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Les sept syndicats de l’Essonne refusent leur délocalisation

Les sept syndicats de l’Essonne refusent leur délocalisation

Bourse du travail

Menacés d’expulsion, le 30 juin prochain, de la bourse du travail d’Évry, les syndicats de l’Essonne restent vent debout contre la décision arbitraire du conseil départemental. Lors de la conférence de presse du 23 février, ils présentaient leur plan de bataille pour sauver la demeure en péril.

 

À quel jeu joue donc le conseil départemental de l’Essonne, qui veut subitement expulser de leurs locaux historiques les sept organisations syndicales (CGT, FO, CFDT, CFE-CGC, FSU, CFTC-Unsa), locataires de cette bourse du travail depuis plus de trente ans ? Opération immobilière, ainsi que l’a annoncé par voie de presse monsieur Durovray, le président du conseil départemental, ou bien opération politique de répression syndicale qui ne dit pas son nom ? La question reste posée. Elle reste aussi sans réponse de la part de l’édile qui, à ce jour, n’a pas encore daigné donner suite aux diverses demandes de rencontres de travail présentées par l’intersyndicale d’Évry depuis le mois de janvier. Pas plus qu’il n’a daigné répondre aux questions de chiffrage des six millions d’euros de travaux de mise aux normes (voir notre article « Bataille pour sauver la maison des syndicats de l’Essonne »), argument avancé pour justifier l’expulsion des occupants de la bourse du travail, mais qui reste, encore, à clarifier.

« Nous sommes toujours sans réponse à notre dernière demande de rencontre du 10 février et l’on sent bien que l’intention de nous expulser est plus politique que pratique, car il n’y a toujours aucun projet de mise en vente officielle des locaux, d’une part, et d’autre part, les nouveaux locaux proposés ne répondent aucunement à nos impératifs d’accueil et de formation du public », fait valoir Ollivier Champetier (CGT).

 

Délocalisation de la maison

Pour rappel, le président du conseil départemental a bien assorti sa notification d’expulsion d’une proposition de relogement, au sein des anciens locaux du SDIS (pompiers de l’Essonne). Seulement voilà, cette offre est très loin de faire consensus au sein de l’intersyndicale, et pour cause : éloignés des principaux bassins d’emploi et des grands axes de transports, ces locaux ne répondent même pas aux normes de sécurité, n’offrent pas d’accès aux handicapés et sont inadaptés aux besoins comme aux obligations légales et aux missions dévolues aux syndicats : « Les lois Rebsamen, Macron et El Khomri imposent aux syndicats la charge de dispenser des formations économiques et sociales, de défenseur syndical, de conseiller du salarié, etc. Pour les assumer, nous avons plus que jamais besoin des moyens dont le conseil départemental veut nous priver », argumente Christophe Le Comte (FO). Sans compter le coût de l’opération de transfert dans les locaux de la SDIS qui se chiffre à plus de 2 millions d’euros. « Faire assumer à la collectivité de telles dépenses, simplement pour nous déménager dans des locaux inadaptés, de surcroît, moi, cela me choque, en tant que citoyenne », s’indigne ainsi Laurence Baudhoin (CFDT). Et l’Unsa d’abonder dans ce sens : « Il est honteux de la part de monsieur Durovray de sacrifier cette maison des syndicats, reconnue d’utilité publique, sur l’autel d’hypothétiques économies des deniers publics et de balayer d’un revers de main trente années de combats pour l’émancipation sociale des salariés de l’Essonne au prétexte d’une supposée “opération immobilière optimisée”, qui n’est même pas définie. », ajoute Pierre-Louis Martin de l’Unsa.

 

Portes ouvertes le 18 mars

Trente années de combat social en Essonne, c’est ce que l’intersyndicale va célébrer, ce 18 mars, dans la bourse du travail qui fut construite par et pour les trois organisations syndicales pionnières, FO, CGT et CFDT. L’occasion, pour les menacés d’expulsion, de convier l’édile Durovray à cette initiative publique qui sera marquée par la présence de Philippe Martinez (CGT), Bernadette Groison (FSU), Luc Bérille (Unsa), Philippe Lengrand (CFDT) et le secrétaire général de FO. L’occasion, aussi, de parcourir trente ans d’histoire de luttes sociales menées par les Essonniens avec leur maison des syndicats.

