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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

PLACE DE LA RÉPUBLIQUE : 
LAÏCITÉ...

PLACE DE LA RÉPUBLIQUE

LAÏCITÉ

À la veille de ses 40 ans, le chanteur, slameur et réalisateur Abd al Malik a confié «sa supplique à la République» aux éditeurs d’Indignez-vous, de Stéphane Hessel. «Place de la République, pour une spiritualité laïque» est un bref texte érudit, intelligent et salutaire par les temps qui courent.

Place de la République

Il s’essaie à toutes formes d’art. Musique, écriture, cinéma, son combat artistique consiste à «proposer une poétique dissidente capable de traduire la réalité de notre destin collectif». Un peu plus d’un mois après les attentats contre «Charlie hebdo» et le supermarché cacher de la porte de Vincennes et quelques jours après les attentats de Copenhague, Abd al Malik a écrit. Comme l’indiquent ses éditeurs (éditions Indigène), il «a confié sa supplique à la République et nous la publions fièrement avec, en tête, les mots de Stéphane Hessel appelant, à la veille de sa disparition, à ce que "la démocratie se fasse spirituelle"».

Ça tombe bien, Abd al Malik postule: «Être français, c’est être spirituel», puis aussi «A ceux qui auront choisi le religieux, sachez que la culture doit toujours accompagner le culte, car le danger vient quand, parce que touché par toutes sortes de misères, on se tourne vers lui». L’actualité l’inspire, se fait plaidoyer, débat sociétal et philosophique. Voire même, peut-être, catharsis.

La République, ses valeurs fondatrices, la déclaration universelle des Droits de l’homme et du citoyen sont autant de références qu’il interroge. En tant que Français et en tant que musulman. Selon lui en effet, «L’islam est avant tout une spiritualité, au même titre que le judaïsme ou le christianisme», «fondé sur l’amour de l’autre» et «Il n’y a pas de français ou de sous-Français qui tiennent, à part si notre chère République se voit d’abord comme judéo-chrétienne».

C’est bien là le cœur du problème. Lorsque la République fabrique des citoyens déconsidérés, socialement maltraités parce que définis par la «mauvaise» religion ou couleur de peau, le «mauvais» quartier, les «mauvais parents». Lorsque ces laissés-pour-compte des principes républicains, «cette jeunesse à la dérive» se cherchant ne rencontre pas les bonnes valeurs, n’a pas accès à l’éducation et à la culture.

Pour Abd al malik, «La foi doit être éveillée, cultivée, protégée. Là est la dissidence face à une société médiatico-financière dont tous les messages sont ceux, de manière avérée ou subliminale, d’un bonheur ou d’un accomplissement matériel». La spiritualité laïque selon Abd al Malik doit être mise en toutes les mains. Largement diffusée. Au plus vite. Cet ouvrage est salutaire.

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La CGT AUTO INERGY DIVISION(Groupe Plastic Omnium) ne peut pas rester immobile...

Nous ne pouvons pas fermer les yeux devant cette situation

Notre devoir, c'est d'agir

D'agir dans l'intérêt général, d'agir avec justice, mais d'agir»...

Nous croyons que la pire des injustices, c'est l'immobilisme

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INFORMATION DU CE DOIT ÊTRE COMPLÈTE DÈS LE DÉBUT....

INFORMATION DU CE DOIT ÊTRE COMPLÈTE DÈS LE DÉBUT

LICENCIEMENT ÉCONOMIQUE

Lorsqu'il projette des licenciements économiques, l'employeur doit informer le comité d'entreprise du nombre de licenciements envisagés dès le début de la procédure. Ce nombre ne peut augmenter au fil des réunions, sauf à devoir reprendre la procédure d'information-consultation à zéro. Le plan social de la banque Barclays vient d'être annulé pour ce motif.

L'information du CE doit être complète dès le début

TOUJOURS PLUS DE LICENCIEMENTS...

