la suppression du salaire minimum !), mais aussi l’augmentation des coûts d’inscription aux universités, qui peuvent aller jusqu’à 100 000 dollars australiens (environ 70 000 euros).

« Que cela soit bien clair pour le gouvernement Abbott et ses soutiens du monde des affaires : nous n’avons pas voté pour ces réductions budgétaires et nous n’allons pas rester inactifs à les regarder s’attaquer à notre niveau de vie. »
Confédération australienne des syndicats (ACTU)

Sous le mot d’ordre « Fight for our rigths » (« Combattre pour nos droits »), les syndicats australiens appellent donc tous les citoyens de leur pays à se mobiliser contre la politique que mène le gouvernement Abbott avec le soutien du patronat.

Tony Abbott dirige le gouvernement australien, coalition du Parti libéral australien et du Parti national d’Australie, depuis septembre 2013.

Des manifestations auront lieu, le 5 mars 2015, dans toutes les grandes villes australiennes, notamment dans les capitales des États et des territoires autonomes : Adelaide, Brisbane, Canberra (capitale fédérale), Darwin, Hobart, Melbourne, Perth et Sydney.

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Industrie cinématographique:Tous les salariés doivent profiter de la protection de la convention collective

Industrie cinématographique

Tous les salariés doivent profiter de la protection de la convention collective

Alors que le Conseil d’État vient d’annuler l’arrêt d’extension de la convention collective du cinéma qui en imposait l’application à toutes les productions, quelle que soit leur taille, la CGT spectacle réaffirme la nécessité d’appliquer à tous les salariés du secteur les « règles sociales et salariales précises » portées par cette convention.

C’est par un arrêté du 1er juillet 2013 que le ministère du travail avait étendu l’application de la convention nationale de la production cinématographique à toutes les productions du secteur. Cela permettait aux salariés des petites productions, qui exercent souvent leurs métiers dans des conditions de grande précarité, de bénéficier de meilleures conditions de travail et de rémunération.

Mardi 24 février 2015, suite au recours de la société des réalisateurs de films (SRF), de la CFDT communication, conseil et culture, ainsi que de l’association des producteurs de films publicitaires (APFP), le Conseil d’État a annulé cet arrêté d’extension au motif de la non représentativité de l’organisation patronale signataire de l’accord : l’association des producteurs indépendants (API).

La fédération nationale CGT des syndicats du spectacle, de l’audiovisuel et de l’action culturelle (FNSAC) indique, dans un communiqué du 26 février 2015, qu’elle veillera à ce que les ministères du Travail et de la Culture tiennent leur engagement à prendre un nouvel arrêté d’extension.

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IL VAUT MIEUX LIRE ÇA... ET... Les Blogs CGT AUTO INERGY DIVISION...Groupe Plastic Omnium..

Les Blogs CGT AUTO INERGY DIVISION

Blog SYNDICAT CGT AUTO INERGY DIVISION GROUPE PLASTIC OMNIUM

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La tendance du moment: Le patrimoine automobile - 09/02

La tendance du moment: la préservation du patrimoine automobile a été le thème abordé par: François-Xavier Bieuville, directeur général de la Fondation du patrimoine, Romain Grabowski, responsable des partenariats de Motul, François Melçion, directeur du salon Rétromobile et Valentin Giron, propriétaire du Musée Automobile de Vendée. - Paris est à vous, du 9 février, présenté par Karine Vergniol, sur BFM Business.

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CCFA : "Le marché automobile français est malade"

Le marché automobile français a enregistré une hausse de 0,3% en 2014. Mais le CCFA tablait sur une progression de 1 à 2%. François Roudier, porte-parole du CCFA estime cependant que "Le marché automobile français" reste toujours "malade".

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8 mars 2015, journée internationale des luttes des femmes
8 mars 2015, journée internationale des luttes des femmes

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CAC 40 : les sommes versées aux actionnaires retrouvent les sommets.

CAC 40 : les sommes versées aux actionnaires retrouvent les sommets.

•Le CAC 40 a versé 56 milliards d'euros sous forme de dividendes et rachats d'actions en 2014.•Un montant proche du record de 2007, à la faveur de deux opérations exceptionnelles.

2014 a été un millésime mémorable pour les actionnaires. Les groupes du CAC 40 ont versé plus de 56 milliards d'euros sous forme de dividendes et de rachats d'actions (1) l'an dernier. C'est un sommet, à seulement quelques encablures du record de 2007 (57,1 milliards d'euros), d'après la lettre d'informations Vernimmen.net, qui a compilé les données des sociétés.

