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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

Carte d’identification dans le BTP

BTP

Carte d’identification dans le BTP

 

La dématérialisation des déclarations de détachement fournit un outil plus approprié et les informations contenues sur cette carte en ce qui concerne le salarié et son employeur peuvent s’avérer utiles pour lutter contre la fraude mais cela est loin d’être suffisant.

La gestion unilatérale par les employeurs et l’auto contrôle de la CIP via la Caisse Nationale de Congés Payés de la branche, régulièrement dénoncée par la Cour des Comptes sur son opacité dans la tenue de ses fonds financiers, ne présente en rien un gage d’efficacité et de probité.

Il faut donner aux organisations syndicales la place qui leur revient car nous sommes bien souvent les seuls (avec les corps de contrôle) à pouvoir intervenir à temps dans les cas d’abus. Si nous étions pleinement associés à la gestion de ces cartes, nous serions en mesure de réagir plus vite en cas de manquements afin de protéger et défendre efficacement les salariés.

La CGT s’interroge, par ailleurs, sur les effets que la carte aura sur la fraude au détachement ; même lorsque les fraudes sont détectées, force est de constater qu’en l’état aucun élément coercitif dans l’arsenal juridique n’empêchera les fraudeurs de continuer. Faut-il rappeler le procès Flamanville avec la condamnation dérisoire de Bouygues à 25 000 euros d’amende pour plus de 460 salariés détachés lésés dans leurs droits fondamentaux ?

La CGT réclame des mesures concrètes, notamment :
- un renforcement significatif des contrôles en donnant les moyens humains et financiers aux corps de contrôle ;
- mieux et plus vérifier, tant la durée de travail journalière qu’hebdomadaire effective des salariés concernés et le nombre de jours liés à l’opération ;
- la transparence pour les organisations syndicales sur les informations mentionnées sur la carte et son port obligatoire individuellement sur chaque site ;
- un renforcement de l’arsenal juridique avec une responsabilisation solidaire et judiciaire plus marquée s’agissant des donneurs d’ordres et autres maîtres d’ouvrages qui définissent les conditions de réalisation d’ouvrages (délais, travaux de nuit ou pas, moins disance systématique des appels d’offre, etc.) ;
- une participation active à la refonte de la directive détachement de 1996 en garantissant l’égalité de traitement des salariés. Les propositions de la Commission Européenne demeurent largement insuffisantes pour lutter contre le dumping social en Europe.

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Le sort du groupe est entre les mains de "fonds vautours"

Vivarte, distribution de prêt-à-porter et de chaussures

Le sort du groupe est entre les mains de "fonds vautours"

 

Le 5 janvier une quarantaine de salariés du groupe Vivarte* s’étaient regroupés à la mi-journée devant Bercy, où les représentants de l’intersyndicale (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC) ont été reçus dans l’après-midi par le cabinet de Christophe Sirugue.

Les syndicats du groupe se sont déclarés "extrêmement déçus". Gérald Gautier, représentant de FO, s’est exprimé au nom de l’ensemble des syndicats présents, il a résumé "Ils partagent nos constats mais n’ont pas réellement de leviers. Ils nous ont dit en gros « on ne vous aidera pas » et « bonne chance » ".

Les syndicats demandaient notamment au gouvernement de faire pression sur la direction pour préserver l’emploi, au regard des aides publiques touchées par le groupe (40 millions d’euros de CICE et allègements de charges).

Le nouveau PDG du groupe a confirmé mi-novembre la poursuite du plan de cessions engagé par son prédécesseur, Stéphane Maquaire, faisant craindre aux syndicats un "démantèlement rapide" de l’entité qui employait 17.000 salariés en 2016, "14.000 à 15.000", selon les chiffres des syndicats, après les dernières cessions.

