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 Législatives 2017. Un scrutin royal......

 Législatives 2017. Un scrutin royal

18:37 Nos services  Un coq perché sur une urne électorale et, parmi les bulletins de votes, une couronne d’or, l’un des emblèmes de la royauté par excellence.

Le dessinateur iranien Kianoush Ramezani croque ainsi le vote des Français au premier tour des législatives, le 11 juin dernier, qui confère à Emmanuel Macron un pouvoir quasi absolu, comparé ici à celui du monarque.

“Macron pourrait être tenté d’abuser de son pouvoir régalien”, met néanmoins en garde The New York Times. Le quotidien américain insiste, notamment, sur les dangers liés aux tentatives d’inscrire l’état d’urgence dans le droit commun :      Le Conseil constitutionnel ne doit pas laisser graver dans le marbre de la loi des mesures à caractère temporaire et extraordinaire qui reviennent à suspendre une partie des droits des citoyens.

Sans cela, le nouveau départ promis par Emmanuel Macron pourrait être le début d’une République répressive et capable d’abus de pouvoir en tous genres”.

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 Brouille entre les Saoudiens et le Qatar 15 juin 2017

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C'est quoi déjà la Philo ?

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Tati : CFDT, CFTC et Unsa poussent la CGT à signer le plan social des salariés

Tati : CFDT, CFTC et Unsa poussent la CGT à signer le plan social des salariés

La CGT est majoritaire au sein du comité d'entreprise de Tati Lilnat, et estime qu'Eram pourrait se montrer plus généreux...

 

(Boursier.com) — Les délégués de la CFDT, de la CFTC et de l'Unsa des magasins Tati veulent convaincre leurs homologues de la CGT de signer le plan social des salariés. Ce dernier a été amélioré jeudi avec la participation d'un million d'euros du groupe Eram...

Après de nombreuses mobilisations des organisations syndicales, le groupe Eram a décidé jeudi de participer au plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) des employés de sa filiale.

Le PSE est désormais doté de 5 millions d'euros, dont 2 millions proviennent d'Agora Distribution, la maison mère de Tati, 2 millions sont offerts par les repreneurs en lice, et un million du groupe Eram, l'actionnaire majoritaire...

Une offre conditionnée

Le groupe avait pris la décision, le 28 février dernier, de vendre sa filiale, cédant ainsi les marques Tati, Giga Store et Fabio Lucci. Plusieurs repreneurs sont en lice, dont le groupe Gifi, une enseigne de vente d'articles pour la maison, et un consortium regroupant les marques Centrakor, Stokomani, Maxi Bazar et Foir'Fouille.

L'offre d'Eram est toutefois conditionnée à la signature d'un accord majoritaire des organisations syndicales. Les trois comités d'entreprise du groupe doivent se réunir vendredi pour prendre une décision. La CGT est majoritaire au sein du comité d'entreprise de Tati Lilnat, et estime qu'Eram pourrait se montrer plus généreux...

Proposition contre proposition

"Si l'offre de Gifi était retenue, chaque salarié bénéficierait ainsi d'un budget individuel de 11.000 euros au titre des mesures d'accompagnement (aides à la formation, à la création d'entreprise...), ainsi que d'une indemnité supra-légale d'un montant moyen de 7.000 euros (en fonction de l'ancienneté)", peut-on lire dans le communiqué.

"Si l'offre du consortium était retenue et qu'un accord sur le PSE n'était pas conclu, le budget individuel des mesures d'accompagnement serait réduit de moitié et les salariés seraient privés de toute indemnité supra-légale", est-il précisé.

"Petite avancée"

La CGT s'est montrée critique, jeudi, face à la proposition d'Eram. "C'est une petite avancée. On pense qu'Eram est en capacité de donner plus", avait dit Amar Lagha, le secrétaire général de la Fédération CGT du commerce et des services à Reuters.

