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La revalorisation de 0,8 % des pensions de retraite vise la quasi-totalité des pensions de base

Le 1er octobre est marqué par une hausse de presque 1 % des pensions. Sont visées la quasi-totalité des retraites de base, mais seulement une petite partie des complémentaires.

 

image: http://s1.lemde.fr/image/2017/09/30/534x0/5194092_7_6198_2017-09-30-2b613b2-10592-1j90ojt-kx9io1or_b8ce4eb171f18e07371eba3e57769aa1.png

« Pour les pensions de réversion, pouvant être touchées par le conjoint survivant à la mort de l’assuré, la revalorisation s’applique dans les mêmes conditions que pour les pensions de droits directs. »

 

Si les pensions de retraite n’avaient, pour la plupart, pas été revalorisées en 2016, en raison de la très faible inflation, elles le seront bel et bien en 2017. Niveau de la hausse : 0,8 %. Date d’entrée en vigueur de l’augmentation : le 1er octobre.

Pour la fixation du taux de revalorisation annuelle, une formule (liée à l’inflation) est inscrite dans le code de la Sécurité sociale, mais un certain suspense flotte tout de même chaque année à la rentrée car le gouvernement a, comme pour le taux du livret A, la possibilité de l’appliquer ou non. Le suspense ayant été levé et le taux de hausse confirmé mi-septembre, reste à comprendre à quelles pensions il s’applique, précisément.

Une exception pour les avocats

Rappelons qu’en règle générale, les retraités touchent une pension de base, et une ou plusieurs pension(s) complémentaire(s). La hausse de 0,8 % actée par le gouvernement pour le 1er octobre vise la quasi-totalité des pensions de base.

 

Les ex-salariés sont concernés, ceux du régime général comme ceux du régime agricole, mais également les ex-indépendants, qu’ils aient été artisans, commerçants, agriculteurs ou libéraux, à l’exception des avocats. Les anciens fonctionnaires et agents non-titulaires de la Fonction publique, ainsi que les personnes relevant des régimes spéciaux (SNCF, RATP, industries électriques et gazières, etc.) le sont aussi.

Dans le régime des avocats en revanche, les pensions de base comme complémentaires sont revalorisées le 1er janvier.

 

Quant à l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), l’ex-minimum vieillesse, elle n’évolue pas au 1er octobre, son indexation annuelle ayant lieu au 1er avril. Le gouvernement a cependant d’ailleurs d’ores et déjà annoncé qu’une revalorisation exceptionnelle de 30 euros interviendrait en 2018 pour l’Aspa.

Les dates pour les complémentaires

Quand les pensions complémentaires seront-elles revalorisées ?

Tout dépend des régimes

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Réforme de l’ISF : ces yachts qui coincent
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Une mobilisation unitaire d’une ampleur inédite chez les fonctionnaires

Les fédérations CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC, FA (Autonomes), FO, FSU, Unsa et Solidaires appellent les quelque 5,4 millions de fonctionnaires à une journée de grève et de manifestations le 10 octobre. C’est une unité d’une ampleur inédite depuis dix ans.

Dans un communiqué commun les fédérations syndicales dénoncent les « mesures négatives » du gouvernement qui « s’accumulent » pour les fonctionnaires et qu’elles jugent « inacceptables ». La date retenue correspond à celle que s’était fixée le gouvernement pour organiser un « rendez-vous salarial » avec tous les syndicats, portant sur le pouvoir d’achat et la rémunération des fonctionnaires en général. Il doit conclure une série de rendez-vous préalables, entamés le 7 septembre.

Les syndicats, qui ont à plusieurs reprises mis en garde le gouvernement contre des réformes « synonymes de reculs voire de démantèlement », et insistent sur la nécessité d’un « vrai débat » sur les besoins et missions de service public, préalable à toute décision, n’ont pas encore précisé s’ils boycotteraient ce rendez-vous.

Le ministre des Comptes publics, désormais chargé de la fonction publique, Gérald Darmanin avait clairement laissé entendre qu’il suivrait la feuille de route du président de la République, Emmanuel Macron, décidé à contenir le déficit français à 3 % du PIB en 2017 et 2018 pour répondre aux exigences européennes, alors que 4 à 5 milliards d’euros manquent, selon la Cour des comptes.

