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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

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REQUALIFICATION DE CONTRAT À TEMPS PARTIEL

REQUALIFICATION DE CONTRAT À TEMPS PARTIEL

CONTRAT DE TRAVAILLa requalification d’un contrat de travail à temps partiel en contrat de travail à temps plein s’effectue sur la base de la durée légale de travail ou, si elle est inférieure, de la durée conventionnelle. Elle ne peut en aucun cas s’effectuer sur la base d’une durée supérieure à la durée légale.

En raison de la situation particulière dans laquelle est placé le salarié, le travail à temps partiel obéit à un formalisme très strict. Le contrat de travail à temps partiel doit être passé par écrit et contenir impérativement un certain nombre de mentions : qualification du salarié, éléments de la rémunération, durée hebdomadaire ou mensuelle prévue, répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine ou les semaines du mois, cas dans lesquels une modification éventuelle de cette répartition peut intervenir ainsi que la nature de cette modification, modalités selon lesquelles les horaires de travail pour chaque journée travaillée sont communiqués par écrit au salarié, limites dans lesquelles peuvent être accomplies des heures complémentaires au-delà de la durée de travail fixée par le contrat (article L.3123-14 du Code du travail).

Le non-respect de ce formalisme entraîne généralement la requalification du contrat de travail à temps partiel en contrat de travail à temps plein. 

 

Mais que faut-il entendre par temps plein ? Dans son arrêt du 3 juin 2015, la Cour de cassation répond à cette question inédite (Cass. soc. 3 juin 2015, n° 13-21671 P, société Adrexo).

En l’espèce, un salarié a été engagé à temps partiel, en août 1999, en qualité de distributeur de journaux gratuits et de publicités. Il a saisi la juridiction prud’homale d’une demande en requalification de son contrat de travail à temps partiel en contrat de travail à temps plein à compter du 1er juillet 2005.

La cour d’appel, après avoir retenu que le contrat de travail à temps partiel litigieux ne satisfaisait pas aux exigences de l’article L.3123-14 du Code du travail, l’a requalifié en contrat de travail à temps plein de 169 heures par mois (soit 39 heures hebdomadaires), correspondant à la durée légale de travail en vigueur au moment de l’embauche du salarié en août 1999.

Après avoir rappelé les caractéristiques du travail à temps partiel, la Cour de cassation censure la cour d’appel qui a fixé une durée de travail à temps complet supérieure à la durée légale.

Ainsi, en cas de requalification d’un contrat de travail à temps partiel en contrat de travail à temps plein, la durée du travail requalifiée doit correspondre à la durée légale de travail (35 heures hebdomadaires, 151,67 heures par mois ou 1 607 heures par an) ou, si elle est inférieure, à la durée fixée conventionnellement.

Pour en savoir plus : voir le dossier « Le travail à temps partiel après la loi du 14 juin 2013 » publié dans la RPDS no 830 de juin 2014 

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Rebsamen trouve un emploi à Dijon

Rebsamen trouve un emploi à Dijon

François Rebsamen devrait bientôt quitter le gouvernement pour redevenir maire de Dijon. Il terminerait son parcours au ministère du Travail sans être parvenu à concrétiser la promesse présidentielle d'une inversion de la courbe du chômage.

Arrivé rue de Grenelle en avril 2014, le ministre laissera son poste dans les prochaines semaines, s'il est élu le 10 août maire de Dijon, pour succéder à son ancien adjoint Alain Millot, décédé lundi.

Son passage au gouvernement est marqué, avant tout, par l'échec sur le front du chômage. Depuis sa prise de fonction, Pôle emploi a vu affluer 207.100 chômeurs supplémentaires et n'a connu que deux baisses mensuelles.

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Près d'un million de Français sont auto-entrepreneurs....

En 2014, ils ont été 78.000 à se lancer dans une activité en adoptant le statut d'auto-entrepreneur. Parmi les secteurs les plus dynamiques figurent les transports, la santé, les activités sportives et le nettoyage.

Le statut d'auto-entrepreneur continue à faire plus d'adeptes chaque année. Fin décembre 2014, la France comptait ainsi 982.000 auto-entrepreneurs, un chiffre en hausse de 8,6% (+78.000) sur un an, a annoncé mercredi l'Acoss, qui fédère les organismes de sécurité sociale.