Les sommes reversées aux actionnaires ont grimpé d'environ 30 %, la croissance la plus importante depuis la crise. « Cette année a été marquée par deux opérations d'envergure : la distribution d'actions Hermès par LVMH, qui constitue un dividende exceptionnel, et le rachat par L'Oréal de ses actions détenues par Nestlé », explique Pascal Quiry, coauteur du Vernimmen et professeur à HEC. Ces deux exemples rappellent aussi que les dividendes et rachats d'actions peuvent servir à modifier en profondeur la structure d'un groupe. » Les deux géants du luxe et des cosmétiques entrent ainsi dans le Top 5 des groupes les plus généreux en la matière, devant Total, Sanofi et GDF Suez.

Les dividendes représentent l'essentiel des versements aux actionnaires : 46 milliards d'euros ont été octroyés en 2014, en cash ou en actions, soit une progression de 25 % par rapport à 2013, du jamais-vu depuis que Vernimmen compile ces données. Mais cette flambée prend en compte la distribution d'actions Hermès par LVMH (propriétaire des « Echos »), conséquence d'un accord signé en septembre entre les deux groupes « visant à rétablir un climat de relations positives ». En retirant ce « super dividende », la croissance n'est plus « que » de 5,5 %. « Cela reste une hausse, témoignant de la bonne santé des grandes entreprises. La progression est notamment due au secteur financier, après des années de crise », souligne le spécialiste.

Six groupes représentent plus de la moitié des montants. Les groupes du CAC 40 ont dégagé 48 milliards d'euros de bénéfices en 2013. Le taux de distribution des dividendes (hors LVMH) est de 50 %, contre 45 % l'an passé.

Permanence de la crise

Pour 2015, la situation risque d'être un peu plus tendue. Les analystes du consensus, FactSet comme Markit Dividend, prévoyaient en fin d'année (« Les Echos » du 18 décembre) une légère baisse des dividendes en 2015, alors que les entreprises doivent prendre acte du caractère durable de la crise. La chute du pétrole a déjà contraint des groupes étrangers à revoir leur politique envers leurs actionnaires. Parallèlement, la Banque centrale européenne a appelé les banques à la retenue en matière de versements, visant notamment celles qui ont échoué aux « stress tests ». « Toutefois, cela ne concerne pas les établissements français qui sont bien capitalisés », nuance Pascal Quiry.

En 2014, ce sont les rachats d'actions qui enregistrent la croissance la plus spectaculaire : à la faveur de l'opération L'Oréal-Nestlé (lire ci-contre), ils ont augmenté de plus de 50 %, à 10,2 milliards d'euros. Certes, ce montant reste sans comparaison avec celui de 2007 (19,2 milliards d'euros), mais il est le plus élevé depuis 2008. En excluant L'Oréal, mais aussi, pour avoir une base de comparaison analogue, les opérations Airbus et Publicis, en 2013, qui étaient du même ordre, les rachats d'actions seraient stables (4,2 milliards en 2014).

Les « buy-backs », pour reprendre l'expression consacrée, ont été de plus en plus concentrés : 9 ténors de la cote ont réalisé des opérations de taille significative, contre 13 en 2013. Seulement 2, L'Oréal et Sanofi, comptent pour l'essentiel des volumes (78 %). Sans surprise, les sociétés qui avaient réalisé d'importantes transactions par le passé, comme Airbus, se sont abstenues, « reflétant la nature discrétionnaire de cette forme de distribution de liquidités aux actionnaires », reprend Pascal Quiry. « Toutefois, il n'y a pas de raison pour qu'on ne voie pas encore d'opérations exceptionnelles en 2015 - il y en a presque chaque année - si bien que les rachats d'actions devraient être stables en 2015, souligne Cédric Richard, responsable du « corporate broking » chez Natixis. Les grandes sociétés se portent bien, dans l'ensemble, et bénéficient d'excellentes conditions de financement. Comme le cash est faiblement rémunéré, elles ont tout intérêt à le rendre à leurs actionnaires. »

CAC 40 : les sommes versées aux actionnaires retrouvent les sommets.

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Liberté Hebdo, c’est chaque vendredi des informations locales et engagées permettant de mieux comprendre la société et de relever la tête.

Liberté Hebdo, c’est l’information des luttes, des combats sociaux, de ceux qui refusent la résignation et qui se battent au quotidien pour améliorer la vie.

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Allemagne. Un « SMIC » à 8,50 euros, ça change quoi ?

Allemagne. Un « SMIC » à 8,50 euros, ça change quoi ?

Depuis début janvier, environ 3,7 millions de salariés bénéficient d’un salaire minimum de 8,50 euros brut de l’heure. Cette nouvelle mesure ne s’applique pas à tous. Certains patrons, augmentant les cadences ou poussant les salariés à opter pour un statut indépendant, ont déjà élaboré leur stratégie de contournement.

