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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

Morano en Lorraine continue à la ramener...

Morano en Lorraine continue à la ramener...

Evincée de la campagne des régionales à cause de sa sortie sur la "race blanche", Nadine Morano s'est dite convaincue dimanche que "l'esprit du gaullisme" était "en train de s'éteindre chez les Républicains", lors d'une réunion publique sur ses terres lorraines où elle s'est livrée à une vive diatribe anti-immigration.

"Chez les Républicains, le Général est tricard et l'homme n'a pas droit de cité (...) L'esprit du gaullisme est un peu en train de s'éteindre" dans ce parti, a accusé l'eurodéputée devant plusieurs centaines de personnes venues la soutenir dans son fief électoral, à Velaine-en-Haye (Meurthe-et-Moselle), entre Nancy et Toul.

Accusant Nicolas Sarkozy d'avoir "cédé à la bien-pensance centriste", Mme Morano - qui fut sa ministre - s'est par ailleurs lancée dans une vive diatribe contre l'immigration et l'islam radical.

"L'Europe, faible de ses frontières extérieures, se fait envahir. (...) On vous ment, ce ne sont pas 24.000 migrants qui arrivent, ils arrivent par centaines de milliers, par centaines de milliers!", a-t-elle martelé.

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Référendum en entreprise. « Pour flinguer vos acquis sociaux, cochez la case correspondante »...

Référendum en entreprise. « Pour flinguer vos acquis sociaux, cochez la case correspondante »

Après Smart, Sephora ! Les directions d'entreprise multiplient les consultations de salariés via les urnes, pour leur « demander » ce qu'ils pensent d'un passage aux 39 heures ou du travail de nuit. Une manière de court-circuiter les organisations syndicales, sous couvert de démocratie.

C'est le rêve formulé à voix haute par Nicolas Sarkozy : « Quand un accord dans l'entreprise n'est pas possible entre les partenaires sociaux, ce sont les salariés de cette même entreprise qui doivent pouvoir trancher par référendum. » (« les Échos » du 30 octobre). Le message est clair : pour court-circuiter les syndicats, ces empêcheurs de réformer en rond, quoi de mieux qu'une bonne vieille consultation directe et transparente, donc forcément démocratique ? Les directions d'entreprise, en ce moment, multiplient les référendums destinés à entériner des régressions sociales. Dans le magasin Sephora des Champs-Élysées, les 200 salariés ont dû plancher sur le thème : « Êtes-vous favorable à l'ouverture de votre magasin après 21 heures ? » Le résultat devait tomber le 8 octobre. C'est un combat de longue haleine pour le propriétaire, le groupe de luxe LVMH, qui tente d'imposer le boulot jusqu'à 23 h 30 pour grappiller quelques points de croissance supplémentaires. Rappelons qu'actuellement, ce groupe réalise déjà 6 milliards d'euros de profits, ce qui n'est pas si mal. Il y a peu, la direction de l'entreprise Smart en Moselle consultait ses salariés sur le passage aux 39 heures. Dans un contexte de crise économique, ce chantage à l'emploi s'est soldé, logiquement, par la victoire du « oui » (voir « HD » n° 480).

UN OUTIL DE PRESSION

La validité juridique de ce type d'accord étant nulle ­ les organisations syndicales ont le dernier mot ­, le but est surtout de dresser les salariés contre leurs représentants, renvoyés à leur supposé archaïsme. « C'est un instrument de pression, confirme Karl Ghazi, représentant CGT au sein du CLIC-P (intersyndicale opposée notamment au travail le dimanche). Une façon de placer les syndicats en porte à faux, sur le thème : "Regardez, les salariés sont pour, ce sont donc vous qui êtes antidémocratiques !" Nous n'hésitons pas à assumer une position minoritaire, dès lors que nous sommes convaincus d'avoir raison.

