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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

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Mort de Panoramix !

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Équipementiers automobiles : à la croisée des chemins

montage equipementiers automobiles Faurecia, Valeo et Plastic Omnium

Les investisseurs craignent une probable fin de cycle pour le secteur automobile. (© Valeo / Faurecia / Plastic Omnium / cc Claude Bidolet)
 

La Bourse a froidement accueilli les résultats semestriels de Faurecia, Plastic Omnium et surtout Valeo. En cause, la capacité de ces acteurs à maintenir leur croissance.

Il y a un mois, l’automobile, star des marchés depuis plusieurs trimestres, encaissait deux signaux négatifs avec les révisions en baisse des prévisions du constructeur américain General Motors puis de l’équipementier allemand Schaeffler.

Ces derniers jours, le secteur a été ébranlé par des soupçons de collusion entre les principaux constructeurs outre-Rhin (Volkswagen, Audi, Porsche, BMW et Daimler), au sujet des émissions polluantes de leurs véhicules Diesel.

C’est dans ce contexte parsemé de taches d’huile que les trois équipementiers français ont dévoilé leurs comptes semestriels. À première vue, les performances restent très honorables et conformes aux attentes des analystes. La croissance interne de Valeo (+9%), Faurecia (+8,5%) et Plastic Omnium (+9,6%) s’avère soutenue en dépit de bases de comparaison de plus en plus élevées.

Des objectifs confirmés

La dynamique commerciale reste portée par l’Asie, même si les tensions autour de la Corée ont perturbé le deuxième trimestre de Valeo (5% de croissance, contre 13% au premier trimestre). Côté rentabilité, les indicateurs sont aussi positifs. Faurecia et Plastic Omnium ont chacun amélioré de 0,6 point leur marge opérationnelle, à respectivement 6,8% et 9,6%. Valeo a stabilisé la sienne à 8%. 

La Bourse a portant accueilli froidement ces publications. Le 21 juillet, Plastic Omnium a cédé 1,3% et Valeo a chuté de 6,9%, malgré la confirmation par les deux équipementiers de leurs objectifs annuels. Faurecia, dont la prévision de marge opérationnelle 2017 a été relevée par ses dirigeants, a reculé de 2,7%.

En fait, les investisseurs doutent de la capacité de ces acteurs à maintenir leur rythme de croissance. Le secteur semble à la croisée des chemins, à l’image de son indice de référence, le Stoxx Europe 600 Automobiles & Parts, qui évolue quasiment à mi-hauteur entre son point bas et son point haut sur trois ans.

Faurecia grande favorite

Nous recommandons la prudence sur le secteur, avec un  seul titre conseillé à l’achat : Faurecia. Avec un ratio valeur d’entreprise (capitalisation boursière plus dette nette) sur résultat opérationnel estimé à 6 pour cette année, son action est décotée de respectivement 28% et 45% par rapport aux titres Plastic Omnium et Valeo, que nous conseilons toutefois de conserver en portefeuille.

Faurecia a accumulé du retard au cours de ces derniers trimestres. De plus, la société est capable d’améliorer simultanément sa dynamique de croissance et de profits grâce à la maîtrise de ses dépenses en recherche et développement. Enfin, la valeur ajoutée du portefeuille de produits de Faurecia est riche en promesses.

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LA CGT SAISIT LE CONSEIL DE L’EUROPE CONTRE LA MODULATION DU TEMPS DE TRAVAIL DE LA LOI EL KHOMRI ET CONTRE LA RÈGLE DU « TRENTIÈME INDIVISIBLE »

Loi El Khomri

LA CGT SAISIT LE CONSEIL DE L’EUROPE CONTRE LA MODULATION DU TEMPS DE TRAVAIL DE LA LOI EL KHOMRI ET CONTRE LA RÈGLE DU « TRENTIÈME INDIVISIBLE »

lundi 31 juillet 2017

La CGT a déposé le 28 juillet 2017 deux recours devant le Comité européen des droits sociaux (CEDS), la juridiction du Conseil de l’Europe chargée de contrôler le respect de la Charte sociale européenne.

