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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

CGT :

" Un jour de répit, c'est déjà bien "

 

 
 

En attendant le dépôt de la motion, on se protège du soleil.

 

Parking de la place de la Préfecture, à Châteauroux, à l'ombre de quelques arbres salutaires. Ils sont une bonne vingtaine, vêtus de casquettes, drapeaux, autocollants de la CGT, « et vu comme il fait frais, j'ai même pris des chasubles », ironise José-Manuel Félix, secrétaire départemental du syndicat.
S'ils se sont réunis aujourd'hui, au lendemain du deuxième tour des élections législatives, c'est pour prendre de l'avance sur le nouveau gouvernement. José-Manuel Félix, de nouveau, explique : « Vu l'actuelle loi Travail et ce qu'ils prévoient de faire, encore plus de flexibilisation, leur envie de réformer par ordonnance, leurs méthodes pour aller plus vite et plus fort, je pense que ça suffit pour se mobiliser. Et puis, on leur a laissé un jour de répit, c'est déjà bien ». Objectif de cette paisible manifestation ? Montrer au nouveau gouvernement qu'ils sont bien présents, ne pas relâcher la pression et déposer une motion auprès du préfet de l'Indre. Dans celle-ci, on retrouve donc une remise en cause du code du travail existant, mais aussi du plafonnement des indemnités prud'homales à 15.000 € maximum, ou encore de la suppression de l'impôt sur la fortune.
Côté revendications, il est question d'une revalorisation du Smic ou encore d'une Sécurité sociale couvrant 100 % des risques. « Et on espère bien être entendus », conclut José-Manuel Félix.

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Direccte : la CGT lance une pétition

 

Françoise Dubois, déléguée CGT à la Direccte des Deux-Sèvres et Vanessa Couturier, secrétaire générale de l'union départementale de la CGT.

 

Alors que sept syndicats ont appelé ce mardi à une journée de mobilisation nationale, de grève et de manifestation à Paris pour défendre les services liés au ministère du Travail, l'union départementementale CGT des Deux-Sèvres a lancé une pétition pour défendre les agents de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte) des Deux-Sèvres. L'objet : interpeller l'opinion « pour la défense d'un service public de qualité » et revendiquer « l'arrêt des suppressions de postes et la création d'un poste d'agent d'accueil à la Direccte des Deux-Sèvres ».

« C'est la seule unité territoriale de la Direccte qui n'a pas d'accueil physique en Poitou-Charentes et on veut le faire savoir, assène Vanessa Couturier, secrétaire générale de l'union départementale de la CGT des Deux-Sèvres. C'est important ce qui se joue-là. Nationalement, ce service a perdu 20 % de ses effectifs en 10 ans. A Niort, le poste en moins aux renseignements représente une baisse d'un tiers sur ce secteur et pose des problèmes d'organisation. Pire, un agent a été très sérieusement agressé verbalement en février. En plus de salariés veulent connaître leurs droits dans des situations difficiles avec un vrai mal-être. Il y a ce sentiment d'abandon quand un service public comme celui-ci n'est pas en mesure de répondre ».
Françoise Dubois, déléguée CGT, qui représentera les salariés de la Direccte ce mardi en fin de matinée à la manifestation parisienne, rappelle aussi « l'urgente nécessité de créer un poste d'accueil formé ». « Il ne s'agit pas de réorganiser le travail avec un poste tournant pour des personnes déjà submergées… la vraie question est la responsabilité de l'État alors que le droit du travail est bouleversé. Cela nous rend plus inquiets encore : il y a aussi une souffrance au travail de ces salariés », renchérit Vanessa Couturier. La Direccte des Deux-Sèvres emploie 35 personnes.

