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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

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Pas de statut officiel pour Brigitte Macron mais une "charte de la transparence" sur son rôle......

Alors qu'une pétition, s'alarmant d'une création d'un statut de la Première dame, circulait sur internet ces derniers jours, l'Elysée assure qu'aucun statut ne sera promulgué. A la place, une "charte de la transparence" doit voir le jour.

Il n'y aura pas de statut officiel pour la Première dame: selon nos informations, c'est une "charte de la transparence" sur son rôle qui sera publiée très prochainement. Cette information intervient alors qu'une pétition sur Internet contre la création d'un statut de la Première dame a déjà rassemblé 220.000 signatures.


Cette "charte de la transparence" concernant la Première dame, Brigitte Macron, doit être dévoilée au public dans les jours à venir. Pour l'Elysée, il s'agit de "stopper l'hypocrisie" et de "clarifier la situation". Au centre des clarifications attendues, doivent notamment figurer le nombre de ses collaborateurs. Actuellement, la Première dame dispose d'un chef de cabinet, d'un attaché de presse, de deux secrétaires ainsi que de gardes du corps.


Les contours de son rôle devraient eux aussi être précisés. Brigitte Macron devrait témoigner d'un engagement fort autour de "l'intégration des différences" et militer, par exemple, pour l'intégration des handicapés, des autistes. Depuis l'accession d'Emmanuel Macron au pouvoir, la Première dame a effectué un déplacement par semaine environ.

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Economie - Les prix des carburants sont repartis à la hausse

Les prix des carburants vendus dans les stations-service françaises sont repartis à la hausse la semaine dernière, selon des chiffres officiels publiés lundi.


Carburant le plus vendu en France avec environ 80% des volumes écoulés, le gazole a vu son prix augmenter de 2,52 centimes à 1,1991 euro le litre en moyenne, selon des données publiées par le ministère de la Transition écologique et solidaire.


Le prix du litre d'essence sans plomb SP95 a pour sa part augmenté de 1,87 centime à 1,3366 euro. Celui du SP95-E10 contenant jusqu'à 10% d'éthanol a progressé de 1,73 centime à 1,3218 euro. Enfin, le litre de SP98 s'est inscrit en hausse de 1,31 centime à 1,4043 euro.


Les prix des carburants varient notamment en fonction des cours du pétrole, du taux de change euro-dollar, du niveau des stocks de produits pétroliers, de l'évolution des taxes et de celle de la demande.

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Le Conseil d’administration de l’Afep.....

Afep. Un écosystème original ancré dans la réalité

Représentant plus de 100 des plus grands groupes privés exerçant leur activité en France, l’Afep participe au débat public avec pour ambition d’apporter des réponses pragmatiques en faveur du développement d’une économie française et européenne compétitive.

Présente à Paris et à Bruxelles, compte tenu de l’importance de la législation européenne dans les droits nationaux, son premier objectif est de porter la voix de ses adhérents auprès des Institutions européennes, des organisations internationales et des pouvoirs publics français. Elle intervient dans l’élaboration des réglementations à caractère horizontal.

Elle initie et développe des réflexions et des propositions détaillées pour une contribution aux travaux législatifs et réglementaires avec le concours direct des dirigeants et des experts des sociétés adhérentes. Les travaux sont basés sur des analyses objectives de la situation des entreprises et concernent la fiscalité, le droit des sociétés, l’économie, les finances, l’information financière, la protection sociale, le droit du travail, l’environnement, l’énergie, la concurrence, la propriété intellectuelle et d’une façon générale tous les domaines intéressant la vie des entreprises.

Consultée sur les projets de réformes et de réglementations, l’Afep présente aux pouvoirs publics français et européens, exécutifs ou législatifs, les observations argumentées et consensuelles des entreprises dans la perspective de développer des règles de droit adaptées, équitables et prévisibles.

En amont de ce travail de spécialistes, l’Afep met à contribution l’expérience et la vision des dirigeants des sociétés membres, à travers le conseil d’administration ou des groupes de travail et de réflexion. Naissent ainsi les orientations de politique économique et sociale soumises aux instances européennes et nationales et les actions à mener dans l’intérêt de la croissance et de l’emploi.

 

Ecosystème particulier et apolitique, l’Afep constitue un espace de rencontre privilégié entre les entreprises adhérentes, les responsables politiques, les parlementaires et les administrations françaises et européennes.

L’Afep est une association régie par la loi du 1er juillet 1901. Ses comptes sont certifiés annuellement par un commissaire aux comptes. Son budget annuel, composé exclusivement de la cotisation de ses membres, identique quelle que soit leur taille, est de 6 525 000 euros.

Le Conseil d’administration de l’Afep

Le Conseil d’administration définit les orientations de l’Association sur les sujets intéressant les entreprises et assure leur cohérence.