Le 30 juin, il annonçait aux syndicats qu’il n’y aurait pas de hausse de la valeur du point d’indice pour 2018. Gelé de 2010 à 2016, il avait été revalorisé de 1,2 % en deux fois (0,6 % en juillet 2016 et 0,6 % en février 2017) en fin de mandat du précédent gouvernement.

Quelques jours plus tard, le Premier ministre confirmait la volonté du gouvernement de supprimer 120 000 postes dans la fonction publique d’ici 2022, par le non-remplacement de départs à la retraite, le porte-parole du gouvernement chiffrant à 570 000 le nombre de départs prévus d’ici la fin du quinquennat.

Le lendemain, Gérald Darmanin annonçait la réinstauration du jour de carence, une mesure visant à réduire les absences pour maladie des agents publics, soit une perte de revenu non compensée par les employeurs publics, contrairement au secteur privé.

Dans ce contexte de guerre ouverte aux fonctionnaires, la proposition faite par le gouvernement aux syndicats pour compenser la hausse de la CSG a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Elle prévoit « une suppression de la cotisation exceptionnelle de solidarité (CES) de 1 % pour les fonctionnaires » et de la cotisation maladie de 0,75 % pour les contractuels, ainsi qu’une « indemnité compensatoire au 1er janvier ». Mais elle ne sera « en aucun cas synonyme de hausse du pouvoir d’achat, contrairement aux engagements pris par le Président », selon les syndicats de fonctionnaires.

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Les numéros un de la CGT et CFTC dans la rue le 10 octobre

Les numéros un de la CGT et CFTC dans la rue le 10 octobre

Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, et le président de la CFTC, Philippe Louis, seront aux côtés des fonctionnaires le 10 octobre à Paris pour protester contre les "mesures négatives" du gouvernement, ont annoncé vendredi leurs syndicats respectifs.

Jean-Claude Mailly, numéro un de FO, a également annoncé la semaine dernière qu'il battrait le pavé, pour dénoncer les "tensions" qui "s'aggravent", dans la fonction publique.

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, ne sera pas présent à la manifestation parisienne car "en déplacement en région prévu de longue date", a précisé à l'AFP sa confédération. Il défilera toutefois à La Roche-sur-Yon (Vendée).

Côté CFE-CGC, la présence dans le cortège de son président, François Hommeril, sera décidée lundi lors d'une réunion interne, a indiqué la confédération des cadres à l'AFP.

Bernadette Groison, leader de la FSU, Luc Bérille, à la tête de l'Unsa, seront également dans le cortège parisien, de même que les porte-parole de Solidaires, Eric Beynel et Cécile Gondard-Lalanne.

La manifestation parisienne partira de la place de la République à 14H00 en direction de la Nation. Tous les syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FA (Autonomes), FO, FSU, Unsa et Solidaires) de la fonction publique ont appelé à une journée de grèves et de manifestations le 10 octobre pour protester contre plusieurs mesures du gouvernement (suppression de 120.000 postes, gel des rémunérations, jour de carence...). Cet appel regroupant l'ensemble des syndicats est une première en 10 ans.

En revanche, les syndicats ont combattu la réforme du Code du travail - qui concerne principalement le secteur privé - en ordre dispersé: la CGT et Solidaires ont organisé deux journées de mobilisation, auxquelles ont refusé de participer la CFDT, FO et la CFE-CGC, pourtant très critiques du projet.

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Budget 2018 : Cadeaux pour les plus riches et « gains de pouvoir d’achat » en trompe-l’œil pour les autres

Budget 2018

Cadeaux pour les plus riches et « gains de pouvoir d’achat » en trompe-l’œil pour les autres

Le budget 2018 confirme les choix du tandem Macron-Philippe : respect des traités européens et attachement idéologique au libéralisme économique.

Conformément au discours libéral, l’obsession de ce budget est de réduire le « poids des prélèvements obligatoires » et les dépenses publiques. Cette obsession est lourde de conséquences, notamment du point de vue social.