Ce rythme de progression est comparable à celui observé depuis deux ans "après une période d'augmentation plus marquée en lien avec la montée en charge du dispositif" créé en 2009, note l'Acoss. Sur un an, 330.000 immatriculations ont été enregistrées et 252.000 comptes ont été radiés.

Près de 60% seulement ont un chiffre d'affaires positif

Le nombre de comptes économiquement actifs -avec chiffre d'affaires positif- a progressé de 8,5%, à un rythme moindre qu'en 2013 (+14,4%). 574.000 auto-entrepreneurs ont annoncé un chiffre d'affaires positif au 4e trimestre 2014, soit 58% du total, un taux quasiment stable sur un an.

Le chiffre d'affaires trimestriel moyen s'est établi à 3.290 euros en recul de 1,7% sur un an, une baisse moins marquée qu'en 2013. Toutefois, compte tenu de de la progression du nombre d'auto-entrepreneurs, le chiffre d'affaires annuel global a augmenté de 6,7%. Parmi les secteurs les plus dynamiques figurent les transports, la santé, les activités sportives et le nettoyage.

Créé en 2009 pour encourager la création d'entreprises, le régime de l'auto-entreprise permet à des salariés, chômeurs, retraités ou étudiants de développer une activité à titre principal ou complémentaire avec des démarches simplifiées et un régime fiscal avantageux.

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L'Etat va céder une partie de ses actions Renault.....

L'Etat va céder une partie de ses actions Renault

Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, a annoncé ce jeudi que l'Etat allait revendre d'ici la fin de l'année les 5% de titres Renault qu'il avait acquis au printemps. Une nouvelle qui ne suffit pas à expliquer la dégringolade de la valeur.

Renault a publié ce jeudi des résultats exceptionnels pour le premier semestre 2015. Son bénéfice net a quasiment doublé sur la période, de 749 millions à 1,39 milliard. Et pourtant, depuis environ 9h30, le titre du constructeur chute en Bourse. Une dégringolade qui atteint les 8% à la mi-journée, au moment où Le Monde publie sur son site internet une interview d'Emmanuel Macron dans laquelle le ministre de l'Economie indique que l'Etat s'apprête à revendre les 5% de participation qu'il a acquis au printemps d'ici la fin de l'année.

En réponse à une question sur le montant des recettes de privatisation à atteindre en 2015, le ministre répond notamment que "nous céderons les 5% de Renault acquis au printemps pour garantir l’adoption des droits de vote doubles".

L'alliance avec Nissan déséquilibrée

Début avril, l'Etat était monté au capital de la marque au losange. Juste avant l'assemblée générale de Renault, qui se tenait le 30 avril, il avait acheté pour 4,7% des actions du constructeur, ce qui portait sa participation à 19,7% et 23,2% des droits de vote. Un moyen de le forcer à adopter les droits de vote double, une mesure issue de la loi Florange qui donne davantage de pouvoir aux actionnaires de long terme. Ce mécanisme prévoit que, sauf décision contraire des AG, les actionnaires qui conservent leurs actions pendant au moins deux ans soient récompensés par l'octroi de ces droits de vote multipliés.

Le constructeur s'était offusqué de cette intrusion qui, estimait-il, pouvait déséquilibrer son alliance avec le japonais Nissan. Le constructeur japonais est actionnaire de Renault à seulement 15%, alors que la marque au losange est actionnaire de son partenaire à un peu plus de 44%. Une répartition paradoxale puisque c'est bien le nippon qui a le plus participé à la profitabilité du groupe. L'essentiel des ventes (68%) lui revient, contre seulement 32% pour Renault. Et pourtant, le nippon ne dispose d'aucun droit de vote aux assemblées générales de Renault. L'arrivée de l'Etat et de droits de vote double risquait ainsi de virer à l'affrontement international au cœur de Renault-Nissan.