En 2014, la banque Barclays décide de réorganiser deux de ses établissements. Lors d'une première réunion du comité d'entreprise (CE) en avril, les élus se voient remettre une note d'information relative à un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) indiquant 84 licenciements. Ce nombre est ensuite porté à 92, ce qui conduit le CE à demander à la Direccte une prorogation du délai d'information-consultation via la procédure de l'injonction. La Direccte accepte cette demande et, par la même occasion, enjoint à la banque de comptabiliser les départs volontaires dans le PSE (il y en a 18).

Le nombre de licenciements est donc porté à 110. En juillet 2014, la Direccte envoie une seconde lettre à l'employeur pour lui demander d'intégrer au PSE les licenciements des salariés qui refuseraient la modification de leur contrat de travail proposée dans le cadre de la réorganisation de l'entreprise. L'employeur s'exécute et en informe le CE le vendredi 18 juillet 2014, alors que la procédure d'information-consultation touche à sa fin. Le nombre de licenciements s'élève désormais à 117. Sommé par l'employeur de rendre un avis dès le lundi suivant, le CE s'y refuse.

Les élus estiment que la procédure aurait du être reprise à zéro avec un PSE comportant 117 licenciements. Mais l'employeur passe outre et élabore unilatéralement le plan social, lequel est homologué par la Direccte d'Ile-de-France. Le comité central d'entreprise, un syndicat et quelques salariés décident alors de saisir le tribunal administratif de Paris pour demander l'annulation de cette homologation.

…FINALEMENT SANS CAUSE RÉELLE ET SÉRIEUSE

Le tribunal administratif de Paris, en date du 30 décembre 2014, annule la décision d'homologation délivrée par la Direccte. En cause: l'irrégularité de la procédure d'information-consultation du CE . Il y a en effet eu violation de la règle posée par l'article L. 1233-31 du Code du travail, règle selon laquelle l'employeur est tenu d'adresser aux représentants du personnel, avec la convocation à la première réunion, tous les renseignements utiles sur le projet de licenciement collectif et d'indiquer notamment le nombre de licenciements envisagés. Ce nombre de licenciements détermine la durée maximale de la procédure d'information-consultation (article L. 1233-30-II du Code du travail):

2 mois si le nombre de licenciements est inférieur à 100;

3 mois s'il est compris entre 100 et 249;

4 mois à partir de 250 licenciements.

Or, dans notre affaire, le nombre initial de licenciements fixé à 84 impliquait théoriquement 2 mois de procédure. Mais ce nombre ayant été porté à 117, c'est en réalité 3 mois dont le CE disposait pour rendre un avis. Partant de là, les juges rappellent un principe important: les irrégularités commises lors de la procédure d'information et de consultation des IRP sont susceptibles d'entraîner l'annulation de l'homologation du PSE lorsqu'elles elles ont eu pour effet de priver les représentants du personnel de la possibilité de débattre et de rendre un avis en toute connaissance de cause sur le projet qui leur est soumis.

Or, toujours selon les juges, en portant le nombre de licenciements de 84 à 117 en fin de procédure, l'employeur a empêché les membres du CE de rendre un avis éclairé. La procédure d'information-consultation est donc irrégulière, ce qui entraîne l'annulation de la décision d'homologation du PSE prise par la Direccte. Conséquence, pour les salariés: ils peuvent désormais se tourner vers les prud'hommes pour obtenir des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

À SAVOIR:

Même lorsqu'il n'est pas tenu d'élaborer un plan social (moins de 10 licenciements sur une période de 30 jours), l'employeur doit informer le comité d'entreprise du nombre de licenciements envisagés (article L. 1233-10 du code du travail );

Dans les entreprises de moins de 50 salariés, ce sont les délégués du personnel qui doivent être informés et consultés (article L. 1233-8 du code du travail);

Les informations relatives au projet de licenciement collectif doivent être adressées aux représentants du personnel avec la convocation à la première réunion.

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Philippe Vannerot révolutionne la production..