Le gouvernement annonce 10 milliards d’euros de baisse d’impôts dont 4 milliards pour les entreprises et 6 milliards pour les ménages. Dans les faits, les plus riches seront les principaux gagnants. Ils payeront moins d’impôt (4 milliards) sur la fortune. De plus, les revenus du capital seront soumis à un taux d’imposition unique de 30 % synonyme de gains importants pour les contribuables les plus riches.

Selon le gouvernement, ces cadeaux viseraient à promouvoir « l’économie réelle ». Une supposition purement idéologique puisque rien ne prouve que ces cadeaux se transformeront en investissement. De plus, cet argument idéologique néglige totalement le rôle et la responsabilité du système bancaire en général et particulièrement des banques comme BPIFrance dans le financement de « l’économie réelle ».

Selon Bruno Le Maire, réduire la « pression fiscale » sur les plus fortunés vise à offrir « une fiscalité stable, simple, légère ». Si on met ces propos en parallèle avec les ordonnances contre le droit du travail, on voit très clairement les choix du pouvoir en place : stabilité pour les riches, flexibilité pour les travailleurs.

Le gouvernement prétend que ses choix amélioreront le pouvoir d’achat des salariés qui cotiseront moins pour la protection sociale (maladie, chômage) mais ce « gain de pouvoir d’achat » est en trompe-l’œil. En effet, il s’agit d’un changement profond de notre modèle social. De plus, en contrepartie de cette baisse des cotisations sociales, la CSG va augmenter dès le début de l’année et cette hausse concernera les retraités. En outre, la hausse de la fiscalité sur le diesel (+3,7 milliards) et celle sur le prix de tabac (+0,5 milliard) vont surtout peser sur les ménages à revenu modeste.

Le gouvernement annonce également que la baisse de la taxe d’habitation pour une partie des contribuables va améliorer leur pouvoir d’achat. Dans les faits, cette mesure va amputer les recettes des communes, dans un contexte où le gouvernement fait des économies sur les collectivités. Le risque est donc une dégradation des services rendus aux citoyens et/ou une hausse du coût d’accès à certains services.

Ainsi, le budget 2018 affiche 15 milliards d’euros d’économies sur les dépenses : 7 milliards pour l’État, 3 milliards pour les collectivités et 5 milliards pour la Sécurité sociale. Ces chiffres font l’impasse sur les souffrances que certaines « économies » provoquent pour les citoyens, à l’instar de la réduction des emplois aidés (1,5 milliard « d’économies ») et l’aide au logement (1,7 milliard « d’économies »). Les effectifs de l’État vont aussi diminuer de 1 600 emplois en équivalent temps plein.

Le budget 2018 est loin de répondre aux attentes des citoyens, son objectif affiché est de respecter les logiques libérales.

La CGT va continuer de mobiliser les salariés, les privés d’emploi et les retraités contre ces choix pour faire valoir ses propositions concrètes pour une transformation du système fiscal et une utilisation efficace des fonds publics au service de la justice sociale et de l’efficacité économique.

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Les députés LREM prêts à amender les «angles morts» du budget

Avec sa réforme de l'ISF, le gouvernement a décidé de ne plus toucher aux placements financiers et aux biens mobiliers. Mais des députés macronistes redoutent le symbole et se préparent à amender le texte.

Ça commence à furieusement faire tache, y compris aux yeux des députés macronistes.

Présenté en conseil des ministres ce mercredi 27 septembre, le projet de loi de finances 2018 prévoit de supprimer l'Impôt sur la Fortune et de le remplacer par un Impôt sur la Fortune Immobilière. En clair, le gouvernement ne veut taxer que la pierre et épargner produits financiers et bien immobiliers. Donc les actions, obligations, assurances-vie mais aussi les yachts, jets-privés, les lingots d'or...
Un cadeau fiscal aux super-riches qui privera l'Etat de... 3,2 milliards d'euros l'an prochain.