Président

  • M. Laurent Burelle

Membres

  • M. Jacques Aschenbroich
    Président Directeur Général de VALEO
  • Mme Patricia Barbizet
    Directeur Général d'ARTEMIS
  • Mme Sophie Boissard
  • Directrice générale de KORIAN
  • M. Pierre-André de Chalendar
    Président Directeur Général de COMPAGNIE DE SAINT-GOBAIN
  • M. Jean-Charles Decaux
    Co-Directeur Général de JCDECAUX
  • M. Denis Duverne
    Président du Conseil d'Administration d'AXA
  • M. Paul Hermelin
    Président Directeur Général de CAPGEMINI
  • M. Jean Lemierre
    Président du Conseil d'Administration de BNP-PARIBAS
  • M. Gérard Mestrallet
    Président du Conseil d'Administration de ENGIE
  • M. Frédéric Oudéa
    Directeur Général de SOCIETE GENERALE
  • M. Benoît Potier
    Président Directeur Général d’AIR LIQUIDE
  • M. Patrick Pouyanné
    Président Directeur Général de TOTAL
  • M. Serge Weinberg
    Président du Conseil d’Administration de SANOFI
Le Conseil d’administration de l’Afep.....

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Pour le maintien du CHSCT

 

Nous en appelons à la vigilance et à l’action de tous les salariés et de leurs représentants du personnel,  pour le maintien d’une prévention efficace !

L’entreprise ne peut plus être le lieu du bruit des machines et du silence des hommes”. Ainsi s’exprimait Jean Auroux, alors Ministre du Travail, créant en 1982 le Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT). Cette instance devait – enfin – permettre aux représentants du personnel de discuter à égalité avec leur employeur, de tout ce qui concernait le travail. La France choisissait là une voie de sagesse, s’appuyant sur la prévention et l’échange plutôt que sur la contrainte.

Depuis 35 ans, le CHSCT s’est révélé une instance de plus en plus essentielle, promoteur de santé et de Qualité de Vie au Travail. Sur toutes les questions qui relèvent de son champ d’action, elle donne la parole aux acteurs, et aux experts si besoin. Elle favorise un traitement efficace des grandes crises, des grands changements et mutations, et améliore les conditions de travail quotidiennes des salariés. Des milliers d’élus spécialisés, de mieux en mieux formés, s’y impliquent. Les salariés comme l’entreprise en sortent toujours vainqueurs.

Pourquoi, dès l’aube de ce nouveau quinquennat, le CHSCT se voit-il ainsi mis sur la sellette ? On parle de le fusionner avec le comité d’entreprise et les délégués du per­sonnel. On envisage de créer pour toutes les entreprises une instance unique, comme c’est déjà le cas dans celles de moins de 300 salariés où peut exister la délégation unique du personnel (DUP) regroupant CE, DP et CHSCT. On générali­serait cette instance à l’en­semble des entreprises, et on la rendrait obligatoire.

On craint de deviner l’objectif premier : réaliser des éco­nomies de fonctionnement considérables. Mais au plan symbolique, s’attaquer claire­ment, et par voie d’ordonnances, au socle du dialogue social le plus concret, sur le terrain réel, celui de la santé, marque, nous le dénonçons,  une volonté de régression violente et radicale.

Nous affirmons avec gravité et solennité que cette instance ne peut et ne doit pas disparaitre !

Supprimer le CHSCT ramènera à la situa­tion d’avant. L’ins­tance unique ne permettait alors aucune expression ni aucun contrôle des conditions de travail. Autre danger pour les salariés, cela éradiquerait la jurisprudence protectrice et spécifique qui s’y attache.

Depuis 2007, tous les gouvernements ont voulu bouleverser les règles du jeu dans l’entreprise. On a prétendu mettre le dia­logue social au premier plan. Ce fut surtout pour renforcer la compétitivité par la mo­dération des coûts, notamment salariaux. Dans la même période, les thèmes des risques psychosociaux, de l’épuisement professionnel ont pris place dans l’actua­lité sociale et politique. Tandis que les transformations s’accélèrent, les condi­tions de travail sont mises à mal, de vraies violences sociales existent, qui aboutissent à des drames.

Le CHSCT est un lieu de régulation et de prévention, un point d’équilibre vital. Alors qu’il faudrait faire marcher en harmonie, l’économique et le social, on se prépare à sacrifier le second pour le bien “possible” du premier.

Sans doute le CHSCT doit-il lui aussi évoluer. Les transformations du travail réel, notam­ment la révolution numérique qui touche tous les secteurs de l’économie sans excep­tion, lui fixent de nouveaux objectifs.