Une chute boursière seulement accentuée

L'Etat affirmait pour sa part qu'il ne comptait pas prendre le pouvoir chez Renault, mais seulement faire adopter le dispositif des droits de vote double avant de revendre ses 14 millions de titres nouvellement. Une opération censée être indolore financièrement puisque l'Etat avait acheté ces titres au plus haut, certes, l'action ayant pris 40% depuis le début de l'année, mais à prix fixe. Ce qui lui permet de les revendre au même prix jusqu'à six mois après leur acquisition.

Quant à la chute boursière de Renault aujourd'hui, elle a certes été accélérée par l'annonce d'Emmanuel Macron. Mais depuis ce matin, les investisseurs sont seulement "déçus de l'absence de bonne surprise dans les résultats de Renault", explique Philippe Barrier, analyste automobile chez la Société Générale. Dans un secteur aussi cyclique que l'automobile, publier des ventes en ligne avec les attentes des analystes ne suffit plus à garantir que le titre conserve sa valeur, souligne-t-il. D'autant plus que PSA a publié la veille des chiffres très supérieurs aux attentes, donc Renault pâtit d'une comparaison défavorable.

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Il vend son groupe et reverse 220.000 euros à chaque salarié.....

Il vend son groupe et reverse 220.000 euros à chaque salarié

Le patron d'un service turc de livraison de nourriture à domicile a prélevé 25 millions d'euros sur le montant versé par le géant allemand Rocket Internet pour prendre le contrôle de son entreprise. 115 salariés se sont partagés ce magot.

Vous êtes servi sur un plateau. Voilà le logo de la société Yemeksepeti, le leader turc de la livraison de plats à domicile, le AlloResto local. Un logo que le patron de l'entreprise a repris à son compte. Nevzat Aydin s'est en effet montré royal avec ses salariés. L'homme qui vient de revendre son entreprise pour 530 millions d'euros à l'allemand Delivery Hero (groupe Rocket Internet) a décidé de prélever 25 millions d'euros sur cette somme pour la distribuer à ses salariés. Du moins à ceux qui étaient dans la société depuis plus de deux ans, période suffisante pour considérer qu'ils ont contribué à son succès.

Pour cet entrepreneur, la ponction reste légère (à peine 5%) mais pour les 114 bénéficiaires de son geste, le bonus est énorme: 220.000 euros, en moyenne. En fait, le montant versé à chacun d'entre eux a été calculé en fonction de ses performances et de son ancienneté.

Si cette somme peut paraître très importante à des Français, elle est encore plus au regard des standards turcs puisqu'elle représente plus de 350 fois le salaire moyen qui était en 2014 de 590 euros selon Eurostat. Mais les salariés de Yemeksepeti étaient déjà mieux lotis puisqu'ils gagnaient entre 900 et 1.800 euros par mois.

"Cet argent va nous changer la vie"

Pourquoi un tel élan de générosité? "Parce que le succès de Yemeksepeti ne s'est pas fait du jour au lendemain, explique Nevzat Aydin, au site américain CNNMoney, beaucoup de gens ont participé à l'aventure avec leur talent et en travaillant dur." Lors de l'annonce du bonus, les employés qui ont pour beaucoup fait toute leur carrière dans l'entreprise étaient apparemment très émus. Nedim Nahmias en témoigne: "Il y avait beaucoup d'émotion ce jour-là, cet argent va nous changer la vie à tous." Beaucoup de gratitude qu'ils pourront manifester encore longtemps à leur patron qui, malgré la vente, va rester PDG de l'entreprise qu'il a créé en 2000.

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LA UNE DE L'AUTOMOBILE....SALARIES AUTO INERGY DIVISION LAVAL...GROUPE PLASTIC OMNIUM....