"Je l'assume"
Invité de l'émission politique jeudi soir sur France 2, Edouard Philippe a calmement défendu une réforme fiscale censée attirer les riches dans l'Hexagone et profiter, in fine, selon un pari hasardeux, à tous les Français. "Toutes les valeurs mobilières [...] les yachts, les jets, les œuvres d'art, les bijoux, [...] dès lors qu'on spécialise l'ISF sur les valeurs immobilières, elles sortent de l'assiette [...]. Encore une fois, je l'assume", a répondu le Premier ministre au journaliste François Lenglet.
"Notre objectif, c'est de faire en sorte que le capital reste en France, et même d'attirer des gens, y compris des gens riches, en France. Parce qu'ils paieront des impôts, ils participeront à la production de la richesse", a poursuivi le chef de la majorité.


A François Lenglet, qui lui demandait si le texte serait modifié à l'Assemblée, Edouard Philippe n'a pas répondu. Mais dans les rangs de la majorité, tout le monde n'est pas aussi à l'aise que le Premier ministre sur le sujet. Et même si les 3,2 milliards d'euros concédés aux riches ne pèsent pas grand chose dans le budget de l'Etat, certains commencent à comprendre le caractère potentiellement explosif d'une telle réforme. Surtout à quelques jours de l'entrée en vigueur de la baisse de 5 euros des APL, et alors que les retraités défilaient jeudi contre la hausse de la CSG, pour ceux touchant 1.200 euros de pension et plus.


Il fallait ainsi voir l'embarras de la députée LREM Barbara Pompili sur France 2, après avoir demandé "un petit effort" aux retraités.


"En fait, je crois que l'idée n'était pas de faire échapper les yachts à l'imposition. Le problème, c'est qu'ils ont voulu faire simple : l'immobilier d'un côté, le reste de l'autre. Maintenant il faut pas rester sur des points qui sont des points de détails, ça concerne peu de gens", a tenté d'expliquer l'ex-ministre écolo de François Hollande.
Un discours pas vraiment dans la ligne du "j'assume" servi par le locataire de Matignon.


"Angles morts"
Interrogé mercredi à la sortie du conseil des ministres sur la marge de manoeuvre des parlementaires sur cette question, le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner tentait déjà de déminer le sujet et de concilier les points de vue. Objectif : ne pas brider les députés macronistes, trop accusés d'amateurisme ou de voter en cadence des textes qu'ils connaissent mal, sans pour autant dénaturer l'idée générale du texte accouché à Bercy.


Il a assuré qu'il attendait "de la vigilance, de l'expérience et du savoir faire des parlementaires pour qu'ils puissent, quand ils vont identifier des angles morts, proposer des amendements". Dans la mesure, a-t-il nuancé, où ces amendements "n'atteignent pas l'essence de ce projet, c'est-à-dire favoriser la prise de risque dans l'économie réelle"...


Les yachts et autres lingots d'or seraient-ils un "angle mort" au sens où Christophe Castaner l'entend ? Olivia Grégoire, députée LREM dans le 15e arrondissement de Paris, a fait ses comptes. "Comment expliquer à des soixantenaires possédant un appartement ancien avenue de Breteuil qu'ils seront plus imposés que des jeunes traders roulant en Ferrari ?", interroge-t-elle dans nos colonnes.


Une opinion que partage le rapporteur du Budget, le député du Parti radical de gauche Joël Giraud, qui s'étrangle dans le "Parisien" :
"Les yachts, les jets privés, les chevaux de course, les voitures de luxe ou encore les lingots d'or ne sont plus pris en compte dans le nouvel impôt sur la fortune immobilière. Ce n'est pas possible ! [...] Des symboles de ce genre doivent être beaucoup plus taxés. Un yacht c'est m'as-tu-vu, ce n'est pas productif pour l'économie."


Interrogée sur France Info, sa collègue Bénédicte Peyrol, élue LREM de l'Allier, et membre de la commission des Finances, a confirmé que les députés de la majorité travaillaient à "trouver un moyen" pour que les produits de luxe "participent aux budget de l'Etat". Signe que les marcheurs eux aussi se méfient des "angles morts".

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Budget Macron 2018

Contexte :

Le gouvernement Macron présente son budget de fonctionnement pour 2018. Ce budget définit les montants attribués aux différents ministères, aux aides diverses et variées… et définit aussi qui sera taxé et à combien…

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L'ACTU....de CHAPPATTE
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C'est la fête dans la pharma !

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