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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

Les centres d’appel en grève depuis trois semaines

Canal+

Les centres d’appel en grève depuis trois semaines

Un mouvement de grève perturbe le fonctionnement des centres d’appels de Canal+ depuis maintenant trois semaines.

En cause, un projet de suppression de 153 postes sur le centre d’appels de Saint-Denis en région parisienne, des reclassements sur le centre de Rennes et des modifications des horaires de travail.

La direction du groupe, filiale de Vivendi, avait annoncé début juin la « réorganisation » de ses services de relation clientèle, face à la chute des appels téléphoniques et au développement du numérique.

Des négociations avaient débuté avec les représentants des salariés à cette date, portant particulièrement sur les indemnités et les reclassements, et devaient se terminer en octobre. Mais devant le manque d’avancées (voire le recul) dans les discussions, une grève totale a débuté sur le site de Saint-Denis début septembre, et des débrayages réguliers ont lieu sur le centre d’appel de Rennes.

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Commerce

Les salarié·e·s d’Hôtel Park Hyatt Vendôme arrachent 225 € d’augmentation !

La société STN Groupe, sous-traitante pour l’hôtel Park Hyatt Vendôme à Paris, vient de signer un accord avec la CGT-Hôtel de prestige et économiques (HPE).

Les femmes de chambre, équipiers et gouvernantes vont voir leurs salaires revalorisés de 225 € bruts par mois en moyenne et ont obtenu une deuxième journée par an au titre de l’habillage-déshabillage ainsi qu’une journée supplémentaire de congés payés après cinq ans d’ancienneté.

Belle victoire pour des employé·e·s dont les salaires sont très bas et qui travaillent dans un palace dont les suites peuvent atteindre 15 000 € par jour !

La CGT-HPE tient néanmoins à dénoncer « l’idéologie rétrograde du groupe Hyatt qui refuse toujours d’internaliser les femmes de chambre, équipiers et gouvernantes sur les sites Vendôme et Madeleine, alors que cela lui coûte plus cher de sous-traiter » !

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Disparition d’Edmond Maire

Disparition d’Edmond Maire

Disparu ce dimanche 1er octobre, Edmond Maire a dirigé la CFDT de 1971 à 1988. Figure du syndicalisme français, il aura marqué de son empreinte l'histoire de son organisation en illustrant le virage de la CFDT dans les années 1970.

Après le congrès de 1964 et la transformation de la CFTC en CFDT, celle-ci qui dans un premier temps s'appuyait sur les mobilisations sociales et se revendiquait d'un socialisme autogestionnaire démocratique passa à l'approbation du plan Juppé ou de la loi El Khomri, évolution qui doit beaucoup à l'ancien secrétaire général décédé dimanche dernier.

Les grèves des OS au début des années 70 du Joint français en Bretagne en passant par les ouvrièr·e·s de Lip à Besançon, le féminisme, le soutien et l'organisation des travailleurs immigrés, telle était la marque, l'identité de la CFDT après mai 68.

Edmond Maire fut le Secrétaire général qui se démarqua de cette histoire pour finalement recentrer son organisation au Congrès de Brest en 1979. Ce changement radical d'orientation se produisit par étapes. Il put le faire en profitant des divisions de son opposition qui était pourtant très importante.

La CFDT après ce congrès historique abandonna dès lors la critique, l'affrontement avec le capitalisme. Il fut le Secrétaire général qui assuma le passage de son organisation de l'autogestion à l'accompagnement des décisions libérales des différents gouvernements.

Proche de Michel Rocard il théorisa que le capitalisme était devenu l'horizon indépassable après l'échec du socialisme réellement existant. Il fallait donc s'adapter. Edmond Maire successeur d'Eugène Descamps au Secrétariat général de la confédération rompit avec l'héritage de celui-ci. Descamps avait signé le pacte d'union avec la CGT en 1966. Edmond maire était l'antithèse d'Eugène Descamps. Les années passant, ce dernier ne reconnaissait pas son organisation, car il ne s'agissait plus d'être réformiste, mais bien d'inscrire dans le marbre que la médiation sociale était la tâche principale de l'action syndicale.

C'est ainsi qu'au fil des ans, congrès après congrès, la CFDT se plaçant d'emblée sur le terrain de l'adversaire, renonça à contester l'exploitation capitaliste, à nier l'opposition entre le capital et le travail.

Retenons cependant que c'est sous les mandats d'Edmond Maire que la CFDT après une perte importante d'adhérents au début des années 80 amorça une resyndicalisation importante.