• Le recours contre la modulation du temps de travail sur trois ans vise à faire reconnaître la non-conformité à la Charte sociale européenne de cette mesure introduite par la loi « Travail El Khomri ». Cette mesure de flexibilité du travail, qui peut être mise en place sans justification économique et sociale, prive les salariés concernés de la maîtrise de leur temps et de la majoration de leur rémunération pour heures supplémentaires.

Avec la loi El Khomri, le gouvernement « Valls – Macron – El Khomri » a poussé très loin la dégradation des conditions de travail et de rémunération des salariés, au mépris des engagements internationaux de la France. Une condamnation du Comité européen des droits sociaux constituera un désaveu des politiques antisociales menées par les gouvernements français successifs et pourra servir d’appui pour les juridictions françaises qui auront à juger des dispositifs de modulation du temps de travail.

Avec d’autres syndicats, la CGT a déjà engagé plusieurs recours internationaux contre la loi El Khomri. Parallèlement à la mobilisation contre le projet d’ordonnances Travail, la CGT poursuit son combat contre la loi El Khomri, pour empêcher cette loi régressive d’entrer dans les entreprises.

• Le recours contre la règle du « trentième indivisible » vise à faire constater la non-conformité à la Charte sociale européenne de cette mesure qui pénalise certains fonctionnaires notamment lorsqu’ils font grève.

Ce sont les fonctionnaires de l’État et des établissements publics de l’État à caractère administratif qui sont concernés. Lorsqu’ils sont absents, y compris en cas de grève, ils subissent une retenue d’un trentième de la rémunération mensuelle, quelle que soit la durée de l’absence.

La CGT déplore qu’il soit pratiqué une retenue disproportionnée par rapport à la durée de la grève, ce qui peut avoir pour effet de dissuader ces fonctionnaires d’exercer leur droit de grève et porte ainsi atteinte à un droit garanti par la Charte sociale européenne.

Montreuil, le 31 juillet 2017

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"Ils ont décidé de casser le code du travail" (Martinez, CGT)

"Ils ont décidé de casser le code du travail" (Martinez, CGT)

Philippe Martinez (CGT) a appelé ce lundi les salariés à "réagir" à la "casse du code du travail" envisagée, selon lui, par le gouvernement, rappelant que son syndicat est "opposé à 99%" des pistes envisagées par l'exécutif. "Ils ont décidé de casser le code du travail, qu'il y ait moins de droits pour les salariés, il faut que les salariés réagissent", a déclaré Philippe Martinez devant la presse en sortant d'une rencontre à Matignon avec le Premier ministre, Edouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Il a rappelé l'appel de la CGT "à une journée d'action le 12 septembre".

Ce mot d'ordre de grève et de manifestations "donne le ton par rapport aux craintes que nous avons de ce que nous avons retenu de nos entretiens avec les services de la ministre" du Travail au cours des six dernières semaines, a-t-il dit. Comme les autres partenaires sociaux, son syndicat a été reçu six fois par le cabinet de Muriel Pénicaud. La rencontre de lundi a été "l'occasion pour nous de réaffirmer notre opposition à 99% (...) de ce que nous avions entendu durant ces six heures de discussion", a rapporté Philippe Martinez, qui attend désormais le texte des ordonnances pour "y voir plus clair".

Le syndicaliste estime notamment que "la place de la branche" professionnelle "n'est toujours pas réaffirmée" et qu'à l'avenir, "l'accord d'entreprise remplacera le contrat de travail". "Pour des salariés, très concrètement, qui refuseront une augmentation du temps de travail ou une diminution de salaire prévue dans un accord d'entreprise, ce sera le licenciement", anticipe-t-il.

Concernant le futur barème des indemnités prud'homales en cas de licenciement abusif, "le juge ne pourra plus statuer en fonction de la situation réelle du salarié", déplore-t-il. Sur le "CDI de chantier", que le gouvernement veut étendre au-delà du secteur de la construction, "ça va renforcer la précarité", juge-t-il, tout en appelant à "plutôt légiférer sur la diminution du recours à l'intérim". Le contrat de chantier est un contrat à durée indéterminé qui se termine une fois un chantier achevé.