Mais il ne faut pas le faire de façon systématique, sinon on se coupe des salariés. » Historiquement, la pratique du référendum en entreprise remonte aux années 1980. La procédure est alors cantonnée à la ratification d'accords dans des domaines précis, surtout lorsque l'entreprise ne compte pas de représentants du personnel : temps de travail (horaires individualisés), régimes complémentaires de retraite, épargne salariale (intéressement et participation). À partir des années 1990, se multiplient des référendums visant à faire valider par les salariés l'abandon de droits sociaux, au nom de la « compétitivité ».

UNE DÉMOCRATIE AU SERVICE DES PATRONS

Au ministère du Travail, on qualifie ce type de consultations de « référendums abdicatifs »... ça ne s'invente pas ! Les accords abdicatifs, donc, sont en nette progression depuis la crise de 2008, notent les services du ministère dans leur dernier rapport (bilan sur la négociation collective en 2014). L'année dernière, près de 19 % des accords signés en entreprise étaient ratifiés par référendum. 50 % étaient paraphés par des délégués syndicaux ou des salariés mandatés, et 22 % par les seuls employeurs. Même si la plupar t des référendums concernaient encore des questions d'épargne salariale, les référendums « abdicatifs » semblent avoir le vent en poupe. Rien de tel que la « démocratie » pour imposer ses vues aux salariés.

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Quel avenir pour Volkswagen ?

Quel avenir pour Volkswagen ?

La police allemande a perquisitionné, le 8 octobre, le siège de Wolfsburg et plusieurs autres sites du constructeur.

Le même jour, le patron de Volkswagen États-Unis présentait ses excuses devant le Congrès américain.

C’est certain : le scandale des moteurs diesel truqués coûtera très cher au numéro un mondial de l’automobile.

Flavien Neuvy, directeur de l’Observatoire Cetelem de l’Automobile :

« Deux semaines après les premières révélations sur la tricherie organisée par Volkswagen pour tromper les tests antipollution aux États-Unis, on sait que l’addition de ce scandale, devenu entre-temps mondial, promet d’être salée. Pour avoir truqué 11 millions de véhicules diesel à travers le monde, le géant allemand risque d’abord une amende dans plusieurs pays. Aux États-Unis, la sanction pourrait s’élever à 16 milliards d’euros. Il lui faut également financer le rappel de tous ces véhicules et leur mise en conformité. Une opération lourde dont le montant n’a pas été révélé.

Troisième impact, difficile à évaluer à ce stade : les dédommagements aux clients lésés et les indemnités aux petits porteurs qui ont vu l’action perdre 40 % de sa valeur.

Plusieurs solutions financières pour le groupe

Le choc financier total sera rude : entre 20 et 80 milliards d’euros, selon les experts. Mais le groupe, qui dégage 200 milliards de chiffre d’affaires par an, est puissant. Il a déjà provisionné 6,5 milliards d’euros et le nouveau PDG, Matthias Müller, a annoncé un plan d’austérité à grande échelle dont on attend de connaître les détails.

Volkswagen est une entreprise qui investit beaucoup : 107 milliards d’euros pour la période 2014-2018. Certains budgets de recherche, comme ceux sur la voiture autonome par exemple, peuvent être coupés sans que cela ait trop d’incidence. Le groupe peut aussi surseoir à des projets d’implantation d’usine, réduire le nombre de nouveaux modèles et ramener la voilure en Chine où le marché tourne déjà au ralenti.

Si tout cela ne suffit pas, Volkswagen peut enfin envisager la cession de une ou plusieurs de ses douze marques. On peut penser par hypothèse à celles à forte valorisation, comme les motos Ducati ou les voitures de luxe Lamborghini.

La confiance du public primordiale

En fait, la survie du groupe tient en une question : est-ce que la confiance du public va perdurer ? L’industrie automobile est une industrie de volume et Volkswagen est programmée pour vendre 10 millions de véhicules par an. Une baisse des ventes à deux chiffres aura des conséquences sur l’emploi.

Tout va donc se jouer dans les prochaines semaines durant lesquelles il faudra suivre avec attention les carnets de commandes des concessionnaires.