Après l’annonce en septembre de la cession de 97 magasins La Halle aux chaussures, la mise en vente à l’été des enseignes Kookaï, Chevignon et Pataugas, qui n’ont pas trouvé preneurs à ce jour, et les cessions de Défi Mode et de la Compagnie vosgienne de la chaussure (CVC), ils craignent la vente de l’enseigne André (environ 800 salariés).

Un comité central d’entreprise est prévu vendredi 6 janvier au siège d’André à Paris.
"L’effacement de 800 millions d’euros de dettes pourrait aboutir prochainement" dans le cadre des négociations avec les créanciers "mais il restera 700 millions d’euros" et "aucun expert estime que l’entreprise peut les supporter", selon M. Cheboub (CGT). En 2014, une première renégociation de la dette s’était faite au prix d’une lourde restructuration sur le plan social, avec le lancement en 2015 de quatre plans sociaux. Le délégué CGT dénonce "des sous-investissements", "un mauvais management" et une "hausse des prix".

Pour Philippe Dessains (CFDT), secrétaire du CCE d’André, trois scénarios sont possibles pour l’enseigne : "un dépôt de bilan, une poursuite de l’activité avec 60 à 80 magasins maximum (contre 135 actuellement) ou la vente". "Il faut s’attendre, dit-il, à une grosse restructuration qui ne touchera pas qu’André et pourrait aussi affecter Minelli et San Marina", dont les pertes sont "également très élevées". Il évoque de possibles "transferts de salariés et de magasins" entre enseignes.

Le secrétaire du CCE d’André redoute les licenciements "d’au moins 250 salariés, soit un tiers des effectifs" chez André, dont les dettes atteignent selon lui environ "55 millions d’euros sur les trois derniers exercices".

"L’attente est difficile à vivre, faute d’annonces précises de la part de la direction", rapporte M. Gautier (FO), selon lequel "70% des salariés sont à temps partiel" et "à 80% des femmes, souvent isolées qui vivent avec 700 euros par mois et risquent de se retrouver à la rue".

Vincent Grandière, délégué syndical CGT et directeur de magasin à Pleurtuit dans l’Ille-et-Vilaine, parle d’autres risques : « On risque aussi de se concurrencer entre nous. La direction commence à mettre des chaussures dans les Halles aux vêtements, alors que les Halles aux chaussures aux alentours sont toujours ouverts »

Les syndicats envisagent de présenter un "projet alternatif" à celui du PDG Patrick Puy, qui doit faire des annonces avant la fin du mois en comité de groupe.


*Vivarte est une entreprise française qui emploie 17 000 personnes. Il est la propriété des fonds d’investissement Alcentra, Babson, Golden Tree et Oaktree depuis 2014
Elle possède notamment les marques André, Caroll, Chevignon, Kookaï, La Halle, Minelli, Naf Naf et Pataugas.

Le sort du groupe est entre les mains de "fonds vautours"

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PRINCIPE DE PRECAUTION..........

Blog SYNDICAT CGT AUTO INERGY DIVISION GROUPE PLASTIC OMNIUM

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L'ACTUALITE EN DESSINS.....SYNDICAT CGT AUTO INERGY GROUPE PLASTIC OMNIUM....
L'ACTUALITE EN DESSINS.....SYNDICAT CGT AUTO INERGY GROUPE PLASTIC OMNIUM....

Le travail d’un journaliste indépendant vient confirmer des informations révélées par Le Monde sur la façon dont François Hollande autorise les exécutions de djihadistes.


Jour de l’Epiphanie, on déguste… la galette des rois !

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Terrorisme. Deux ans après Charlie, la France toujours dans l'horreur

Terrorisme. Deux ans après Charlie, la France toujours dans l'horreur

 

 

Une cérémonie d’hommages “brève et discrète”. Deux ans après les attentats contre Charlie Hebdo, le ministre de l’Intérieur, Bruno Leroux, la maire de Paris, Anne Hidalgo, ainsi que plusieurs dizaines de survivants et des familles de victimes se sont recueillis sur les lieux du drame, ce jeudi 5 janvier.