Philippe Martinez ne voit aucune avancée, tout au plus des "reculs dans les reculs", comme la hausse annoncée des indemnités légales de licenciement. Et si Edouard Philippe et Muriel Pénicaud lui ont assuré qu'ils avaient "retenu des propositions de la CGT", il n'y voit qu'un trait "d'humour" du Premier ministre.

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Le clin d'oeil de la CGT aux prêtres qui «travaillent» le dimanche

Le clin d'oeil de la CGT aux prêtres qui «travaillent» le dimanche
 

Pour sa campagne de lutte contre le travail dominical, la Fédération CGT Commerce et Services a eu l'idée de mettre en scène un prêtre et indique qu'il est «obligé de bosser» le dimanche. Un clin d'oeil humoristique rappelant certaines convergences entre l'Église et les syndicats sur les questions sociales.

Les voies du Seigneur sont impénétrables. Alors que la CGT a lancé une campagne contre le travail du dimanche, et publié six affiches pour évoquer des situations concrètes, l'une d'entre elles fait particulièrement réagir ces derniers jours: un prêtre, que la légende décrit comme «obligé de bosser» le dimanche.

Jointe par Le Figaro, la Fédération CGT du Commerce et des Services explique la genèse de la campagne de publicité: «nous avions créé un forum de débat contre le travail dominical et décidé de nous inspirer des internautes pour notre communication sur le sujet. Parmi les réactions, une jeune femme qui déclarait préférer aller à la messe que travailler le dimanche». Considérant l'argument légitime, le syndicat n'a pas hésité à s'en servir, et a adopté le point de vue du prêtre, qui lui, ne peut se dérober au travail dominical. Largement partagée sur les réseaux sociaux, l'image a également fait réagir certains intéressés:

Accueillie avec méfiance par certains croyants, mais vue comme un «clin d'oeil complice» par plusieurs prêtres, la campagne de la CGT a surtout pour objectif de lutter contre les effets de la loi Macron adoptée en août 2015, et qui a facilité le travail dominical en élargissant les autorisations administratives dans les zones touristiques, et en donnant plus de latitude aux maires pour fixer le nombre de dimanches travaillés. Chacune des affiches de la CGT souligne à ce titre que le repos dominical était garanti depuis 1906 et l'adoption de la loi Sarrier.

Un front commun entre Église et syndicat sur le repos dominical

L'Abbé Pierre-Hervé Grosjean trouve le clin d'oeil «sympathique pour le clergé», mais précise qu'être prêtre est moins un métier qu'une consécration: «nous n'avons pas d'horaires, pas de temps de travail: nous servons». Ainsi, malgré leur charge de travail souvent écrasante, les prêtres «ne sont pas à plaindre». Mais sur le fond du sujet, il se dit en accord avec le message de la CGT: «nous partageons avec certains syndicats et responsables politiques divers le souci de préserver des espaces de gratuité, de repos légitime». Et invoque la doctrine sociale de l'Église, qui a toujours prôné le repos dominical.

De son côté, la CGT «assume totalement le lien avec l'Église sur cette question»: «Le dimanche doit pouvoir être un moment en famille, en société», ajoute-t-on à la Centrale, quelle que soit l'activité non professionnelle que les gens choisissent. Le repos du dimanche, c'est sacré.

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La CGT redit non au travail le dimanche

« S’il devenait la norme, le travail dominical entraînerait un profond changement de société », déplore l’organisation syndicale.

La CGT : « Peut-on sacrifier sa vie de famille, la pratique d’un sport, d’une activité culturelle ou associative pour des dimanches caddy ? »

 

Dans la grande distribution, c’est désormais une tendance lourde (et irréversible ?) : l’ouverture des magasins le dimanche permise par la loi Macron du 8 août 2015.