La centrale de Belleville aidée par de nombreux intellectuels (Julliard, Rosanvallon) comprit avant les autres organisations syndicales, les importantes modifications intervenues dans le capitalisme après les 30 Glorieuses, et donc les conséquences que cela entraînait en termes de modification du salariat dans le monde, en Europe, en France.

Il n'en reste pas moins que l'histoire de la transformation radicale de la CFDT qui après mai 68 avait su capter les aspirations du salariat et de la jeunesse puis se recentra un peu plus d'une décennie plus tard ce dont Edmond Maire fut l'artisan, reste à comprendre, à écrire. Cela intéresse tous les syndicalistes.

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États-Unis. Armes à feu : les républicains veulent encore assouplir la loi

États-Unis. Armes à feu : les républicains veulent encore assouplir la loi

 

“Après le massacre de dimanche à Las Vegas, la plus meurtrière fusillade de masse de notre histoire contemporaine, la Chambre des représentants votera bientôt une proposition de loi facilitant les fusillades de masse”, résume avec ironie le chroniqueur Doyle McManus du Los Angeles Times. La Chambre se prépare en effet à examiner un texte portant officiellement sur la chasse et les loisirs, qui “légalise la vente de balles perforantes si leur fabricant déclare qu’elles sont destinées à des activités de loisir” et qui “assouplit de vieilles réglementations fédérales sur les silencieux”. Or, note le journaliste, il ne fait pratiquement aucun doute que le texte, ardemment soutenu par le lobby des armes à feu, la NRA, sera facilement adopté par la Chambre, dominée par les élus républicains.

Ainsi, écrit McManus, “voilà où nous en sommes sur la législation fédérale concernant la limitation des armes : non pas paralysés, mais pire que cela. À chaque fois que la NRA trouve de nouvelles réglementations à supprimer, le Congrès s’efforce aussitôt de rendre plus faciles l’acquisition, le transport et l’usage d’armes et de munitions puissantes.”

Le chroniqueur rappelle qu’après chaque tuerie de masse, comme celle de Sandy Hook en 2012, la question de la restriction des ventes d’armes s’est posée, mais qu’aucune mesure n’a jamais été prise. “Si cela n’a pas pu être fait après Sandy Hook, une école du Connecticut où vingt enfants ont trouvé la mort, ce n’est pas près d’arriver maintenant”, ajoute McManus, avant de conclure : “Au lieu de ça, la question de la limitation des armes à feu est devenue un simple outil de plus destiné à mobiliser les partisans de part et d’autre de l’échiquier politique.”

États-Unis. Armes à feu : les républicains veulent encore assouplir la loi

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Référendum en Catalogne: les indépendantistes revendiquent une large victoire du oui

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Fusillade à Las Végas : 59 morts et 527 blessés

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Nouvelle réunion à Bercy pour le suivi du plan social chez Nokia

Nouvelle réunion à Bercy pour le suivi du plan social chez Nokia

Benjamin Griveaux, secrétaire d'État à Bercy, reçoit ce lundi la direction de Nokia France ainsi que les syndicats, pour évoquer le plan de restructuration de l'entreprise. Près de 600 postes sont menacés, et le gouvernement se dit d'une «inflexibilité totale» sur le dossier.

L'avenir de nombreux salariés de Nokia France (anciennes activités d'Alcatel Lucent) est suspendu à la réunion de ce lundi à Bercy, où sont invités les patrons de la filiale nationale du groupe de télécommunications, ainsi que les syndicats concernés. La séance sera présidée par Benjamin Griveaux, secrétaire d'État et en charge du dossier. Nokia a en effet annoncé le 6 septembre dernier son intention de procéder à près de 600 licenciements d'ici à 2019. Un plan auquel s'ajoutent 100 départs volontaires, selon la CFE-CGC. Quelque 400 postes avaient déjà été supprimés l'an dernier.

Emmanuel Macron avait donné son feu vert à la vente d'Alcatel à Nokia

Ce qui complique le dossier pour la direction France du groupe, c'est que Nokia s'était engagé à maintenir les effectifs à hauteur de 4.200 pendant deux ans, et même renforcer certains départements, lors du rachat d'Alcatel-Lucent en 2016. Le ministre de l'Économie qui était à la manœuvre à l'époque du rachat d'Alcatel n'était autre qu'Emmanuel Macron. L'ex-ministre de l'Économie avait donné son feu vert à la vente d'Alcatel à Nokia contre des promesses sur l'emploi.

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Gérard Larcher réélu à la présidence du Sénat

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Bruno Le Maire lance la French Fab pour relancer l'industrie

Lancé en grandes pompes aujourd'hui à Bercy par Bruno Le Maire, le label "French Fab", représenté par un coq bleu, a vocation à devenir la vitrine des savoir-faire industriels français. Avec l'espoir de réitérer dans l'industrie le succès acquis dans le numérique avec la French Tech.