Selon lui, les délégués syndicaux de son organisation n'ont pas pour mandat de signer l'accord vendredi... "On veut se donner le temps de réfléchir", a-t-il dit. L'organisation syndicale s'était également montrée sceptique par rapport à l'offre de Gifi. Elle souhaite que le tribunal de commerce de Bobigny, qui doit statuer sur les offres de reprise lundi prochain repousse l'audience. Une demande que refusent la CFDT, la CFTC et l'Unsa.

"Un nouveau report de l'audience ne permettrait nullement une amélioration des offres. Ce report mettrait, en revanche, l'entreprise en très grandes difficultés", précise encore le document.

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Tati: la CGT penche pour l'offre de la Foir'Fouille

 

Les deux repreneurs ont présenté leur offres définitives.
 
 

Les deux repreneurs potentiels - le consortium qui regroupe les enseignes La Foir'Fouille, Centrakor, Stokomani, Maxi Bazar et Dépôt Bingo, ainsi que GPG (Gifi) – ont amélioré leurs offres. Mais le syndicat trouve que celle de la Foir'Fouille et ses alliés présente "des garanties supérieures".

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TPE: CGT et CPME majoritaires dans la plupart des commissions paritaires

TPE: CGT et CPME majoritaires dans la plupart des commissions paritaires

 
 
 
La CGT, côté syndical, et la CPME, côté patronal, seront les organisations les mieux représentées dans les futures commissions paritaires régionales (CPRI) créées pour représenter les salariés et les employeurs des TPE, selon un arrêté publié jeudi au Journal officiel. Sur les 13 régions métropolitaines, la CGT décroche la majorité des sièges réservés aux salariés dans dix commissions (dont l'Ile-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et Paca) et est première ex-aequo avec la CFDT dans deux autres (Pays de la Loire et Bretagne). En Corse, c'est le Syndicat des travailleurs corses (STC) qui est majoritaire. Outre-mer, la CGT est majoritaire à La Réunion et l'Unsa à Saint-Barthélemy, tandis que des syndicats locaux arrivent en tête en Guyane, en Guadeloupe et à Saint-Martin. A Saint-Pierre-et-Miquelon, la CFDT et FO se partagent la première place. La CGT et un syndicat local sont ex-aequo à la Martinique.

En tout, la CGT est représentée dans 15 des 20 commissions de métropole et d'outre-mer, la CFDT dans 18, FO dans 17, l'Unsa dans 16 et la CFTC dans 12. La CFE-CGC, elle, n'est présente qu'en Ile-de-France et en Auvergne-Rhône-Alpes. Cette répartition découle des résultats des élections professionnelles dans les TPE, publiés début février. La CGT était arrivée en tête avec 25,12% des voix, devant la CFDT (15,49%), FO (13,01%) et l'Unsa (12,49%). Du côté des employeurs, la CPME est majoritaire dans neuf régions de métropole (dont l'Ile-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes) et le Medef dans deux autres (Centre-Val-de-Loire et Corse). Dans les deux dernières (Hauts-de-France et Paca), Medef et CPME sont premières ex-aequo. Outre-mer, le Medef est majoritaire dans trois départements (Guadeloupe, Martinique et Guyane), la CPME à La Réunion et l'U2P à Saint-Martin. L'U2P est aussi première ex-aequo avec le Medef à Saint-Pierre-et-Miquelon et avec la CPME à Saint-Barthélemy. Le Medef sera présent dans l'ensemble des 20 commissions régionales, tandis que la CPME et l'U2P n'auront des membres que dans respectivement 19 et 15 d'entre elles.

Les commissions paritaires régionales interprofessionnelles (CPRI), créées par la loi Rebsamen en 2015, ont pour mission de conseiller et d'informer les salariés et les employeurs de très petites entreprises (moins de 11 salariés). Leurs membres, qui pourront aussi faire de la médiation, auront accès aux locaux des entreprises sur autorisation de l'employeur. Chaque organisation a jusqu'au 19 juin pour désigner ses représentants. Les listes seront publiées au plus tard le 30 juin.

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Mais qui a tué le Parti socialiste ?