Déterminée à préserver ces locaux historiques, situés à proximité du centre commercial de l’Agora, l’intersyndicale poursuit son plan de mobilisation des salariés, citoyens et élus du département. Forte des nombreux soutiens de divers maires, personnalités publiques et citoyens de l’Essonne, elle compte bien gagner le bras de fer engagé avec le conseil départemental. Et prévient : « Nous, syndicats, sommes les garants des valeurs et des règles républicaines; nous sommes un facteur important de stabilité et de justice sociale, nous ne partirons pas ! »

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Valls ne parrainera pas Hamon...

Valls ne parrainera pas Hamon...

Mardi 14 mars, Manuel Valls était devant ses partisans dans une salle de l'Assemblée nationale. Le perdant de la primaire a des mots tranchants. Il accuse Benoît Hamon de "dérive" et "d'une forme de sectarisme". Manuel Valls met en garde : "Il faudra tenir le pays. Si la gauche est incapable d'être responsable, elle sortira de l'Histoire", a-t-il dit.

Il a aussi expliqué que donner son parrainage à Hamon "serait incompréhensible pour les Français". Réplique immédiate du candidat. Pour lui, l'ancien Premier ministre se renie. "Moi, je ne me sens pas trahi, mais les électeurs de la primaire, peut-être. Le respect de la parole donnée, c'est important", a commenté Benoît Hamon. Pour autant pour l'instant, Manuel Valls n'annonce pas son ralliement à Emmanuel Macron.

"Je suis dans une situation particulière, puisque celui que j'ai battu devant les électeurs, selon des modes de délibération parfaitement transparents, décide de ne pas parrainer ma candidature", a encore déploré Hamon, affirmant avoir été "surpris" par la décision de l'ancien Premier ministre.

L'ex-Premier ministre a de son côté vertement critiqué mardi soir Benoît Hamon. "Je ne parrainerai personne et je n'ai aucune leçon de responsabilité ou de loyauté à recevoir", a lancé Valls, critiqué par une partie du PS pour ne pas avoir apporté son parrainage au vainqueur de la primaire, selon des participants à cette réunion à huis clos à l'Assemblée nationale.

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La la Hollande

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Fillon mis en examen dans l’affaire des emplois fictifs !

Fillon mis en examen dans l’affaire des emplois fictifs !

François Fillon a été mis en examen pour « détournement de fonds publics »,« complicité et recel de détournement de fonds publics », « recel et complicité d’abus de biens sociaux » et « manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique » dans l’affaire des emplois fictifs

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Ignace – Mélenchon a obtenu 666 parrainages

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Dessin de nono du 15-03-2017

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Clause Molière : Une disposition discriminatoire au lieu de vraies mesures pour lutter contre le dumping social

Clause Molière

Une disposition discriminatoire au lieu de vraies mesures pour lutter contre le dumping social

 

La CGT dénonce la « clause Molière » qu’elle considère comme discriminatoire et exige de vraies mesures pour lutter contre le dumping social.

Plusieurs conseils régionaux et conseils départementaux viennent d’instaurer, pour les chantiers publics du bâtiment," la clause Molière " créant l’obligation pour les salariés étrangers détachés en France de "parler français ".

Les raisons invoquées sont, d’une part, la sécurité - ils ne comprendraient pas les consignes - d’autre part, l’action contre l’utilisation abusive de travailleurs détachés - filtrer leur arrivée sur des critères linguistiques.

Pour la CGT, cette disposition est inacceptable, xénophobe, et discriminatoire parce qu’elle cible les salariés déjà en situation d’extrême exploitation. Tout le contraire de la bataille à mener contre ceux qui usent et abusent du dumping social et qui imposent des conditions de travail inacceptables.

De plus, cette « clause » exonère les entreprises françaises faisant appel aux travailleurs détachés de leur responsabilité sociale en tant qu’employeur.

Plutôt que de discriminer les salariés et de flirter avec la « préférence nationale » et les thèses de l’Extrême droite et de la Droite la plus dure, les collectivités devraient plutôt imposer aux employeurs des clauses de sécurité sociales et environnementales, dans leurs appels d’offre.