 

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L'ACTU....de BAR

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Rassemblement de la CGT devant l'Unédic

Rassemblement de la CGT devant l'Unédic

Une quarantaine de militants CGT étaient rassemblés ce lundi à Paris devant le siège de l'Unédic, où le conseil d'administration se réunissait, pour protester contre la nouvelle convention et demander une hausse des indemnisations, a constaté un journaliste de l'AFP. Les manifestants, équipés de drapeaux CGT estampillés "chômeurs rebelles", tenaient à faire "acte de présence" et à montrer leur "mécontentement face au projet du patronat repris dans la nouvelle convention de l'Unédic", a déclaré Jeannick Laderval de la CGT Intérim. Cette nouvelle convention, négociée en mars et qui doit entrer en vigueur à l'automne, prévoit une réduction du déficit de l'assurance-chômage d'environ 930 millions d'euros en année de croisière, grâce à une modification de la formule des allocations (550 millions d'euros économisés) et en durcissant les règles pour les seniors (430 millions d'euros d'économie).

Le conseil d'administration de l'Unédic se réunissait pour débattre de l'éventuelle revalorisation de l'indemnisation chômage. "Nous réclamons une amélioration des indemnités: 80% du revenu antérieur, avec un minimum à 80% du Smic", a fait valoir Jeannick Laderval.

Plus généralement, "nous avons peur de ce qui va être fait au niveau du nouvel exécutif", a expliqué Victor Galante, du comité national CGT des chômeurs et précaires à Lyon, en référence à la proposition d'Emmanuel Macron de supprimer les cotisations salariales. Lui craint "un nivellement par le bas" ainsi que la poursuite d'une politique visant à mettre "la pression pour caser des chômeurs dans des emplois qui ne leur correspondent pas". La CGT spectacle était aussi présente. Des actions étaient prévues dans toute la France.

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Le Dessin du jour

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Inergy  : Les licenciements des salariés d’Inergy étaient-ils justifiés ?Inergy  : Les licenciements des salariés d’Inergy étaient-ils justifiés ?Inergy  : Les licenciements des salariés d’Inergy étaient-ils justifiés ?
Inergy  : Les licenciements des salariés d’Inergy étaient-ils justifiés ?

 

Inergy : les ex-salariés au conseil des Prud'hommes de Laval

(Groupe Plastic OMNIUM)

 

France Bleu Mayenne : Décision des Prudhommes de LAVAL pour les Ex-Salariés d' Inergy , Commentaires de l'Avocat ...... Journal France Bleu Mayenne 7H00 FB Mayenne le journal du vendredi 20 janvier 2017 vendredi 20 janvier 2017 07:00 durée : 00:07:50 - Journal France Bleu Mayenne - Toute l'actualité en Mayenne présentée par la rédaction de France Bleu Mayenne Fichiers média 14818-20.01.2017-ITEMA_21203414-0.mp3

Inergy  : Les licenciements des salariés d’Inergy étaient-ils justifiés ?

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Plastic omnium : Place 500 ME d'obligations

Plastic omnium : Place 500 ME d'obligations

tradingsat (CercleFinance.com) - La Compagnie Plastic Omnium annonce le placement aujourd'hui d'une émission obligataire de 500 millions d'euros auprès d'investisseurs européens.

Cette émission obligataire est d'une maturité de 7 ans et offre un coupon de 1,25%.

' Le produit de cette émission sera utilisé pour les besoins de financement généraux du Groupe dans le cadre de sa stratégie de croissance rentable et indépendante, fondée sur la globalisation et l'innovation ' indique la direction.

' Elle viendra conforter la structure des financements du Groupe, en allongeant la maturité de sa dette et en diversifiant ses sources '.

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ASSURANCE CHÔMAGE: Enfin une (petite) revalorisation des allocations