Bien sûr, l’image de Volkswagen a été écornée par la tricherie. Mais les études montrent que le critère environnemental ne compte pas lors de l’achat d’une voiture, le client mettant en avant le prix, la fiabilité et la marque. Or, il ne semble pas que la qualité allemande soit remise en question par ce scandale. »

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Festivités numériques......

Festivités numériques

http://www.nvo.fr/0-0-3928-festivites-numeriques

MédiasNumok, festival numérique des bibliothèques de Paris et Némo, biennale des arts numériques en Ile-de-France proposent découvertes, expérimentations tous publics ainsi que performances plastiques ou musicales.

Impression 3D, robotique, musique assistée par ordinateur, sonorisation de film et hybridation des technologies sonores (analogiques et numériques), programmation informatique, réalité augmentée, jeux vidéo expérimentaux, light paint, littérature numérique, création d’un livre numérique, sécurité des données, data journalisme, logiciels libres, biens communs…

De très nombreux ateliers (plus de deux cents activités) font de cet événement un moment participatif qui devrait remporter un vif succès et, espérons-le, se pérenniser.

D’une durée de quatre mois – jusqu’au 31 janvier 2016 – la biennale Némo propose de nombreux événements dans près de cinquante lieux à Paris et en Île-de-France : ainsi le Centquatre-Paris présente une exposition d’art contemporain numérique de deux mois dans le cadre de la thématique transversale Prosopopées : quand les objets prennent vie, tandis que des événements multidisciplinaires, notamment musicaux et visuels se tiendront à la Philharmonie de Paris, à la Maison des arts de Créteil, à la Gaîté lyrique, à l’Avant Seine / Théâtre de Colombes, au Cube – Centre de création numérique à Issy-les-Moulineaux, à la Maison de la musique de Nanterre, etc.

La programmation de Némo intègre des projets soutenus dans le cadre du Parcours d’accompagnement d’Arcadi Île-de-France et labellisera des événements isolés pour promouvoir en région ces disciplines émergentes et les initiatives d’acteurs locaux.

La manifestation pourra ainsi explorer des thématiques comme la création d’un vrai marché pour l’art numérique, l’événementiel numérique et les installations numériques pérennes dans l’espace public, la rénovation des médias dits variables, la constitution d’un patrimoine numérique, etc.

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Un congrès pour la justice sociale....

Un congrès pour la justice sociale

http://www.nvo.fr/

Confédération européenne des syndicats Le congrès de la CES qui s’est tenu durant quatre jours à Paris a adopté un Manifeste pour plus de justice sociale et en faveur d’investissement ambitieux. Elle a voté pour plusieurs motions d’urgence. Parmi elles : un soutien à la Grèce et un plaidoyer pour l’accueil des réfugiés.

« Défendons la solidarité pour des emplois de qualité, les droits des travailleurs et une société juste en Europe », le titre du Manifeste de Paris adopté par le 13e congrès de la CES fait figure de programme.

Il se fixe l’objectif d’« une Europe meilleure fondée sur la solidarité et l’égalité, la justice et la cohésion sociales, la paix et la démocratie » et entend pour cela « négocier, mener campagne et agir pour de meilleures conditions de vie et de travail. ».

Plus de 500 délégués représentant 90 organisations syndicales de 39 pays ont en effet débattu du 29 septembre au 2 octobre, à la Mutualité parisienne, des moyens d’être plus efficaces ensemble contre les politiques de dumping social, écologique et fiscal en Europe.

Des politiques aux effets dévastateurs

Le constat est partagé : les conséquences économiques et sociales de la crise qui a frappé l’Europe en 2008 sont loin d’être finies. « Des politiques inadaptées ont aggravé la pauvreté et les inégalités sociales suite aux réductions de salaires, de la protection sociale et des dépenses publiques et ont engendré un chômage élevé, une déréglementation du marché du travail et l’augmentation du travail précaire », souligne le Manifeste.