Qu'ils soient plutôt entrepreneurs ou scientifiques de haut vol, agitateurs d'idées ou orchestrateurs de talent, passionnés de technique ou fins analystes de ses usages, les cinquante pesonnalités dont nous vous proposons de découvrir le portrait jouent un rôle majeur dans l'innovation en France. C'est le cas de Philippe Vannerot, l'homme qui fait voler des pièces imprimées en 3D.

Ingénieur mécanique de formation (Ecole nationale d'ingénieur de Metz), Philippe Vannerot a évolué pendant une dizaine d'années dans le secteur automobile. Au sein de Plastic Omnium, il passe d'ingénieur Recherche & Développement à expert des process injection et produit pare-chocs. En 1998, Philippe Vannerot passe dans une entreprise de haute technologie allemande - Freudenberg Uchiyama Europe - spécialisée dans le caoutchouc et les plastiques. Il est alors responsable Industrialisation et Innovation Procédés. Puis en 2004, il devient responsable grands comptes au sein de la division Technique Outillage du groupe Freudenberg. Son expérience au sein de ces entreprises font de lui l'un des grands spécialistes des procédés de production.

C'est donc tout "naturellement" que Philippe Vannerot se tourne vers un procédé de fabrication innovant, l'impression 3D, et crée en janvier 2011 sa propre entreprise de production à destination des industriels : 3A (Application Additives Avancées). Celle-ci propose la réalisation de pièces complexes grâce à une machine de fusion couche par couche de poudre métallique par bombardement d'électrons. Ces pièces sont destinées aux secteurs de l'aérospatial, du médical ou de l'énergie. Cette création d'entreprise fait de lui l'un des pionniers de la fabrication additive personnalisée pour produits finis.

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Il est Dommage.... Et... Les Blogs CGT Auto Inergy Division LavaLGroupe Plastic Omnium

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LA TENSION MONTE CHEZ DASSAULT AVIATION...

LA TENSION MONTE CHEZ DASSAULT AVIATION

DÉVALORISATIONAvant même l’ouverture des NAO, la direction de Dassault Aviation a déjà posé ses exigences. Avec leur syndicat CGT, les salariés préparent la riposte sur les salaires et les congés.

Ce n’est pas encore la grosse colère, mais le mécontentement est déjà manifeste. Et pour le faire savoir à leur direction, quelque 200 salariés de Dassault Aviation du site d’Argenteuil ont cessé le travail mardi 17 février. Le message est clair: «Trop, c’est trop!» Motif du ras-le-bol? La quatrième semaine de congés payés dont l’employeur veut imposer le calendrier. Comme elle l’a fait savoir en amont de l’ouverture des NAO, la direction veut que les quatre semaines de repos annuel soient désormais prises consécutivement au mois d’août, pour raisons de fermeture du site. Les salariés, eux, sont vent debout contre leur direction et réclament de disposer de ces jours de congé entre les mois de juin et d’octobre.

«Pas question de nous laisser imposer des dates de congés au moment du pic de d’activité touristique, quand les prix sont trois fois plus élevés et donc insoutenables économiquement pour la plupart d’entre nous; sans compter les problèmes qui vont se poser en termes de compatibilité de dates de congés entre conjoints», s’est indigné le secrétaire du syndicat CGT de Dassault aviation, Sébastien Bourdonnais.

AU-DELÀ DES CONGÉS IMPOSÉS

Il y a à peine plus de dix ans encore, seules deux semaines de congés pour fermeture étaient imposées. Avant de passer à trois semaines consécutives, et bientôt à quatre, pour des motifs que les salariés jugent bien piteux: «l’entretien des machines nécessite quatre semaines de travaux» ou encore «priorité aux moyens industriels!», dixit la direction. Rien de très convainquant de l’avis des salariés qui ne voient à travers ce fétichisme du congé imposé qu’une énième injonction de se soumettre au bon vouloir de leur direction. «Il n’y a pas plus de machines à entretenir aujourd’hui qu’il y a quinze ans» s’agace Laurent. Fier de travailler au service d’une industrie de pointe et fier de la qualité du savoir-faire français dans le domaine aéronautique, ce technicien ajusteur se dit révolté. Et pas uniquement à cause de ce vieux dada patronal des congés imposés.