ASSURANCE CHÔMAGE

Enfin une (petite) revalorisation des allocations

Le conseil d’administration de l’Unedic s’est réuni lundi 19 juin. À cette occasion, nous avons enfin pu avoir connaissance d’une étude d’impact plus complète de la convention du 28 mars 2016, non signée par la CGT.
Les chiffres confirment que les privés d’emploi ont payé un lourd tribut avec 930 millions d’euros d’économies supportées par eux seuls à partir du 1er novembre 2017 :
• 550 millions par les travailleurs précaires – soit 2 millions de personnes qui alternent petits boulots et chômage – dont les allocations ont été nivelées par le bas. 810 000 personnes ont perdu jusqu’à 30 % d’indemnité, dont plus de la moitié (437 000) sont celles et ceux qui perçoivent une allocation inférieure à 1000 euros mensuels ;
• 37 000 chômeurs âgés de 50 à 55 ans perdent un an d’indemnisation (les 50-52 ans) ou 6 mois (les 53-54 ans) ; au total ce sont 400 millions euros d’économie réalisés sur le dos des seniors, tout en prétendant les aider à retrouver du travail !
Dans ce contexte et celui des réformes envisagées par le gouvernement pour le 1er janvier 2018, la revalorisation des allocations, discutée chaque mois de juin, a pris une importance particulière.
À l’appel de la CGT, notamment des comités de privés d’emploi et précaires et de l’intérim, un comité d’accueil des délégations patronales devant l’Unedic a exigé une augmentation après 3 années de disette.
Plusieurs actions ont également eu lieu en région devant les agences de Pôle emploi. En construisant une démarche syndicale commune, la CGT a obtenu une augmentation, certes très modeste, de 0,65 %.
La CGT rappelle, néanmoins, que les privés d’emploi sont en droit de réclamer 10 % de revalorisation et que l’assurance chômage ne remplit pas son office : 56 % des privés d’emploi ne perçoivent pas d’indemnités. Les représentants CGT ont décidé de voter cette augmentation de 0,65%, permettant ainsi de revaloriser à hauteur de 180 millions d’euros les indemnités versées à tous les allocataires indemnisés.
La CGT sera vigilante auprès de toutes celles et tous ceux que le chômage concerne pour exiger une réforme du système qui garantisse un revenu de remplacement pour toutes et tous, à travers une complète sécurité sociale professionnelle.

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Le secteur aérien dans la tempête

Le secteur aérien dans la tempête

Mirage ? Les carnets de commandes pleins à craquer dans le secteur cachent une réalité contrastée sur le front de l'emploi et une exigence de rentabilité préjudiciable.

Coup de tonnerre dans un ciel bleu. En novembre dernier, Airbus annonçait la suppression de 1 164 postes en Europe – dont 640 en France – et la fermeture de son centre de recherche à Suresnes (Hauts-de-Seine). Sur les 500 personnes qui travaillent sur le site historique de l'ancienne usine de Louis Blériot, 150 devraient être reclassées au siège toulousain de l'avionneur, mais plus de 300 verraient leur poste disparaître. Pourtant, le groupe affiche de solides résultats. « Le carnet de commandes d'Airbus, tiré essentiellement par le succès de l'A320, dépasse les 1 000 milliards de dollars (895 milliards d'euros), soit quasiment quinze années de production et la moitié du PIB français annuel », commente Xavier Petrachi, délégué du personnel CGT chez Airbus. Plus globalement, selon le Gifas (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales), « 2016 a été, une nouvelle fois, une année record avec une progression du chiffre d'affaires à 60,4 milliards d'euros, en hausse de 4,1 %. Le carnet de commandes global de la profession représente environ cinq années de production. »

Le trafic aérien devrait doubler d'ici 2036. Déjà, Airbus a livré 688 avions en 2016. Pour autant, les embauches marquent le pas en interne, 80 % de la valeur ajoutée d'un avion étant confiée à un sous-traitant.

L'aéronautique et l'industrie spatiale constituent ainsi le premier solde excédentaire de la balance commerciale en 2016, avec 18,6 milliards d'euros. Le bilan en termes d'emplois est plus nuancé. Si le secteur a recruté 60 000 salariés entre 2009 et 2016, le rythme devrait ralentir en 2017, après la création nette de 2 000 emplois seulement en 2016. Lui non plus n'échappe pas à la logique de financiarisation, au détriment de l'emploi, de la recherche et de l'investissement. « Les actionnaires sont venus supplanter les visionnaires », écrit la CGT dans un hors-série diffusé à l'occasion du Salon du Bourget. « En 2000, le capital flottant coté en bourse s'élevait à 34 %, contre 74 % en 2017 chez Airbus. Depuis 2013, la moyenne des dividendes annuels a été multipliée par trois, dans le même temps le niveau de recherche et de développement est passé de 5,8 % du chiffre d'affaires à 4,5 % », observe Xavier Petrachi.