Les réformes structurelles et politiques économiques adoptées dans le cadre du pacte budgétaire « – étouffent la demande et la croissance, entraînent un risque de déflation et affaiblissent le tissu industriel vital pour une relance à long terme. Les coupes budgétaires alourdissent la dette, nuisent aux services publics et détruisent des emplois. La démocratie économique et sociale, y compris sur les lieux de travail, le dialogue social, la consultation et la négociation collective sont ignorés ou ébranlés dans de nombreux pays ».

La CES craint en outre que ces politiques, en creusant les inégalités et en mettant en concurrence les citoyens et les travailleurs, fassent le lit des pires idéologies extrémistes. Presque partout en Europe, progressent en effet les extrêmes droites.

Des droits sociaux pour tous

Si Jean-Claude Juncker a promis la mise en œuvre d’ici le printemps 2016 d’un « socle de droits sociaux » minimum, avec les mêmes droits et des salaires identiques pour un même travail, la CES a bien l’intention d’y veiller.

Le congrès a prôné la fin des politiques d’austérité, le développement d’emplois de qualité, des augmentations de salaire, des normes sociales ambitieuses, le respect du dialogue social et des négociations collectives, des services publics eux aussi de qualité, ainsi qu’un conséquent programme d’investissements en Europe.

Soutien au peuple grec face à la troïka

Les congressistes ont également adopté plusieurs motions d’urgence. Parmi celles-ci, un soutien au peuple grec, alors que « depuis 2010, le programme d’ajustement économique brutal, sans véritable légitimité démocratique ni responsabilisation que ce soit au niveau national ou européen, imposé par la troïka FMI/CE/BCE et appliqué par les gouvernements successifs, a, plutôt que d’apporter des solutions, et contrairement à toutes les prévisions de la troïka, provoqué une nouvelle dégradation de la plupart des indicateurs économiques et sociaux et manqué ses prétendus objectifs en entraînant la dette du pays au-delà de tout niveau viable ».

La CES s’engage « à faire pression sur les gouvernements nationaux et sur les institutions européennes pour qu’ils reviennent sur les exigences économiquement et socialement destructrices du protocole d’accord, en particulier en matière de restrictions budgétaires, de privatisations et d’ingérences dans la convention collective » et plaide « pour une restructuration de la dette pour assurer une croissance durable ».

Motions d’urgence

D’autres motions ont-elles aussi été votées. L’une soutient les organisations syndicales britanniques, alors lors que « le gouvernement britannique demande la réduction voire la disparition des protections sociales défendues par l’Europe, non seulement dans la mesure où elles s’appliquent au Royaume-Uni mais potentiellement à l’ensemble de l’UE ».

Les congressistes s’engagent aussi aux côtés des syndicalistes espagnols face aux menaces sur le droit de grève et les libertés syndicales, des journalistes turcs et kurdes victimes de la répression en Turquie et des syndicats irlandais contre les « mesures d’austérité imposées aux citoyens d’Irlande du Nord par le gouvernement conservateur de Westminster », lesquelles « constituent un obstacle majeur à la résolution de l’impasse politique ».

Face à la crise des réfugiés en Europe

Selon le Haut-commissariat pour les réfugiés (HCR), en quatre ans, plus de quatre millions de personnes ont fui la Syrie, les bombardements massifs du gouvernement et les exactions criminelles de Daech, outre 7,6 millions de déplacés à l’intérieur du pays.

La quasi-totalité des réfugiés est accueillie en Turquie et en Jordanie. Mais l’Europe est elle aussi confrontée, depuis l’été, à une « crise des réfugiés », quelques centaines de milliers d’entre eux tentant de survivre en frappant aux portes du continent. Ces dernières années, des milliers de migrants ont péri en Méditerranée.

La CES, condamne « toute mesure mettant en danger la dignité humaine (des réfugiés), leurs droits humains ou leur intégrité physique » et appelle la Commission européenne à sauver les migrants en mer... Soulignant combien « les politiques d’austérité n’ont fait qu’aggraver les problèmes, rendant les conditions encore plus difficiles dans les pays où les réfugiés arrivent d’abord », elle réclame une « coopération entre États membres de l’UE » et plaide « pour un programme de réinstallation urgent allant bien au-delà de 20 000 ressortissants de pays tiers ».