Le président de PSA Peugeot Citroën Carlos Tavares se félicite de l’amélioration de l’état de santé du groupe. « Nous n’avons plus de dettes, nous sommes rentables sur notre cœur de métier, l’automobile, et nos finances permettent de financer de nouveaux produits. Nous sommes redevenus maîtres de notre destin », déclare-t-il, ajoutant que, si l’entreprise a remonté la pente, « c’est surtout grâce aux efforts de compétitivité fournis en interne ». Il souligne qu’en Europe, « quatre nouveaux modèles, dont des Citroën, seront présentés dès l’an prochain ». (Parisien)

Le groupe Renault a quasiment doublé son bénéfice net au premier semestre de 2015 (+ 86 %), le faisant passer de 749 millions à 1,39 milliard d’euros, tandis que le chiffre d’affaires a progressé de 12 %, à 22,1 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires de la division automobile, la plus importante, s’est établi à 21 millions d’euros, en hausse de 12,4 %. Le constructeur a bénéficié d’une hausse des volumes de ventes, ainsi que d’un effet favorable des taux de change et de hausses de prix - notamment en Russie et au Brésil – qui ont compensé la chute des devises dans certains pays. (AFP)

Le directeur commercial groupe de Renault Jérôme Stoll indique que le groupe a engrangé 14 000 commandes pour le nouvel Espace et autant pour le Kadjar. « La Clio IV, lancée en 2012, continue de progresser - + 12 % - c’est le deuxième véhicule le plus vendu en Europe. Le Captur est à + 26 %. Cela montre que le design de nos produits, leur attractivité, ne sont pas qu’un simple feu d’artifice. Cela dure », se félicite-t-il. La gamme Global Access représente par ailleurs 39 % des ventes du groupe Renault au premier semestre, contre 42 % en 2014. « En moyenne, elle doit tourner autour de 40 % de nos ventes, dont environ 20 % pour Dacia en Europe et en Afrique du Nord, et 20 % pour Renault dans le reste du monde », explique M. Stoll. (L’Argus)

A fin juin 2015, RCI Banque a enregistré un résultat avant impôts de 422 millions d’euros, en hausse de 17,5 % par rapport au premier semestre de 2014. L’encours productif moyen a progressé de 11,1 %, atteignant 27,6 milliards d’euros. Le montant des nouveaux financements s’est établi à 7,7 milliards d’euros, en hausse de 29,2 %, soit un taux d’intervention de 36,5 %, en progression de 3,1 points par rapport à fin juin 2014. (Communiqué de presse Renault)

Depuis le mois de juillet, le loueur ALD Automotive assure l’offre de LLD du réseau Kia en France. (Autoactu.com)

Le chiffre d’affaires de Le Bélier a bondi de 33,2 % au deuxième trimestre de 2015 (+ 16 % à périmètre constant), à 81,7 millions d’euros, et de 30,8 % au premier semestre (+13,9 % à périmètre constant), à 163,6 millions d’euros. (AFP)

Lisi a dégagé un bénéfice net en hausse de 13,9 % au premier semestre de 2015, à 43,3 millions d’euros. Le résultat opérationnel courant a progressé de 13,1 %, à 78,5 millions d’euros, avec une marge opérationnelle de plus de 10 %, « conforme au modèle économique du groupe », souligne le fabricant de fixations pour l’automobile et l’aéronautique dans un communiqué. Le chiffre d’affaires a parallèlement augmenté de 22,5 %, à 755,8 millions d’euros. (AFP)

LA UNE DE L'AUTOMOBILE....SALARIES AUTO INERGY DIVISION LAVAL...GROUPE PLASTIC OMNIUM....

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CHÔMAGE : LA FAUTE AUX CHÔMEURS ?

CHÔMAGE : LA FAUTE AUX CHÔMEURS ?

DÉCROCHAGES’appuyant sur les rapports de la Cour des comptes et de l’OCDE, le renforcement du contrôle des chômeurs, expérimenté depuis juin 2013, devrait être généralisé à l’ensemble du territoire dès le mois d’août. À l’encontre des véritables intérêts des demandeurs d’emploi et de leurs recherches.

François Hollande l’a annoncé lundi, il ne sera candidat, en 2017, que si la courbe du chômage est inversée de manière durable en 2016. Cette annonce intervient à quelques jours d’une petite révolution au sein de Pôle Emploi : dès le mois d’août, 200 agents seront dédiés au contrôle des « actes positifs et répétés de recherche d’emploi » des bénéficiaires de l’assurance chômage. Un contrôle « renforcé », comme pour désigner une nouvelle fois les privés d’emploi comme responsables de leur situation, voire comme parasites plombant les comptes de l’assurance chômage…

Ce contrôle accru fait d’ailleurs partie des recommandations de deux rapports publiés en juillet, le premier par la Cour des comptes, le second, par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Dans un document intitulé « Pôle Emploi à l’épreuve du chômage de masse », la Cour des comptes déplore le « renoncement à toute norme précise de fréquence des entretiens » avec les demandeurs d’emploi, et conseille à l’organisme de renouer avec les pratiques de suivi régulier, quitte à recourir à la sous-traitance et à des objectifs individualisés pour les conseillers.