Après l’hypermarché Géant Casino à Exincourt il y a environ un an et demi, l’hypermarché Leclerc du Pied des Gouttes franchira le pas le 27 août prochain. Et cela hérisse la CGT qui dégaine ses arguments pour fustiger « une revendication patronale servie en 2015 sur un plateau en argent par le gouvernement, au nom de la modernisation, de la croissance et de l’égalité des chances économiques ».

« Le dimanche, des achats reportés »

Pour l’organisation syndicale, « la généralisation du travail dominical conduira, à terme, à la suppression des majorations salariales et à la remise en cause des 35 heures ». Elle interroge : « Peut-on sacrifier sa vie de famille, la pratique d’un sport, d’une activité culturelle ou associative pour des dimanches caddy ? Peut-on exiger cela des employés du commerce ? »

Elle rappelle par ailleurs que « ce sont les femmes qui sont les premières victimes : elles subissent le temps partiel, les horaires flexibles, les mauvaises conditions de travail, les bas salaires. »

La CGT bat aussi en brèche l’argument selon lequel le travail du dimanche permettrait de relancer l’économie. « La réalité est tenace », clame-t-elle. « Ce qui est acheté le dimanche ne le sera pas le samedi, ni le lundi. Ce sont des achats reportés. Les revenus ne sont pas extensibles ».

Elle enfonce le clou : « La généralisation de l’ouverture dominicale des grandes surfaces est un coup dur pour les petits commerces de proximité dont certains sont conduits à la faillite. Or ce sont les maires et les pouvoirs publics qui délivrent les autorisations ! »

« 1 800 euros bruts minimum et la semaine des 32 heures »

La CGT rappelle encore « l’importance des luttes sociales qui ont permis, au fil du temps, d’obtenir toute une série de droits sociaux avec, par exemple, les congés payés, les conventions collectives, le treizième mois, les 35 heures, la prévoyance santé, la participation de l’employeur à la mutuelle, les droits pour événements familiaux, etc. » et réitère deux de ses revendications « réellement créatrices d’emplois et permettant de vivre décemment », à savoir « un salaire minimum de 1 800 euros bruts par mois et la semaine de 32 heures ».

Elle conclut, en invitant les salariés à lutter et à participer, le 12 septembre prochain, à une journée d’action contre la réforme du code du travail : « S’il devenait la norme, le travail dominical entraînerait un profond changement de société. »

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Le Dessin du jour

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la une.....de l'automobile....

France

Le bénéfice net de Renault a bondi de 58,5 % au premier semestre de 2017, pour atteindre le niveau record de 2,4 milliards d’euros.

Le chiffre d’affaires, qui atteint lui aussi un niveau record, a progressé de 17,3 %, à 29,5 milliards d’euros, dopé par l’intégration du constructeur russe AvtoVAZ. En excluant cette consolidation, il aurait augmenté de 12,2 %.

Le constructeur a bénéficié d’une « croissance forte [...] dans toutes les régions et de toutes les marques », a détaillé la directrice financière du groupe, Clotilde Delbos. (AFP)

Ensemble, Renault, Nissan et Mitsubishi Motors ont vendu 5 268 079 véhicules entre janvier et juin 2017, en hausse de 7 %.

Les ventes cumulées de véhicules électriques dépassent les 480 000 unités. L’Alliance élargie est dans la bonne trajectoire pour se positionner au premier rang mondial de l’industrie automobile en 2017.

(Communiqué de presse Renault-Nissan)

ArcelorMittal a annoncé le 27 juillet lors d’un Comité d’entreprise extraordinaire un investissement de plus de 66 millions d’euros sur une ligne de production de son usine de Florange (Moselle).

Le groupe sidérurgique va transformer totalement sa ligne d’électro-zinguage qui ne produisait plus que pour un seul client, le groupe allemand Daimler, en une ligne de production d’Usibor, un acier relativement neuf pour l’industrie automobile. (AFP)

la une.....de l'automobile....