Favorable à « une coopération plus efficace en faveur du développement des pays d’origine », elle considère aussi que « le mouvement syndical européen reste un rempart contre toute forme d’intolérance ».

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Les salariés licenciés de GrafTech bloquent l’usine et demandent un repreneur

Lutte en Savoie

Les salariés licenciés de GrafTech bloquent l’usine et demandent un repreneur

Depuis le lundi 21 septembre, à l’appel de l’Union départementale CGT de Savoie mais aussi de la mairie de La Léchère, un collectif bloque, nuit et jour, l’accès de l’usine GrafTech aux camions venus démanteler les restes de ce fleuron industriel savoyard.

GrafTech située à Notre-Dame-de-Briançon façonne des pièces spécialisées en graffite. GrafTech qui a licencié les 51 salariés a pris la décision de stopper son activité sur ce site. Pourtant le groupe ne souhaite pas vendre le terrain au repreneur Trafer Entreprise, craignant qu’il ne lui fasse concurrence.

« Monopoly financier »

GrafTech dégageait pourtant un profit de 2,45 millions € en 2014, avec un carnet de commande plein pour 2016 et 2017. Mais début mars 2015, les 51 salariés ont appris que le groupe avait décidé de fermer. Bénéficiant des nouvelles législations, le Plan de Sauvegarde de l’Emploi a été bouclé en 6 semaines.

Le groupe Graftech International recentre son activité sur un nombre réduit de sites, volonté de la direction américaine du groupe d’effectuer un "nettoyage" en vue de répondre favorablement à une offre faite par un fonds d’investissements américain : Brookfield Assets. La CGT dénonce un monopoly financier de la part de l’entreprise.

Outre le désastre social annoncé pour les familles de salariés, cette décision de GrafTech vient mettre à mal une cohérence industrielle. En effet, GrafTech fournit notamment des pièces industrielles à Carbone Savoie, à Château Feuillet, à Pomblières.

Mobilisation des salariés

Depuis le 9 avril déjà, les salariés, réunis régulièrement en Assemblée Générale empêchaient par un simple débrayage ou par la grève le chargement des pièces produites.

Grâce à la mobilisation des indemnités supra-légales ont été obtenues. Le 24 avril, sous la pression des salariés, la préfecture organise une table ronde réunissant les syndicats, la direction, le maire de La Léchère et différents élus savoyards. Les demandes sont unies et claires : un moratoire pour le PSE permettant une reprise industrielle de l’usine.

Aujourd’hui les 51 salariés ont tous été licenciés mais la bataille continue pour revendiquer « un avenir industriel à La Savoie ». Le blocus commence à porter ses fruits. GrafTech est obligé pour récupérer ses machines encore à l’intérieur de l’usine de négocier avec la mairie pour la vente des locaux.

La CGT demande la reprise industrielle de l’usine. Trafer Entreprise, spécialisé dans le Commerce interentreprises de minerais et métaux s’engagerait à reprendre 10 salariés de GrafTech.

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TRAVAIL DOMINICAL : QUELLES CONTREPARTIES ?

TRAVAIL DOMINICAL : QUELLES CONTREPARTIES ?

http://www.nvo.fr

LOI MACRONSalariés du commerce. Quelles contreparties en terme de repos ou de salaire pour les travailleurs du dimanche ? Loin d’unifier les droits des salariés, la loi Macron renvoie ces questions, pour l’essentiel, à la négociation. Dans un contexte où le rapport de force n’est guère favorable aux salariés.

La loi Macron était censée simplifier les règles relatives au travail dominical. Il n’en est rien, notamment en ce qui concerne les contreparties « offertes » aux salariés.

En réalité, ces contreparties vont dépendre de ce qui sera négocié dans les branches, de l’activité de l’établissement concerné (les commerces de détail alimentaires sont soumis à un régime spécifique), du nombre de salariés dans l’établissement, des négociations menées en son sein, ou encore de l’origine de l’autorisation d’ouverture dominicale (dimanche du maire, zone commerciale ou touristique, etc.). Difficile de s’y retrouver.