De son côté, l’OCDE ose même évoquer une « générosité » du système français d’allocations, et aller jusqu’à prétendre qu’un tel système « ne peut être durable que si les chômeurs reçoivent les incitations et le soutien dont ils ont besoin (…) et si leur recherche d’emploi est convenablement contrôlée. » En clair, plus d’incitation et plus de contrôle, comme si les privés d’emplois ne cherchaient pas à travailler en dépit d’un marché de l’emploi pléthorique. Sans un renforcement du contrôle, le demandeur d’emploi pourrait bien, à suivre une telle logique, se contenter de collecter son chèque à la fin du mois…

Une logique dénoncée par Josiane Stamp, secrétaire générale du comité des privés d’emploi de la CGT. Pôle Emploi recense « entre 200 000 et 300 000 offres d’emploi nationalement », souligne-t-elle. Un chiffre bien loin de pouvoir satisfaire les 6,2 millions d’inscrits. Les raisons ? Une destruction de nombreux sites industriels, pourtant rentables, afin des satisfaire aux exigences à deux chiffres des actionnaires, et une faible croissance liée en particulier à une demande essoufflée par des rémunérations en berne. En outre, la Cour des comptes le pointe : le faible nombre de pistes proposées tient également d’une déconnexion entre les conseillers Pôle Emploi et les entreprises.

UN « SAUCISSONNAGE » DE PÔLE EMPLOI

Après avoir séparé l’activité de démarchage des entreprises de celle de l’accompagnement des demandeurs, cette « généralisation du contrôle renforcé des chômeurs » n’est pas sans inquiéter la CGT Pôle Emploi.

Un tel contrôle, qui plus est stigmatisant, devient de plus en plus « néfaste », et décourage même certains privés d’emploi de s’inscrire à Pôle Emploi, observe Josiane Stamp. C'est une pression à tous les niveaux sur les demandeurs d’emploi « Il faut, pour Pôle Emploi, être présent à la fois sur Internet, sur le téléphone, par courrier. (…) Ils sont traqués. »

L’aide la plus efficace à la recherche d’emploi, outre les formations, « est bien un suivi régulier du demandeur d’emploi dans le cadre de sa recherche et de son projet professionnel », par des agents servant de liens entre le chômeur et les entreprises, explique Nathalie Potavin, déléguée syndicale centrale de la CGT Pôle Emploi. Elle déplore le « saucissonnage » de l’activité des agents aux dépens de la cohérence de leur mission.

Ce saucissonnage obéit, pour la CGT, à deux stratégies principales : l’augmentation du nombre de radiations pour refus d’emploi ou de formation, et la préparation de la « vente à la découpe » de l’agence.

En effet, Nathalie Potavin craint une digitalisation de l’accompagnement et une privatisation d’une partie de l’activité du service public de l’emploi. Les demandeurs d’emploi seront davantage renvoyés aux services en ligne pour leurs demandes administratives ou pour leurs formations— notamment via les chats ou les Moocs, ces formations très à la mode sur Internet — et leur suivi risque d’être de plus en plus sous-traité par des organismes privés.

Un service public de l’emploi privatisé et déshumanisé, tout le contraire de la « relation humaine dans le traitement des situations » qu’appelait de ses vœux la CGT, lors de la publication du rapport de la Cour des comptes.

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La France se réconcilie avec l'Iran...

La France se réconcilie avec l'Iran

Quelques semaines après l'accord sur le nucléaire, Laurent Fabius était en visite à Téhéran ce mercredi 29 juillet. Le ministre des Affaires étrangères a rencontré le président iranien Hassan Rohani, avec pour objectif de renouer le dialogue avec Téhéran.