L'externalisation va, quant à elle, bon train. Chez Airbus, par exemple, 80 % de la valeur ajoutée d'un avion est confiée à un sous-traitant, avec une politique de « partenaires à risques partagés » qui fragilise les fournisseurs de rang 1. « Dès le début d'un programme, sur l'A380 ou l'A350, par exemple, les fournisseurs en question s'engagent sur les coûts d'industrialisation, le design. En contrepartie, ils sont assurés de participer au carnet de commandes, au prix d'un endettement massif », explique Xavier Petrachi. Autre tendance, la délocalisation vers des pays low cost. « Safran a délocalisé une partie de la fabrication au Mexique, au Maroc et en Tunisie », confie Frédéric Bourges, animateur de la coordination CGT chez Safran. Afin de mieux défendre la communauté de travail de l'aéronautique en Midi-Pyrénées, un noyau dur de cinq syndicalistes d'Airbus et de sous-traitants anime une coordination depuis 2014. L'idée est notamment d'appréhender davantage les effets de la stratégie industrielle sur l'ensemble de la chaîne de fabrication et d'infléchir un plan de vol moins court-termiste.

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GM&S : Bercy impose la reprise par GMD

Reçus à Bercy vendredi 16 juin, les GM&S ont obtenu des réponses à leurs questions. Mais pas à la hauteur de leurs attentes. Déçus mais pas vaincus, ils promettent de poursuivre la lutte, et de la durcir si nécessaire.

Près de 200 salariés de l'entreprise creusoise ont fait le déplacement à Paris, le 16 juin, pour soutenir leurs représentants syndicaux CGT-FO qui étaient reçus en cellule de crise à Bercy par Bruno Le Maire. L'objectif : étudier de nouvelles propositions de reprise du site, en redressement judiciaire. Appuyés par le secrétaire de la CGT de la métallurgie, Frédéric Sanchez, et par le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, les GM&S se sont installés avec banderoles, drapeaux, sono et victuailles devant les portes du ministère de l'Économie. L'après-midi promettait d'être long, ils s'y sont préparés. « Nous ne sommes pas que des chiffres », explique l'un d'eux en déployant une banderole sur laquelle figurent les portraits photos des quelque 300 salariés de GM&S, autant d'emplois menacés de destruction en cas de liquidation judiciaire. « Nous sommes une entreprise très performante, un patrimoine industriel plus qu'emblématique, car indispensable à la vitalité du territoire », poursuit ce salarié.

Plus qu'emblématiques, aussi, les deux voiturettes aux couleurs de Renault et de Peugeot que les GM&S ont trimballées jusqu'à Bercy pour les faire circuler sous les baies vitrées du ministère, avec Philippe Martinez aux commandes de l'un des deux engins. Un message clair et très bon enfant, adressé au ministre de l'Économie : « Il suffirait que les deux principaux donneurs d'ordres de GM&S, Renault et Peugeot, augmentent leurs commandes de 10 millions d'euros pour préserver tous les emplois et l'activité du site, au lieu de faire fabriquer les pièces à l'étranger pour les rapatrier ensuite en France », assure Patrick Brun, délégué syndical CGT de GM&S.