COMMERCES SITUÉS DANS LES ZONES D’OUVERTURE DOMINICALE

Il s’agit des commerces situés dans les zones touristiques, commerciales ou dans les gares telles que définies par la loi Macron et ses décrets. Dans ces établissements, les contreparties accordées au bénéfice des salariés seront fixées par accord collectif. Cet accord pourra être conclu au niveau de la branche, du groupe, de l’entreprise, de l’établissement... ou être un accord territorial. En cas de pluralité d’accords conclus, le plus favorable s’appliquera au salarié. 

Pour être applicable, l’accord devra obligatoirement comporter (article L. 3132-25-3 du Code du travail) :

des contreparties, en particulier salariales (par exemple majoration des heures) ;des mesures destinées à concilier vie privée et vie professionnelle ;des compensations pour les charges induites par la garde d’enfants ;les conditions dans lesquelles l’employeur prend en compte l’évolution de la situation personnelle des salariés privés de repos dominical ;des engagements de l’employeur en terme d’emploi ou en faveur de certains publics en difficultés (personnes handicapées…) ;les modalités de prise en compte d’un changement d’avis du salarié privé de repos dominical (article L. 3132-25-4 alinéa 2 du Code du travail). 

ÉTABLISSEMENTS DE MOINS DE 11 SALARIÉS

Dans ces établissements, l’employeur ne pourra imposer le travail le dimanche sans avoir consulté les salariés sur des contreparties et compensations. Ce n’est qu’après approbation de la majorité d’entre eux que l’établissement pourra ouvrir le dimanche.

Théoriquement, il faut donc que la majorité des salariés soient d’accord. Mais en réalité, on sait que la marge de résistance est très faible dans les petites structures.

COMMERCES OUVERTS SUR AUTORISATION DU MAIRE

La loi Macron prévoit la possibilité pour tous les maires de France, d’autoriser les commerces à ouvrir douze dimanches par an (contre cinq auparavant).

Pour ces salariés, la loi fixe des contreparties au travail du dimanche. Leur rémunération doit être au moins doublée et ils bénéficient d’un repos compensateur équivalent en temps (article L. 3132-27 du Code du travail). 

Il s’agit là de minimas, qui peuvent être améliorés au sein de chaque établissement.

DES SALARIÉS « VOLONTAIRES »

Contrairement a ce qui a été dit, la loi Macron ne généralise pas le volontariat à tous les salariés du commerce. Les salariés des commerces de détail alimentaires, par exemple, n’ont pas le choix (voir paragraphe suivant). 

La loi prévoit certaines mesures censées garantir le principe du volontariat :

seuls les salariés ayant donné leur accord écrit à l’employeur peuvent travailler le dimanche (article L. 3132-25-4  & L. 3132-27-1 du Code du travail) ;l’employeur ne peut refuser l’embauche d’une personne au motif qu’elle ne veut pas travailler le dimanche ;interdiction de discriminer ou de sanctionner un salarié pour ce motif ;priorité doit être donnée au salarié qui ne souhaite plus travailler le dimanche pour occuper un autre poste ;possibilité pour certains salariés et à certaines conditions, de refuser de travailler 3 dimanches par an.

Ces mesures resteront, à n’en pas douter, théoriques. Car les salariés, dans leur immense majorité, ne disposent d’aucune marge de manœuvre pour refuser de travailler le dimanche (peur de ne pas être embauché, d’être mal vu, de perdre son emploi, nécessité de « gagner plus », etc..).

UN RÉGIME MOINS FAVORABLE POUR LES SALARIÉS DES COMMERCES ALIMENTAIRES

Les salariés des commerces de détail alimentaires peuvent travailler tous les dimanches jusqu’à 13 h (article L. 3132-13 du Code du travail).

Cette dérogation au repos dominical existe de longue date. Elle est de droit, c’est-à-dire que l’employeur n’a pas d’autorisation spécifique à demander. Tous les commerces de détail alimentaires sont concernés, quel que soit leur emplacement géographique.En contrepartie, les salariés bénéficient d’un repos compensateur d’une journée entière, prise par roulement tous les quinze jours. 