« Le salaire minimum ? Oui, ça fait une différence ! » Helin travaille à temps plein dans une boulangerie berlinoise. Depuis l’introduction du « SMIC » en Allemagne au 1 er janvier, elle gagne 8,50 euros brut.

Contre 6,10 euros de l’heure précédemment. Un coup de pouce qui lui permet de toucher environ 400 euros brut en plus à la fin du mois. « C’est de l’argent en plus pour mes filles », souligne-t-elle devant son comptoir de brötchen, ces petits pains très appréciés outre-Rhin. L’employée de boulangerie de 41 ans élève seule ses 3 filles et cumule les heures supplémentaires. Elle n’estime pas pour autant son travail mieux considéré depuis le début de l’année. « Seuls les chiffres changent », lâche-t-elle, en haussant les épaules.

Sur la fiche de paie de Marlen, le changement n’est pas si important.

La grande jeune femme de 25 ans travaille à temps partiel, un à deux jours par semaine, dans un bar-restaurant du quartier populaire de Neukölln dans le sud de la capitale allemande. L’étudiante gagnait auparavant 8 euros par heure. La loi lui permet aujourd’hui d’empocher 50 centimes de plus, soit 4 euros supplémentaires par jour. « C’est bien, mais assez négligeable pour moi, observe-t-elle. Je compte davantage sur les pourboires. » Grâce à ces derniers, son salaire horaire peut grimper jusqu’à 10 euros par heure.

Les coiffeurs attendront

Comme Helin ou Marlen, 3,7 millions d’Allemands sont directement concernés par l’introduction du salaire minimum décidée par le gouvernement de coalition d’Angela Merkel. La plupart d’entre eux travaillent dans l’hôtellerie, la restauration, les petits commerces, les call centers ... ou encore les entreprises de taxis. Des secteurs qui n’avaient jusqu’ici pas négocié de salaires minimums de branche. Sont concernés les CDI, les CDD, comme les « minijobs », ces emplois rémunérés jusqu’à 450 euros par mois et exonérés de cotisations sociales, ou encore les stages non obligatoires de plus de 3 mois. En sont exclus les mineurs, les apprentis, les stagiaires, un fameux trio connu sous le nom d ’« azubis » qui jouent un rôle très important en Allemagne, ou encore une série de métiers déjà couverts par des conventions collectives avec un « SMIC » inférieur à 8,50 euros. Ces derniers ont jusqu’en 2017 au plus tard pour se conformer à la nouvelle réglementation. C’est le cas des coiffeurs, dont le « SMIC » de branche, porté l’été dernier à 7,50 euros à l’est et à 8 euros à l’ouest du pays, sera relevé partout à 8,50 euros en août prochain.

La fédération des syndicats allemands DGB a lancé un numéro vert pour renseigner les salariés. Plus de 6 000 personnes ont jusqu’ici décroché leur téléphone. Si la plupart appellent pour obtenir des informations, cette ligne téléphonique est également l’occasion de repérer les premiers abus des employeurs signalés par les salariés : « Nous avons eu le cas d’exploitants de saunas ou solariums qui distribuaient des bons d’achats à leurs employés pour payer la différence entre leur salaire et le “ SMIC ” », raconte Marion Knappe, porte-parole du DGB. « Dans la restauration, les pourboires sont parfois récupérés pour payer les salariés ... Dans d’autres cas, les employeurs demandent à leurs employés de leur écrire une lettre dans laquelle ils renoncent au salaire minimum. On leur explique que cela ne vaut rien… »

Appliquer la loi ou risquer une amende

« Les employeurs vont se montrer très créatifs pour contourner la loi », souligne de son côté Karl Brenke, spécialiste du marché du travail à l’Institut économique de Berlin (DIW). Ce dernier évoque le nonpaiement des heures supplémentaires ou encore ces salariés sommés de prendre le statut de travailleur indépendant ... afin d’échapper au salaire minimum. Quand il ne s’agit pas de travailler plus vite : « Nous avons le cas classique de ces entreprises de nettoyage qui demandent à leurs employés de nettoyer par exemple une surface plus grande pour le même temps imparti », décrit l’économiste. « La grande majorité des employeurs ne cherchent pas des moyens de contourner le salaire minimum mais veulent l’appliquer dans les règles », expliquait lors d’un point presse fin janvier la ministre du Travail, Andrea Nahles, dont les services ont reçu en janvier 12 000 coups de fil, provenant notamment de patrons en quête d’informations.

Il est trop tôt pour évaluer l’attitude générale des employeurs, expliquent de leur côté les douanes allemandes.

Déjà chargée outre-Rhin de la lutte contre le travail au noir, l’administration accueillera 1 600 nouvelles recrues sur une période de 5 ans afin de contrôler l’application du salaire minimum dans les entreprises. Les contrevenants risquent une amende pouvant aller jusqu’à 500 000 euros.

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