“Entre le 7 [tuerie de Charlie Hebdo] et le 9 janvier 2015 [prise d’otages à l’Hypercacher], il y a déjà deux ans, la France est tombée dans une horreur dont elle n’est pas encore sortie”, écrit El Mundo, qui rappelle que dix-sept personnes ont été tuées en trois jours, en plus des trois terroristes abattus.

Je suis Charlie

Et si d’autres attentats ont été commis depuis, celui perpetré contre le journal satirique revêt un caractère spécial pour sa dimension symbolique, estime le quotidien espagnol.

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Stations de ski: l'activité partielle, solution d'urgence face au manque de neige

Stations de ski: l'activité partielle, solution d'urgence face au manque de neige

 

"La neige de culture n'est pas une réponse miracle": dans les stations de ski des Alpes, des mesures d'aide financière sont mises en ?uvre pour compenser la baisse d'activité liée au manque de flocons et sécuriser les emplois saisonniers.
Fin décembre, seuls 65% des effectifs prévus pour la saison hivernale avaient été embauchés en Haute-Savoie et le manque à gagner pour les stations avoisinerait pour l'heure 20% du chiffre d'affaires par rapport à l'année dernière, selon la préfecture. Elle a incité, jeudi à Annecy, les stations et les professionnels du tourisme en difficulté à recourir à l'activité partielle.
Ce dispositif permet de percevoir une allocation financée "conjointement par l'État et l'organisme gestionnaire du régime d'assurance chômage". Elle s'élève à 7,74 euros par heure chômée et par salarié pour les entreprises inférieures à 250 salariés, et à 7,23 euros pour les plus importantes. Des remises de dettes - fiscales, sociales, douanières ou publiques - sont également possibles.
"La neige de culture n'est pas une réponse miracle. Les stations ayant des saisonniers sous-employés ont aussi la possibilité de les former", a rappelé le préfet, Pierre Lambert.
Sur le département, 93 établissements ont déposé à ce jour un dossier de demande d'activité partielle, soit l'équivalent de 867.404 heures autorisées. L'an passé à la même époque, ils étaient 114 pour plus d'un millions d'heures.
En Savoie, 56 entreprises ont opté pour le dispositif. Selon les syndicats du secteur, réunis jeudi et vendredi à Chambéry, 1.200 saisonniers en bénéficient actuellement.
"La demande d'activité partielle est en baisse par rapport à l'année dernière", relativise le préfet Lambert, en précisant que sur les 25.000 saisonniers en Haute-Savoie, 2.926 sont actuellement en activité partielle, dont 2.529 pour les remontées mécaniques alors que de nombreuses pistes n'ont pas été ouvertes, faute de neige.
- 'Variable d'ajustement' -
Pour les syndicats, rappeler les avantages du dispositif ne suffit pas. "Des contrôles plus fréquents doivent être menés auprès des employeurs. Le rôle de l'État, c'est aussi de taper du poing sur la table", souligne le délégué CGT Antoine Fatiga.
Car les leviers ne seraient pas toujours actionnés par les employeurs, qui préfèrent raccourcir les contrats ou ne pas les honorer, selon les syndicats qui déplorent que le saisonnier soit "la seule variable d'ajustement en cas de déficit de neige".
Autre combat: faire respecter la convention collective du secteur, qui impose aux employeurs de fixer dans les contrats de travail une date-butoir d'embauche même si l'activité est fortement réduite ou nulle. Cette date est décidée au cas par cas et n'est pas la même partout. Seules les stations de petite taille, ayant moins de 20 salariés, n?ont pas cette obligation.
En Haute-Savoie, où la neige manque davantage que dans le sud de l'arc alpin et où la sécheresse a limité le recours aux canons à neige une fois les réserves d'eau vidées, les stations n'ont pas ouvert plus de 43% de leur domaine skiable. Certaines pâtissent plus que d'autres de cette situation, comme à Megève, où seul 16% du domaine est accessible.
Résultat: dans les Alpes du Nord, 20% des saisonniers n'avaient pas encore débuté leur contrat fin décembre. Ils sont encore 60.000 dans ce cas en France selon la CGT, sur les 300.000 embauchés chaque année.
"Ce décalage dans la saison risque de ne pas pouvoir se rattraper. Si fin janvier, il n'a pas neigé, nous serons devant une situation exceptionnelle", déplore Pierre Lambert