Pour éviter la mise en concurrence des salariés entre eux quelle que soit leur nationalité, la CGT exige de longue date que de vraies mesures soient prises pour mettre fin à la mise en concurrence des travailleurs, notamment :
- revoir la Directive détachement et imposer le paiement de salaires identiques, comprenant les cotisations sociales. La CGT réitère son exigence de mise en place d’un forfait social, imposant le paiement des cotisations sociales du pays dans lequel le travailleur détaché exerce ;
- pour faciliter le contrôle et empêcher les abus, il convient de mettre fin à la sous-traitance en cascade et de limiter la sous-traitance à deux niveaux maximum. Il faut aussi renforcer les moyens humains et les prérogatives des inspecteurs du travail ;
- donner des droits nouveaux aux représentants des salariés au sein des entreprises donneuses d’ordre et des comités d’entreprise européens et de groupe :
o information obligatoire concernant les détachements de travailleurs,
o droit d’expertise pour apprécier les montants et délais des appels d’offre et vérifier leur compatibilité avec le respect de la législation sociale,
o mettre à disposition les contrats des travailleurs détachés,
o droit d’intervention des CHSCT auprès des sous-traitants ;
- renforcer les obligations et les contrôles de sécurité sur les chantiers alors qu’il y a toujours, dans le secteur de la construction, un mort chaque jour, en France. Les consignes de sécurité doivent être rédigées en français et dans la langue du salarié détaché, un interprète doit être mis à disposition autant que de besoin.

Le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, par courrier adressé au président du conseil régional, conteste la délibération instaurant la "clause Molière" prise par la collectivité régionale. La CGT demande à l’État de prendre position en s’opposant résolument à ces dispositions et d’adopter enfin de vraies mesures contre le dumping social et pour la sécurité des salariés, à commencer par l’abrogation de la loi Travail.

La journée d’action du 21 mars prochain sera l’occasion, pour la CGT, de réaffirmer ses propositions pour l’Industrie, les Services publics, la sécurité sociale professionnelle pour tous les salariés.

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La reprise de l’entreprise ECCE compromise, ça sent la fin pour les ex-Bidermann

PROUVY

La reprise de l’entreprise ECCE compromise, ça sent la fin pour les ex-Bidermann

Ce mardi, l’activité d’ECCE a tourné au ralenti. À l’appel de la CGT, et comme le 9 février dernier, les salariés se sont mis en grève, assurant un service minimum. «  On bloque les tissus qu’ils doivent partir, on les fait traîner sur la chaîne  », explique la déléguée syndicale Marie-Andrée Smaga. Pas de grève totale ce mardi, car «  on ne peut pas faire grève tous les jours  », et perdre des jours de paie. «  Parmi les femmes qui travaillent chez nous, 53 ans de moyenne d’âge, il y a des femmes seules, ou dont le mari est au chômage  ».

Six plans sociaux depuis 2003

À 58 ans, dont 42 années de cotisations et d’activité chez Bidermann (puis ECCE à partir de 1995), la syndicaliste est rodée aux actions sociales. Elle en a connu des plans : à Poix-du-Nord en 2003, 2006 et 2007 (le dernier s’accompagnant de la douloureuse fermeture du site), puis à Prouvy en 2009, 2010 et aujourd’hui. «  Dire que j’ai connu l’époque, en 1975, où le groupe Bidermann comptait 8000 salariés. On n’est plus que 110 avec le siège à Levallois-Perret  ». Et la saignée continue.

Les résultats négatifs, en 2015 puis 2016, ont miné la confiance de l’actionnaire, le groupe Deveaux. Un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) a été annoncé début janvier, particulièrement rude : seuls six salariés conservés sur 59. Dire qu’en 2008, ils étaient encore 170. Six personnes restantes pour quoi faire ? «  On se le demande ! La production est arrêtée depuis longtemps. On ne faisait déjà plus que des prototypes et des collections qui sont ensuite fabriquées à l’étranger. On va sans doute lâcher un peu plus notre savoir-faire  », craint Marie-Andrée Smaga.

« Ça me fait bien rire le made in France ! Mais qu’on nous donne les moyens d’en faire ! »

ECCE, qui travaille pour le luxe français (Givenchy, Kenzo) et les moyennes gammes (les licences Arrow et Azzaro), n’est française qu’en façade. «  Ça me fait bien rire le made in France ! Mais qu’on nous donne les moyens d’en faire  ! » La syndicaliste est lasse, dépitée après avoir appris, jeudi dernier, que le projet de reprise du directeur avait du plomb dans l’aile.

Laurent Mignon nous l’a confirmé : «  Le projet de reprise est fortement compromis  ». Il ne souhaitait pas en dire plus ce mardi, attendant des informations de la direction générale. Rappelons que son projet prévoyait le maintien de 35 emplois. «  Des filles qui ont des mains en or  », se désole Marie-Andrée Smaga. «  C’est pour elles que je me bats. Moi, je n’ai plus rien à perdre  ».

Pour ce mercredi, elle annonçait une grève totale à ECCE, alors que salariés et direction doivent se réunir pour discuter du PSE. Plus que jamais en marche.

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Mise en examen : Fillon est dans la place !

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