Laurent Fabius était venu pour parler de l'accord sur le nucléaire iranien et de la lutte contre le terrorisme mais les discussions sont allées beaucoup plus loin puisque le domaine économique a également été abordé. Laurent Fabius a pu rencontrer des ministres pour faire le point sur les besoins de l'Iran. Avec la levée des sanctions, l'Iran redevient un marché prometteur pour les entreprises françaises.

Une délégation du Medef est d'ailleurs attendue en septembre à Téhéran. François Hollande a quant à lui lancer une invitation au président Rohani pour novembre prochain.

 

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Volkswagen détrône Toyota....

Volkswagen détrône Toyota

Au premier semestre 2015, le japonais a perdu son titre de numéro un mondial. Le groupe a écoulé 5,022 millions de véhicules, alors que Volkswagen en a vendu 5,04 millions.

Toyota détenait le titre de numéro un mondial depuis 2012. Au premier semestre 2015, il a vu sa suprématie vaciller, au profit de Volkswagen. Entre le 1er janvier et le 30 juin, le japonais a écoulé 5,022 millions de véhicules (Toyota, voitures de luxe Lexus, mini-véhicules Daihatsu, poids lourds Hino), selon des chiffres dévoilés mardi 28 juillet. Sur la même période, Volkswagen a de son côté écoulé 5,04 millions de véhicules.

Ce changement de leader était prévisible : en 2014, Toyota et Volkswagen étaient au coude à coude, le premier affichant 10,23 millions au compteur, le second 10,14 millions.

Toyota fait les frais d'une conjoncture défavorable. Le constructeur a vu ses ventes se replier de 1,5% sous l'effet d'un plongeon de 11,5% au Japon, où les mini-véhicules ont particulièrement souffert de la conjoncture morose. Il s'agit "du premier recul en deux ans" dans sa patrie, précise le géant de la région de Nagoya (centre), qui vise un total de 10,15 millions de véhicules (-1%) sur l'ensemble de l'année.

Les constructions d'usines gelées

Le fabricant de la citadine Yaris et de la voiture hybride Prius avait conquis en 2008, au début de la crise financière internationale, la première place mondiale, monopolisée par General Motors durant plus de 70 ans. Il la lui avait rendue pour un an en 2011 à cause du séisme et du tsunami du 11 mars de la même année dans le nord-est du Japon, avant de rebondir.

Mais le gel des constructions d'usines décidé en 2013 par le PDG Akio Toyoda, dans le but de "renforcer la compétitivité" du groupe, a pesé sur les ventes. L'américain General Motors (GM), troisième constructeur, a pour sa part livré 4,86 millions de véhicules sur la période.

Pour ne pas se laisser distancer, Toyota a récemment décidé de repartir de l'avant: il a fait part mi-avril d'un investissement de plus d'un milliard d'euros pour bâtir une usine au Mexique afin de mieux desservir ses clients nord-américains, et une nouvelle ligne de production en Chine, premier marché mondial de l'automobile.

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Le Pen confirmé Président d'Honneur du FN par la justice...

Le Pen confirmé Président d'Honneur du FN par la justice

La cour d'appel de Versailles a confirmé ce mardi en début d'après-midi la suspension du congrès du Front national. Ce congrès par correspondance, voulu par Marine Le Pen, était censé supprimer le statut de président d'honneur de Jean-Marie Le Pen. Le FN avait fait appel des deux premières décisions.

Dans son arrêt, la cour «confirme en toutes ses dispositions» la décision rendue le 8 juillet par les juges des référés du tribunal de grande instance de Nanterre (Hauts-de-Seine), qui avaient suspendu cette consultation des adhérents, organisée par voie postale, «jusqu'à organisation d'une assemblée générale extraordinaire conforme aux statuts actuellement applicables».

«Le FN devrait maintenant tirer les leçons de ce qui lui arrive. Il faut qu'ils arrêtent cette guerre», a réagi l'avocat de Jean-Marie Le Pen, Me

Frédéric Joachim, interrogé par l'AFP. Ce scénario est pourtant loin d'être envisagé par le parti. C'est peut-être même le pire de tous. Car Marine Le Pen ne semble plus avoir d'autre choix que d'organiser un congrès physique.

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