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Alain Juppé, "homme de l'année 2017" pour la Revue du Vin de France

Alain Juppé, "homme de l'année 2017" pour la Revue du Vin de France

 
 

Alain Juppé, candidat malheureux à la primaire de la droite, a été nommé "homme de l'année 2017" par la Revue du vin de France, pour son action "efficace et durable" en faveur du vin. "Notre homme de l'année ne sera pas président de la République, mais toute notre équipe l'a élu à l'unanimité", souligne Denis Saverot, directeur de la rédaction de la RVF, qui décerne jeudi soir ses récompenses annuelles, les "trophées du vin", à quatorze lauréats.

"C'est un homme qui, avec son tempérament, dans la tempérance, a pris en une dizaine d'années des décisions capitales pour le monde du vin", a encore expliqué Denis Saverot à l'AFP.

Il cite le festival "Bordeaux fête le vin", lancé en 1998 et qui s'est exporté depuis à Hong Kong, Québec et Bruxelles. Ainsi que la Cité du vin, musée ouvert en juin 2016 sur les bords de la Garonne qui a déjà accueilli 270.000 visiteurs.

Le directeur de la rédaction de la RVF assure que, lorsqu'Alain Juppé est arrivé en 1995 "dans sa ville d'adoption, ses administrés ont eu peur qu'il n'aime pas assez le vin". Mais l'ancien Premier ministre a compris "que le vin est le joyau de notre pays, son symbole dans le monde entier, une force de frappe économique", ajoute-t-il.

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La campagne à Paris  : élections TPE

La campagne à Paris

élections TPE

Le deuxième scrutin des TPE a démarré le 30 décembre. Jusqu’au 13 janvier, les militants CGT vont à la rencontre de ces salariés dans de véritables déserts syndicaux. L’enjeu c’est d’assurer leur participation à un moment de démocratie important. Reportage à Paris.

 

Les premiers chiffres officiels de participation à ce deuxième scrutin sur listes syndicales montrent l’ampleur du travail qui reste à accomplir pour assurer la participation des quelques 5,5 millions de salariés des entreprises employant moins de 11 personnes et des particuliers employeurs. Au 5 janvier à 11 heures on recensait 48 771 votes exprimés sur internet 108 824 plis de vote par correspondance, soit un total de 157 595.

À Paris ce 5 janvier, une trentaine de militants de l’Union départementale, de l’union régionale CGT se sont déployés dans les rues du IIIe arrondissement, accompagnés du secrétaire général de la CGT.

 

 

Dans ce quartier de Paris, près de la place de la République, ils sont entrés dans de nombreuses entreprises de vente en gros de bijoux fantaisie, de confection, dans des ateliers, des bureaux d’étude et des commerces. Globalement, ils y ont été bien accueillis par des salariés ignorant souvent que ces élections ont lieu et qu’ils ont un droit de vote. Beaucoup disaient d’ailleurs n’avoir pas reçu leur matériel de vote à domicile ce qui donne à penser que beaucoup d’entreprises de ce secteur sont en délicatesse avec le droit social.

À notre micro, Philippe Martinez est revenu sur les enjeux de ces élections, cruciales dans la défense des droits de ces salariés isolés. Voter c’est bien, être informé sur la défense de ses droits avant de voter, c’est encore mieux.