«Notre colère va bien au-delà», assure le salariés en pointant la politique de dévalorisation généralisée de Dassault Aviation: «Il n’est pas normal de ne pas valoriser des métiers de si grande qualité, pas normal de nous refuser la reconnaissance de nos expertises et, pire que tout, de laisser fuiter des compétences qu’on ne pourra plus renouveler juste pour nous signifier que nous sommes tous remplaçable par toujours plus précaires, alors qu’il s’agit de construire des avions de pointe comme le Rafale», dénonce pêle-mêle le gréviste.

ROMPRE AVEC LA DÉVALORISATION

Principale cause de ce ressentiment général, la politique de précarisation du salariat à l’œuvre depuis plusieurs années. «Ici, l'externalisation via la sous-traitance et l’intérim atteint désormais 30% de la masse salariale et c’est lourd de conséquences sur le travail, sur les conditions de travail, sur le renouvellement des compétences clés et, bien sûr, sur les salaires», explique Sébastien Bourdonnais. D'après les calculs du syndicat, le pouvoir d’achat des salariés d’Argenteuil aurait baissé de 38 % entre 1986 et 2015. À contre-épreuve de quoi, les cadences infernales, les pressions et les efforts supplémentaires demandés aux salariés n’ont fait que s’intensifier. «Il n’y a qu’à voir la hausse de l’absentéisme pour excès de fatigue cumulée pour comprendre qu’il est vital de pouvoir disposer de ses congés et que trop, c’est trop!» s’exaspère le syndicaliste.

Ou trop peu… S’agissant des salaires, par exemple, qui plafonnent en moyenne autour de 1500 euros net mensuels, ça vole bien bas pour une industrie de pointe au rayonnement mondial. Laquelle, de surcroit, a empoché 14 millions d’euros d’aides publiques rien qu’en 2014. 

C’est pour rompre avec cette logique de la dévalorisation généralisée que la CGT organisait cette première étape de mobilisation. Un premier tour de chauffe pour donner le tempo avant le décollage des NAO. 

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LA MALTRAITANCE DU SOCIAL...

 LA MALTRAITANCE DU SOCIAL

LICENCIEMENTAprès le passage en force du projet de loi Macron par le gouvernement, Marie-Laurence Bertrand, membre de la direction confédérale de la CGT, revient sur les mesures concernant les licenciements collectifs.

nvo - Le gouvernement a annoncé user du 49-3 pour faire passer la loi Macron en évitant le vote des députés. La CGT dénonce un acte anti-démocratique. Qu'en est-il ?

 

Marie-Laurence Bertrand - Il s’agit d’un véritable déni de démocratie et, en même temps, d’un terrible constat d’échec pour le gouvernement. Une loi présentée comme fondatrice aurait été mal votée et finalement ne sera pas votée du tout. Dans les faits, elle s’appliquera. Mais elle aura perdu toute la légitimité du vote. Emmanuel Macron s’est enorgueilli d’heures de débats à l’Assemblée. Ce n’est pas le cas de la seconde partie du texte, qui concerne le volet social, ce qui pose une vraie question sur la considération apportée à la vie des salariés. Il en a été de même dans la phase de pré-élaboration de la loi, qui aurait dû faire l’objet de discussions avec les organisations syndicales de salariés. Ce n’a pas été le cas; et même, concernant le travail du dimanche, les douze dimanches ouvrables retenus dans la loi avaient été présentés comme une fourchette haute.

nvo - Deux éléments phares du texte ont été mis en lumière: l'extension du travail du dimanche et de nuit, la réforme des professions réglementées. Nombre d'autres articles remettent aussi en cause le droit du travail, de la dépénalisation du délit d'entrave à la réforme des prud'hommes. On a beaucoup moins parlé des articles débattus le week-end dernier à l'Assemblée concernant les licenciements collectifs.