Une réunion sous tension

Il est 15 heures lorsque la délégation des représentants CGT-FO franchit les portes du ministère. Elle n'en sortira qu'à 17 h 30, mais les visages sont crispés et les regards, inquiets. « L'atmosphère de cette réunion était très tendue, limite menaçante envers les représentants des salariés, en raison de nos méthodes de communication avec la presse, nous a-t-on fait comprendre », déclare d'emblée Yann Augras, secrétaire du syndicat CGT et du comité d'entreprise de GM&S. Le ton est donné. « On ne va pas se mentir, nous n'avons pas obtenu de vraies avancées, il n'y a pas de nouvelles offres de reprise, on reste sur celle de GMD qui nous est clairement imposée », poursuit Yann Augras. S'agissant des 240 emplois à préserver sur les 277 actuels, le ministre n'a apporté aucune garantie qu'ils seront maintenus. De même, s'agissant du supplément de chiffre d'affaires de 10 millions d'euros – condition sine qua non pour maintenir les emplois et le niveau de l'activité – le gouvernement n'a pris aucun engagement. Et pour cause : l'unique repreneur envisagé, GMD, n'a présenté aucun projet industriel, se contentant de confirmer son intérêt pour la reprise de l'entreprise et d'une partie des salariés, 140 maximum. Le tout vaguement assorti d'un investissement de 10 millions d'euros dont on ignore, à ce stade, les mécanismes de financement et leur destination. En outre, l'offre de GMD n'est toujours pas ferme et ne sera précisée au gouvernement que le 20 juin, soit trois jours avant la mise en liquidation judiciaire de l'entreprise par le tribunal de commerce de Poitiers. Il n'y a pas non plus de volonté du gouvernement de prolonger la période d'observation et un refus net de reporter au 30 juin l'audience du 23 juin, au motif qu'il vaut mieux, selon Bruno Le Maire, « régler l'affaire au plus vite », rapporte le syndicaliste.

Des engagements flous

Autres bémols : il n'existe toujours aucun chiffrage exact du financement du PSE et de la cellule de reclassement. Rien, non plus, au sujet des indemnités supra-légales pour les salariés licenciés. Seule garantie apportée par le gouvernement, des formations pour tous… « Des formations, mais pour quels emplois ? Il n'y en a pas ! », s'agace un salarié. Pour couronner le tout, les deux donneurs d'ordres, Peugeot et Renault, qui représentent 80 % du chiffre d'affaires de GM&S, ne se sont pas présentés à cette réunion. Un message on ne peut plus clair sur les suites qu'ils entendent donner à ce dossier, quoi qu'en dise le ministre de l'Économie lorsqu'il assure, dans son communiqué de presse au sortir de cette réunion, que : « Les constructeurs ont précisé leurs engagements de commandes pluriannuels pour garantir une activité pérenne sur le site ». Mais sans que ces « engagements » ne soient étayés par des chiffres. « Nous sommes déçus », reconnaît Yann Augras devant la presse et les salariés de GM&S. Et d'enchaîner : « Nous savons tous que l'offre de GMD ne garantit pas notre pérennité, comme nous savons tous que si l'entreprise est en difficulté, ce n'est pas la faute des salariés mais des repreneurs successifs qui leur ont été imposés par Renault et Peugeot ».

Vers un durcissement de la lutte

Les représentants de GM&S ont alors réaffirmé leur credo : pas question, cette fois-ci, que les salariés continuent de payer la mise en place de « patrons-voyous », de « bandits » qui, successivement, se sont engraissés en spéculant sur la paupérisation de l'activité de GM&S sans jamais être inquiétés ni pénalisés pour leurs malversations. Dernière illustration en date, qui fait d'ailleurs l'objet d'une plainte collective des salariés, la fraude aux cotisations de la mutuelle de santé de l'entreprise. Cotisations qui n'étaient plus versées depuis six mois tandis que, tout à sa politique de l'offre, l'État accordait un million d'euros de CICE à GM&S. « Autrement dit, l'argent de nos salaires », s'insurge un salarié en dénonçant le laisser-faire, voire l'accompagnement de l'État dans la perpétuation des telles escroqueries. Bien décidés à ne plus subir ces injustices, les GM&S envisagent de durcir leur mouvement de lutte, ne s'interdisant aucune forme d'action, même au cours de l'été. Sur ce plan, l'imagination est au pouvoir et ne faiblira pas : « Cette bataille n'est pas terminée et même après la fermeture du site, elle ne s'arrêtera pas, nous ne lâcherons rien ! »

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