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Périodicité des négociations obligatoires

Périodicité des négociations obligatoires

Loi Travail

La loi « travail » a étendu à la branche la faculté de modifier, par accord collectif, la périodicité des négociations obligatoires. Par ailleurs, dorénavant, l’absence d’un accord ou d’un plan d’action sur l’égalité homme femme empêche seulement de modifier la périodicité de ce thème.

 

La loi du 17 août 2015, dite « Rebsamen », a introduit deux modifications importantes concernant la négociation obligatoire dans l’entreprise : le regroupement des thèmes en trois blocs et la possibilité de négocier la fréquence des négociations (voir RPDS n° 845, sept. 2015). Par exemple, une entreprise peut décider de négocier le temps de travail, qui fait partie du premier bloc, avec l’articulation entre vie professionnelle et vie personnelle (deuxième bloc), et ce tous les deux ans au lieu de tous les ans.

 

La possibilité de modifier la périodicité des négociations obligatoires concerne maintenant aussi le niveau de la branche. La loi « travail » assouplit par ailleurs le dispositif.

 

Dispositions communes à l’entreprise et la branche

Le calendrier des négociations est défini par un accord collectif, signé donc entre l’employeur et les organisations syndicales représentatives. L’accord peut adapter les périodicités des négociations obligatoires pour tout ou partie des thèmes, dans la limite de trois ans pour les négociations annuelles, de cinq ans pour les négociations triennales et de sept ans pour les négociations quinquennales (art. L. 2222-3 al 2 nouveau du Code du travail).

 

Bien qu’un accord fixe une périodicité différente pour la négociation des salaires, une organisation signataire peut, avant l’échéance, demander que des discussions sur ce thème soient engagées. Dans l’entreprise, l’employeur doit y faire droit sans délai. Dans la branche le sujet est mis sans délai à l’ordre du jour (art. L. 2222-3, al 3 et L. 2242-20 modifiés du Code du travail).

 

Selon nous, tout syndicat représentatif, signataire ou non de l’accord modifiant la fréquence des pourparlers, devrait pouvoir demander des négociations sur un sujet aussi crucial que celui des salaires. Les non signataires pourront toujours le faire, mais l’employeur sera en droit de refuser.

 

Dans l’entreprise

Dans l’entreprise, la loi du 17 août 2015 n’ouvrait la possibilité de modifier la périodicité des négociations, tous thèmes confondus, qu’aux entreprises dotées soit d’un accord collectif soit d’un plan d’action visant l’égalité professionnelle hommes/femmes. Désormais l’existence d’un accord ou d’un plan d’action conditionne uniquement la possibilité de modifier la périodicité de la négociation annuelle sur l’égalité homme/femme.

 

L’accord qui modifie la fréquence des pourparlers dans l’entreprise obéissait à des conditions de validité renforcées. Il devait être signé par des organisations représentatives ayant recueilli au moins 50 % des suffrages au premier tour des élections professionnelles.  Les conditions de validité sont désormais alignées sur celles des accords « ordinaires ». C’est-à-dire qu’en l’absence de majorité, il pourra être soumis aux salariés pour validation (voir l'article sur NVO.fr du 30 novembre 2016).

 

L’accord peut adapter le nombre de négociations au sein de l’entreprise ou prévoir un regroupement des thèmes différent, dès lors que chacun des thèmes obligatoires est abordé (art. L. 2242-20, al 3 nouveau du Code du travail).

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L'ACTUALITE EN DESSINS.....SYNDICAT CGT AUTO INERGY GROUPE PLASTIC OMNIUM....
L'ACTUALITE EN DESSINS.....SYNDICAT CGT AUTO INERGY GROUPE PLASTIC OMNIUM....

Malgré l’opposition de plusieurs cardinaux, qui en avaient appelé au pape François, le géant américain de la restauration rapide s’est installé près de la place Saint-Pierre de Rome.

Des centaines de milliers de canards élevés à l’air libre vont être abattus dans le Gers, les Landes et les Hautes Pyrénées dans l’espoir d’endiguer l’épidémie de grippe aviaire.

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