De quoi s'agit-il ?

Marie-Laurence Bertrand - C’est l’un des éléments importants de ce texte, qui complète la loi dite de sécurisation de l’emploi de 2013 en réduisant un peu plus encore les droits des salariés. Plusieurs dispositions du projet de loi vont profondément bouleverser le cadre des licenciements économiques. La première disposition concerne le périmètre des licenciements.

Aujourd’hui, lorsque l’employeur veut licencier des salariés pour motif économique, il doit respecter des critères d’ordre des licenciements (âge, situation de famille etc.) à l’échelle de toute l’entreprise, sauf si un accord d’entreprise en décide autrement. Toute décision unilatérale de l’employeur peut être refusée par l’administration, comme ce fut le cas pour l’entreprise Mory-Ducros.

Dans le projet de loi Macron inital, avant la révision par la commission, l’employeur aurait pu décider seul du périmètre des licenciements et choisir en toute discrétion qui reste, qui part: une porte ouverte à toutes les discriminations et inégalités de traitement. Toutes les organisations syndicales ont condamné une telle mesure, amenant la commission à la réviser. Dans la nouvelle version, le périmètre ne peut être inférieur à une «zone d’emploi».Mais cette notion est très floue.

La seconde disposition porte sur le PSE dans un groupe. Aujourd’hui, le licenciement de dix salariés ou plus pour motif économique impose un Plan dit de sauvegarde de l’emploi (PSE), avec propositions de reclassements, formations… dont le financement dépend des moyens du groupe auquel l’entreprise appartient, soumis à vérification et accord de l’administration du travail (Direccte). Avec le projet de loi d’Emmanuel Macron, en cas de redressement ou de liquidation judiciaires, le PSE est proportionnel aux moyens de la seule entreprise en difficulté et non du groupe même en bonne santé, et même si c’est lui qui choisit de sacrifier telle entreprise ou telle filiale. La CGT revendique au contraire une réelle responsabilisation des groupes vis-à-vis de leurs filiales.

Troisième point: le reclassement à l’étranger. Jusqu’à maintenant, c’est à l’employeur de rechercher un reclassement dans les entreprises ou établissements à l’international. Avec la loi, c’est le salarié qui doit le rechercher. La CGT, pour sa part, propose des droits renforcés pour les représentants des salariés, notamment pour les comités d’entreprise. Ce n’est pas en flexibilisant davantage que l’on créera de l’emploi. Au contraire.

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Que faut-il aller voir au salon de l'agriculture?

Que faut-il aller voir au salon de l'agriculture?

ANIMAUX - Le salon de l'agriculture ouvrira ses portes le 21 février. De nombreux parisiens pourront découvrir les techniques d'élevage et de culture qu'ils ne connaissent peut-être pas. Une éducation qui pourra peut-être jouer dans les choix alimentaires de la jeunesse de nos villes.

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Négociations : la CGT fait des propositions... Oui, on peut financer les retraites complémentaires !

Négociations : la CGT fait des propositions

Oui, on peut financer
les retraites complémentaires !

Les prochaines négociations sur les régimes de retraite complémentaires des non cadres (ARRCO) et cadres (AGIRC) vont débuter le 17 février dans un climat de forte tension. En effet, ces deux institutions essentielles de notre système de retraite connaissent un lourd problème de financement, aggravé depuis 2009 par la crise et par le refus patronal d’augmenter le montant des ressources allouées aux régimes.
Dans cette nouvelle séquence de négociations, la partie patronale avance avec une série de propositions qui visent toutes à réduire le niveau de protection sociale et même à remettre en cause le statut cadre en proposant la fusion des deux régimes. La CGT avance à l’inverse des propositions qui permettraient d’assurer durablement le financement des régimes, sans porter atteinte au niveau de couverture sociale

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