Avec le label de la French Tech, lancé fin 2013 par Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'économie numérique, la France est passée de la poussiéreuse "informatique" au "numérique" - bien plus sexy. On ne parle plus de TPE ou de PME, mais de "startup"... On ne compte plus les prix gagnés par des "jeunes pousses françaises" fortement représentées au Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas. Certains patrons de la French Tech ont même acquis une notoriété de "rock star", tel Frédéric Mazzella (Blablacar) ou Ludovic Le Moan (Sigfox).

Inspiré par ce succès, le président fraîchement élu, Emmanuel Macron, a fait part de son rêve en juin dernier lors du salon VivaTech où exposaient 5.000 startups :

« Je veux faire de la France une Startup Nation. Une nation qui pense et bouge comme une startup. »

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Code du travail : le risque d'une journée d'action intersyndicale

Code du travail : le risque d'une journée d'action intersyndicale

La grogne monte contre les ordonnances réformant le Code du travail, et la liste des syndicats décidés à en découdre s'allonge.

Après la CGT, la CGC et FO veulent aussi mobiliser.

La liste des syndicats décidés à en découdre sur la réforme du Code du travail s'est allongée après la publication des ordonnances au « Journal officiel » du 23 septembre. En début de semaine dernière, le comité directeur de la CGC a appelé « à un mouvement unitaire et [invité] l'ensemble des centrales syndicales à réagir selon des modalités dont elles définiront ensemble la nature et la date ». Puis ce fut au tour du « parlement » de Force ouvrière de lancer « une mobilisation interprofessionnelle avant la ratification des ordonnances », prévue par le gouvernement pour la semaine du 20 novembre.

Après le leader de la confédération des cadres, François Hommeril, Jean-Claude Mailly, qui s'est vu imposer l'initiative par ses troupes , va donc contacter cette semaine ses homologues pour leur proposer une rencontre. Rien ne pourra bouger avant le rassemblement qu'organise la CFDT, qui réunit ce mardi à Paris 10.000 militants d'entreprise et d'administration pour  fêter sa place de première organisation syndicale du privé . Une fête endeuillée par le décès d'Edmond Maire, le père de son « recentrage » à la fin des années 1970 (lire également page 35).

Difficultés à construire un appel unitaire

Alors que  la grogne contre les ordonnances monte aussi dans ses rangs , il apparaît difficile pour la CFDT de refuser de participer à une réunion intersyndicale. Autre chose sera la construction d'un appel unitaire à la mobilisation...  « Chez nous, personne n'a envie de défiler avec la CGT », explique-t-on à la confédération, rappelant les violences contre les militants et locaux cédétistes pendant le conflit de la loi travail. Reste qu'en s'abstenant de fixer une nouvelle date de mobilisation en solo, contrairement à ce qu'il avait fait le 12 et le 21 septembre, le numéro un de la CGT aura probablement contribué à élargir le mouvement de protestation.

Certains syndicalistes voudraient pousser l'avantage en élargissant au privé la journée d'action des fonctionnaires du 10 octobre. Le scénario semble toutefois improbable, car ce serait prendre le risque de faire voler en éclats l'unité syndicale dans la fonction publique, une première depuis dix ans. Enfin, les fédérations du public de FO n'ont donc aucune envie de dérouler le tapis rouge à Jean-Claude Mailly, confie un fonctionnaire qui les connaît bien.

 

Sujets sur lesquels peser

Le choix de la date ne sera pas le seul sujet de discussion entre les syndicats. L'enjeu majeur d'une mobilisation est bel et bien son objectif. « On n'est pas obligatoirement tenus de mettre 1 million de personnes dans la rue, pourquoi pas une manifestation témoignage ? » s'interroge François Hommeril. Même si la lecture des ordonnances leur fait découvrir de nombreuses chausse-trapes, face à un exécutif qui affiche sa fermeté, rares sont ceux qui croient vraiment possible un recul sur la réforme. Il n'en reste pas moins des sujets sur lesquels les syndicats espèrent peser, en particulier celui des moyens qui seront accordés aux représentants du personnel qui doivent faire l'objet d'un décret.

Alors que la réforme de l'ISF nourrit les accusations de l'opposition d'un Emmanuel Macron « président des riches », la perspective d'une mobilisation intersyndicale va en tout cas peser sur la rencontre du président de la République avec les partenaires sociaux le 12 octobre pour évoquer les réformes à venir de la formation professionnelle, de l'apprentissage et de l'assurance-chômage.


 

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