Depuis la loi Macron, ces commerces, lorsqu’ils sont situés dans une zone d’ouverture dominicale (commerciale, touristique, gare...), peuvent ouvrir toute la journée. Dans ce cas, l’employeur doit satisfaire aux conditions posées par la loi et être couvert par un accord collectif prévoyant des contreparties.

Dans les établissements de moins de 11 salariés non couverts par un accord, l’ouverture au-delà de 13 heures doit avoir été approuvée par la majorité du personnel. Autre précision apportée par la loi Macron : dans les commerces de détail alimentaires dont la surface de vente excède 400 m2, les heures de travail le dimanche doivent être majorées de 30 % 

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Sarkozy en meeting chez Ménard...

Sarkozy en meeting chez Ménard...

C'est à Béziers, dans la ville de Robert Ménard, maire soutenu par le Front National que le président des Républicains a décidé de lancer la campagne pour les élections régionales. En meeting dans une salle surchauffée, Nicolas Sarkozy s'est immédiatement adressé à son public, l'aile droite des Républicains. Il a dénoncé les violences faites aux policiers, s'est attaqué à la garde des Sceaux, Christiane Taubira et a fini par accuser François Hollande d'être le principal responsable du délitement du pays.

Le président des Républicains a aussi voulu évoquer l'affaire Morano. Il s'est lancé dans une longue tirade pour convaincre qu'il avait pris la bonne décision après avoir été privée de son investiture aux élections régionales dans le Grand Est, Nadine Morano. "Tant que je serai le président de notre famille, personne ne portera le drapeau de ma famille en prétendant que la France c'est une race, la France c'est une idée, c'est un idéal, c'est une espérance, la France c'est une histoire, la France c'est une culture", a commenté Nicolas Sarkozy.

Nadine Morano, qui a refusé de présenter ses excuses, mercredi, aux responsables de son parti, l'a fait jeudi 8 octobre sur le plateau de TF1, mais à destination des Français. "Si des Français ont été blessés, parce qu'il y a sans doute des Français qui ont pu être blessés (...), je n'ai jamais voulu blesser quelqu'un, mais là, je vous le dis sur votre plateau, je n'ai pas fait de lettre, mais si des Français ont été blessés, je m'en excuse auprès d'eux", a dit Nadine Morano.

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SAMEDI 10 OCTOBRE....Journée Mondiale contre la peine de mort

Journée Mondiale contre la peine de mort

Le 10 octobre 2003 était organisée la première Journée mondiale contre la peine de mort, à l'initiative d'une série d'organisations fédérées sous la coupole "Coalition mondiale contre la peine de mort", elle regroupe des ONG, des associations de juristes, des syndicats, des collectivités locales et toutes sortes d'organisations attachés à la lutte contre la peine de mort et désirant unir leurs efforts de lobbying et d'action sur le plan international.

Dans plus de 45 pays seront organisés des expositions, débats et autres activités. Entre 60 et 70 pays, principalement des régimes autoritaires, continuent d'exécuter régulièrement des condamnés à mort, a rappelé Michel Taube, de l'association Ensemble contre la peine de mort.

Lutter dans le monde entier

La Chine est de loin le plus important, avec entre 1000 et 3000 exécutions annuelles, suivie par l'Arabie Saoudite et l'Iran. Les Etats-Unis et le Japon sont les deux seuls pays démocratiques à continuer d'appliquer cette sanction. A l'opposé, l'Europe et l'Amérique latine ont presque intégralement banni la peine de mort. M. Taube a exprimé son soutien à l'approche diplomatique de l'Union Européenne pour promouvoir la suppression de la peine de mort au niveau mondial, s'opposant à une politique de sanctions, par exemple commerciales.

Des associations nombreuses

Parmi les associations luttant en faveur de l'abolition de la peine de mort, nous avons noté:

Source: Coalition mondiale contre la peine de mort

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