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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

L'ACTU....de BAR

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Technocentre  Renault  Guyancourt....L’amphi Gorges baisse… de niveau

Le 6 juin, le directeur des Marques et du Marketing Communication, Bastien Schupp, a fait son show à la convention de la Direction de la Qualité.

Il a prié tout l’amphi Georges Besse de se lever, et de scander « French Design » et « Easy Life » en joignant ses mains pour former un losange.

Une mauvaise reprise de la pub « tout le monde se lève pour Danette ». Renault et les crèmes dessert : même combat !

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Technocentre  Renault  Guyancourt......Mobilité, international…

Mobilité, international… Ce sont les mantras préférés de la direction, qui s’échine pourtant à gâcher les déplacements professionnels.

Grâce à TravelDoo d’abord, qui compose automatiquement des escales à rallonge pour réduire le coût des vols, ou réserve des places TGV en 1ère classe à un cadre quand son collègue technicien est en 2nde…

La pression est également forte pour réduire le montant des factures, même si elles respectent les plafonds autorisés.

Et gare à ceux qui les auraient dépassés : ils s’exposent à recevoir un mail automatique de demande de remboursement. Payer pour passer ses soirées hors de chez soi, ça dépasse les bornes !

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Le Dessin du jour

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Code du travail : Rassemblement contre la casse sociale

Code du travail

Rassemblement contre la casse sociale


 

À peine élu, le nouveau président de la République ne cache pas son ouverture au Medef, que ce soit par la composition de son gouvernement ou par la casse programmée du Code du travail et de la protection sociale à coup d’ordonnances dès cet été.

Afin de refuser cette politique de casse de décennies de luttes ouvrières, l’Union régionale CGT Île-de-France appelle à une première initiative – qui en appellera d’autres – le mardi 27 juin, jour d’installation des députés nouvellement élus, à 12 heures sur l’Esplanade des Invalides.

Code du travail : Rassemblement contre la casse sociale

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Le code du travail n’est pas un frein à l’emploi, confirme l’Insee

Le code du travail n’est pas un frein à l’emploi, confirme l’Insee

 

L’argument selon lequel la réglementation du marché travail serait un frein à l’embauche est invalidé par la réalité économique. Le facteur principal demeure le carnet de commandes.
Dans une enquête récente réalisée auprès de 10 000 entreprises des secteurs de l’Industrie, du Bâtiment et des Services, l’Insee montre que les entreprises affirmant que la réglementation du marché du travail est le premier facteur de « barrière à l’emploi » n’emploient qu’une minorité des salariés du secteur.
Ainsi, dans le secteur du Bâtiment, les entreprises considérant que le premier facteur néfaste pour l’emploi est la faiblesse du « carnet de commande » emploient 54 % des salariés du secteur.

Dans cette enquête, il apparaît aussi que les entreprises citant le « niveau des salaires trop élevés » parmi les premiers freins à l’emploi ne représentent que 5 % des salariés dans l’industrie et 7 % dans les deux autres secteurs. Plus spécifiquement, les entreprises considérant l’ensemble des « coûts » (salaires, recrutement, cotisations sociales, coûts de licenciement, etc.) comme l’un des principaux freins à l’embauche n’emploient que 35 % des salariés du Bâtiment, 22 % des salariés des Services et 19 % des salariés de l’Industrie.
Enfin, les entreprises qui placent les « barrières liées à la réglementation » en bonne position (4ème dans la liste des facteurs constituant des freins à l’embauche) n’emploient qu’une minorité des salariés de ces 3 secteurs d’activité : 34 % dans le Bâtiment, 19 % dans l’Industrie et 16 % dans les Services.
Ces résultats confirment ce que la CGT et nombre d’observateurs (dont l’OCDE, organisation de coopération et développement économique, l’un des temples du néolibéralisme) ne cessent de répéter : la relance de l’emploi suppose de développer les carnets de commandes, ce qui implique de mettre fin à l’austérité et d’augmenter les salaires.
Cette enquête confirme aussi, si besoin en était, le bien-fondé de l’opposition de la grande majorité des salariés à la casse des droits du travail.
Forte du soutien des salariés, la CGT et ses organisations poursuivront les mobilisations contre la casse des droits des travaileurs-euses et pour un code du travail du 21ème siècle.

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Les sales méthodes antisyndicales de Paprec

Les sales méthodes antisyndicales de Paprec

 

Derrière l'image de fleuron de l'économie verte, éthique et socialement responsable, l'entreprise de tri sélectif et de recyclage des déchets Paprec cultive la répression syndicale, les méthodes coercitives et le non-respect du droit.

De la répression syndicale à l'acharnement anti-CGT, le pas a été très vite franchi par la direction de Paprec Île-de-France. Après avoir licencié de manière abusive le représentant syndical CGT Mahamadou Kanté, embauché sur le site de La Courneuve depuis douze ans (voir L'éthique en toc de Paprec), la direction tente par tous les moyens de se soustraire à son obligation de réintégrer ce dernier sur son poste de travail. Et, pour ce faire, tous les coups, au sens figuré comme au sens propre, sont permis.