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Israël-Palestine. Jérusalem : après deux semaines de crise les tensions restent vives

Israël-Palestine. Jérusalem : après deux semaines de crise les tensions restent vives

 

“Des milliers de fidèles musulmans venus de tout le pays se sont rassemblés à Jérusalem pour la grande prière du vendredi alors que les forces de sécurité israéliennes, en nombre impressionnant, étaient positionnées dans la vieille ville au cas où les violences se perpétueraient”, relate Yediot Ahoronot.

Après près de deux semaines de boycott, les fidèles musulmans devaient revenir accomplir leurs prières à l’esplanade des Mosquées, les autorités israéliennes ayant démonté les installations sécuritaires contrôlant l’accès au site. Mais la police israélienne a annoncé ce vendredi 28 juillet qu’elle interdisait l’accès à l’esplanade des Mosquées aux hommes de moins de 50 ans, après des incidents survenus la veille.

“Malgré le calme relatif en milieu d’après-midi, on relève quelques petites escarmouches”, signale le quotidien israélien : des officiers de police ayant essuyé des jets de pierres ont riposté avec des grenades assourdissantes.

“Les forces de police sont en permanence en train de nous contrôler et de nous insulter”, confie un fidèle qui dénonce les contrôles méticuleux imposés à l’entrée du site. Il affirme que “personne n’est à la recherche d’une épreuve de force avec la police”. Un autre enchaîne : “Ce genre de conduite peut changer l’ambiance. Laissez-nous prier sans restrictions et sans cette présence policière. Pour éviter tout incident, il serait préférable que la police reste à l’extérieur. Si une confrontation a lieu, ce serait de leur responsabilité.”

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Chez Danone, Muriel Pénicaud a gagné 4,74 millions d'euros en trois ans

1,5 million d’euros annuels. C’est ce qu’a touché la ministre du travail, Muriel Pénicaud, alors qu’elle était directrice des ressources humaines chez Danone de 2012 à 2014, soit un total de 4,74 millions d’euros, selon sa déclaration d’intérêts publiée jeudi par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

Muriel Pénicaud a perçu, en tant que DRH de Danone, 1.212.721 euros net de rémunération et gratifications en 2012, puis 1.144.924 en 2013 et 2.388.877 en 2014.

La ministre dénonce « les amalgames » sur sa plus-value

La ministre a été mise en cause jeudi par des élus de gauche à la suite d’un article dans L’Humanité faisant état d’une plus-value boursière de plus d’un million d’euros réalisée en vendant des stock-options en 2013 à la suite d’un plan social chez Danone. La sénatrice communiste Eliane Assensi l’a accusée d’avoir réalisé cette plus-value en profitant d’une "flambée boursière en faveur de Danone suite à l’annonce de la suppression de 900 emplois".

Muriel Pénicaud a dénoncé des "amalgames", expliquant que "l’attribution du plan de stock-options" était "bien antérieure à l’annonce du plan de départs volontaires, et n’a aucun lien avec ce dernier", dans une interview au Figaro à paraître vendredi. "Le niveau de ma rémunération était fixé en toute transparence, avec une part fixe et une part variable différée, comme les 200 autres dirigeants de l’entreprise", a-t-elle encore dit.

Embourbée dans l’affaire du déplacement de Macron à Las Vegas

La HATVP, qui publie les déclarations d’intérêts concernant les rémunérations perçues par les ministres au cours des cinq années ayant précédé leur entrée en fonction, fait également apparaître une rémunération de 92.719 euros net pour Pénicaud en 2014 en tant que présidente de l’Agence française des investissements internationaux.

A la tête de l’agence publique Business France, dont elle était directrice générale, elle a touché, en net, 161.845 euros en 2015, puis 203.124 euros en 2017 et 57.741 euros en 2017. Business France est soupçonné d’avoir enfreint la réglementation sur les marchés publics en ne faisant pas d’appel d’offres pour l’organisation d’un déplacement à Las Vegas d’Emmanuel Macron, ministre de l’Economie à l’époque, confiée au géant de la communication Havas en décembre 2015, alors que Muriel Pénicaud était à sa tête.

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