Pour autant, il faut confirmer l’existence d’au moins deux ins­tances de représentation distinctes, même si elles devront rester étroitement liées. L’une aura mission d’examiner les fonda­mentaux de la santé économique de l’en­treprise, sa compétitivité “coûts”. L’autre devra renforcer sa performance sociale et sa compétitivité “hors coûts”. Cette sépa­ration s’impose d’autant plus que les com­pétences nécessaires pour y siéger sont profondément différentes. Toute entreprise ne possède-t-il pas deux direc­tions distinctes, l’une « financière », l’autre des « ressources humaines » ?

Le gouvernement doit entendre cette inter­rogation sur le sens du travail, née des mutations récentes. Il doit pour cela préser­ver l’institution consacrée aux conditions de travail d’une fusion portée par des convictions dogmatiques qui lui serait fatale. Ne pas sacrifier le travail et les salariés sur l’autel de la simplification du Code du travail.

Afin de nous opposer ensemble à la disparition programmée du CHSCT comme instance distincte telle qu’inscrite dans le projet de loi d’habilitation, nous vous invitons à signer la pétition :

Soyez les plus nombreux possible, c’est ainsi que nous nous ferons entendre, et partagez !

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Burn-out et bore-out : quand le travail éreinte

 

 
Le burn-out se manifeste par la sensation de ne pas être en mesure de tout faire, d’être épuisé et de ne pas arriver à récupérer.

L’un est plus connu que l’autre. Mais ces deux syndromes se traduisent par le mal-être qui, s’il n’est pas pris en charge, peut conduire à la dépression.

D’un côté, un syndrome d’épuisement émotionnel décrit depuis les années 1970 et aujourd’hui en débat pour être reconnu comme une maladie professionnelle: le burn-out correspond au fait de se consumer au travail, faute de savoir - ou de pouvoir - lâcher prise. De l’autre, baptisé depuis peu, son opposé: le bore-out fait référence à un salarié souffrant du manque de travail et d’ennui. Problème: si tous deux se traduisent peu ou prou par des symptômes similaires, le bore-out reste méconnu et dénigré. Et pourtant, il peut faire plonger une personne dans la dépression et, selon une étude récente, multiplier par trois le risque de maladies cardiovasculaires…

Les premiers signes du burn-out sont plutôt bien connus des médecins: des difficultés à s’endormir, une grande fatigue que ni les week-ends de repos ni les vacances ne parviennent à soulager. Loin de prendre la menace au sérieux, les candidats au burn-out sont généralement des battants qui se sentent indispensables. Alors, ignorant ces signes d’alerte, ils redoublent d’effort, travaillent encore plus, sans compter les heures et sans s’accorder le moindre répit. Tant et si bien qu’après quelques semaines, voire quelques mois, l’organisme réagit. Le poids joue au yoyo, les infections se multiplient. La fatigue, d’abord physique, devient aussi intellectuelle: la concentration se fait plus difficile, la mémorisation aussi, d’où des frustrations, des angoisses, des sautes d’humeur, etc.

Anxiété et dépression

Face à ce véritable effondrement psychique, la seule solution est l’arrêt de travail. Mais comme le souligne le Dr Patrick Légeron, psychiatre, spécialiste du stress en entreprise et co-auteur du récent rapport de l’Académie de médecine sur le burn-out, «c’est une pathologie sévère, avec une prise en charge thérapeutique lourde».

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Algérie: Une nouvelle «opération bikini» organisée ce lundi sur une plage de Kabylie

BAIGNADE Plus de 3.000 femmes sont attendues pour « une baignade républicaine »…

 

Des Algériennes se rendent à la plage en bikini pour lutter pour le moralisme religieux

Des Algériennes se rendent à la plage en bikini pour lutter pour le moralisme religieux —

La révolution du bikini est en marche de l’autre côté de la Méditerranée. Après l’opération très médiatique lancée le 5 juillet dernier sur une plage de la ville côtière d’Annaba, « une baignade républicaine » est organisée ce lundi sur la plage de Tichy, en Kabylie.

Le temps d’un après-midi, cette petite station balnéaire au nord de Béjaïa invite toutes les Algériennes à venir se baigner librement… et en deux-pièces. Plus de 3.000 femmes, arborant leurs plus beaux bikinis, sont ainsi attendues.

« Le but n’est pas de faire le buzz, mais de changer la société »

Officiellement autorisé sur les plages algériennes, le bikini est toutefois mal perçu par une partie de la société. Sara, une jeune Algérienne de 27 ans, a donc eu l’idée début juillet d’organiser des rassemblements entre femmes via Facebook. La première opération a rencontré un vif succès : plus de 3.200 femmes ont enfilé leur maillot deux-pièces afin de se réapproprier la plage. La mobilisation s’est depuis étendue à plusieurs villes du pays

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Août à la plage

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Politicien avec de la morale, c'est possible ?

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