Courant mai, la direction convoque par courrier Mahamadou Kanté pour, officiellement, lui faire reprendre un poste de conducteur d'engin, conformément à la demande de l'inspection du travail, dont l'enquête contradictoire avait conclu à la nullité du licenciement et à la nécessaire réintégration du salarié. Comme le demande le courrier de convocation, Mahamadou se rend le 22 mai à l'heure et à l'adresse indiquées. Il s'agit non pas du site de La Courneuve mais du site d'Alstom, un client de Paprec chez qui la direction veut muter ce salarié. Trois membres de la direction de Paprec Île-de-France l'y attendent de pied ferme et l'entraînent d'emblée dans un local préfabriqué situé au fond du site. Loin des regards indiscrets…

Séquestration contre signature

Les directeurs passent alors aux hostilités. Ils affirment en raillant Mahamadou Kanté qu'il n'y a aucun poste de conducteur d'engin, qu'il n'y en a jamais eu et qu'il n'y en aura jamais. En revanche, il y a bien un poste de cariste-manutentionnaire qui l'attend. C'est sans rapport avec ses compétences, son expérience et son contrat de travail, mais qu'à cela ne tienne pour le trio directorial. Il y a même une fiche de poste toute prête qui n'attend plus que la signature de Mahamadou, qu'il refuse de signer, à juste titre. À son troisième refus, la porte du local est fermée à clé par l'un des directeurs. Saisi de panique, Mahamadou Kanté a le réflexe de se lever comme pour s'échapper, mais il est aussitôt renvoyé manu militari dans sa chaise. Les trois lui font face, le ton monte de plusieurs crans et les menaces grondent : M. Kanté ne sortira pas d'ici sans avoir signé la fiche de poste ! Après un énième refus, les menaces se font plus insistantes : un huissier convoqué par l'un des trois directeurs débarque sur les lieux de la séquestration, assiste tranquillement à l'agression physique de M. Kanté, puis lui notifie une mise à pied conservatoire.

Exiger le respect des droits

Mahamadou Kanté a réussi à prévenir par SMS la CGT qui, à son tour, a alerté l'inspecteur du travail. Son arrivée sur le site d'Alstom n'est visiblement pas passée inaperçue puisque l'otage venait tout juste d'être relâché quand l'inspecteur est arrivé sur les lieux. Pour autant, l'affaire est loin d'être terminée. Aussi bien pour M. Kanté, toujours sans salaire et sans emploi depuis décembre 2016, que pour Paprec, dont les méthodes en termes de discrimination et de répression syndicales, si elles ne sont pas nouvelles, ont cette fois franchi la ligne rouge : « Je ne connais pas un seul délégué syndical CGT de Paprec qui n'ait pas subi de pressions et de représailles, au point d'être contraint de négocier un départ de l'entreprise », témoigne Moussa Diakhaté, de l'UL CGT La Courneuve qui, avec l'UD CGT de Seine-Saint-Denis, étudie actuellement les possibilités d'engager des poursuites judiciaires au pénal.

Quelle issue pour Mahamadou Kanté ?

Soutenu par la CGT dans toutes ses démarches pour faire valoir ses droits, Mahamadou Kanté vit pour l'heure de la solidarité des militants et de ses collègues de La Courneuve. Répondant à l'appel de la CGT, une cinquantaine d'entre eux n'ont pas hésité à se rassembler à Paris, le 2 juin, sous les fenêtres du service des ressources humaines de Paprec pour protester contre ces méthodes coercitives inacceptables et pour exiger le respect des salariés, de leurs droits et des libertés syndicales.

Interrogée par la NVO le 6 janvier au sujet du licenciement de Mahamadou Kanté, la directrice générale adjointe des ressources humaines de Paprec, Mme Traodec, se fendait de cette réponse : « Nous ne pratiquons évidemment pas de discrimination syndicale dans le groupe Paprec. » Après l'éthique en toc, les mensonges en bloc.

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Un remaniement ministériel redouté au Modem...

Un remaniement ministériel redouté au Modem...La composition du gouvernement Philippe 2 sera dévoilée mercredi 21 juin. Deux départs sont déjà annoncés : ceux de Richard Ferrand, le ministre de la Cohésion des Territoires, et de Sylvie Goulard, la ministre des Armées. Pourtant, à la sortie du dernier Conseil des ministres, le porte-parole gouvernement, Christophe Castaner, était convaincu qu'on prendrait les mêmes ou presque : "Il y aura un remaniement mais mon sentiment est que vous retrouverez certainement la totalité des membres du Conseil des ministres", assurait-il. C'est raté.Après l'annonce de l'exfiltration de Richard Ferrand vers la présidence du groupe La République En Marche à l'Assemblée nationale, c'est donc le départ de Sylvie Goulard qui a été annoncé ce mardi 20 juin. Elle souhaite reprendre sa liberté pour pouvoir se défendre dans l'enquête sur les assistants parlementaires du Modem.À l'Élysée, on salue "la femme d'État", qui respecte tellement l'institution militaire qu'elle préfère prendre du champ pour ne pas nuir à la réputation de la grande muette. "Une exemplarité à suivre", dit même un proche du président de la République. Si les soupçons sont levés, elle pourra revenir.Après ces deux départs, la pression est maximale sur Marielle de Sarnez et François Bayrou, les deux piliers historiques du Modem. Pour la ministre des Affaires Européennes, l'option sortie est envisagée : ce serait direction le groupe MoDem à l'Assemblée. Pour le garde des sceaux, en revanche, il n'est pas question de partir. D'ailleurs, sur le cas Goulard, François Bayrou répond qu'elle part pour "raisons" purement "personnelles".

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L’emploi vu par Macron

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Bayrou avec, pour, contre ou dans la justice ?

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