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Le Dessin du jour

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Un fait unique peut suffire à caractériser le harcèlement sexuel

Un fait unique peut suffire à caractériser le harcèlement sexuel

Une salariée peut cumuler la réparation du préjudice physique et moral résultant du harcèlement sexuel lui-même avec celle du préjudice résultant du manquement de l'employeur à son obligation de prévention de tels agissements à condition d'en apporter la preuve.

Selon l'article  L. 1153-1 du Code du travail, aucun salarié ne doit subir des faits (…) de harcèlement sexuel. Aux termes de l'article L. 1153-5 du Code du travail, l'employeur prend toutes les dispositions nécessaires en vue de prévenir les faits de harcèlement sexuel. Pour la Cour de cassation, les obligations résultant des articles L.1153-1 et L.1153-5 du Code du travail sont distinctes, en sorte que la méconnaissance de chacune d'elles, lorsqu'elle entraîne des préjudices différents, peut ouvrir droit à des réparations spécifiques.

En outre, les juges ont précisé qu’un fait unique peut suffire à caractériser le harcèlement sexuel. Ils ont considéré que la salariée rapportant que son employeur – le président de l’association – lui  avait « conseillé » de « dormir avec lui dans sa chambre », « ce qui lui permettrait de lui faire du bien », établissait un fait qui permettait de présumer l’existence d’un harcèlement sexuel (Cour de cassation 17 mai 2017, n° 15-19300). Un acte isolé présentant un certain degré de gravité peut donc être assimilé à un harcèlement sexuel.

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L’impasse de l’exclusion

L’impasse de l’exclusion

Début juin, ATD Quart Monde organisait un colloque international rassemblant quatre-vingt universitaires, praticiens et personnes vivant la pauvreté, pour échanger sur « ce que la misère nous donne à repenser ». Des interventions précieuses à retrouver sur Internet.

À l'occasion des cent ans de la naissance du père Joseph Wresinski, ATD Quart Monde a organisé un colloque international pour échanger sur la pauvreté à partir de la pensée et de l'œuvre de son fondateur. L'idée-force étant de partir du savoir des personnes vivant dans la grande pauvreté et de le confronter à celui des praticiens ou chercheurs. Seul moyen de construire un combat efficace contre la misère : être à l'écoute des plus pauvres.

Comme le déclare Moraene Roberts, militante d'ATD Quart Monde en Grande Bretagne : « Toute recherche sur la pauvreté sans consultation approfondie des personnes qui la vivent sera toujours incomplète. Nous savons ce qui est important et ce qui doit changer ». Écoutez son intervention, elle est précieuse pour prendre conscience des préjugés tenaces qui sont autant de freins à l'amélioration des conditions de vie des plus pauvres.

Des victimes combattantes

Mêlant approches historiques, philosophiques et sociologiques, le colloque a balayé des questions essentielles telles que le respect des droits de l'homme, au cœur de la réflexion du père Joseph. « Au nom des droits fondamentaux, il nous faut libérer progressivement les plus pauvres de cet état de dépendance, au cours des années qui viennent. Et affirmer que la grande pauvreté constitue un déni des droits de l'homme, c'est lutter pour que l'humanité se donne les moyens d'y répondre par de véritables politiques qui assurent à tous leur application », déclarait-il. Et l'idée est ancienne, comme le rappelle l'historienne Michèle Grenot, alors que le roi convoque les états généraux en 1789, les plus pauvres sont exclus de ces assemblées primaires. Le député Dufourny de Villiers propose, en vain, que soit représenté, en plus du tiers état, un quatrième état, celui des pauvres, des infirmes et des indigents. Il publiera les Cahiers du Quatrième Ordre. Ceux qui souffrent le plus doivent avoir voix au chapitre pour construire une société égalitaire. Cette pensée est reprise par Joseph Wresinski dans la notion de Quart Monde. « Une appellation libératrice pour moi, confie Marie Jahrling, qui a vécu dans le camp de Noisy-le-Grand. J'étais un monde et non plus un parasite. On n'était plus des coupables mais des victimes combattantes. »

Sortir de l'aide punitive

« À en juger par ce que ces populations nous enseignent, les plus pauvres payent les droits accordés comme en pièces détachées par un surcroît d'humiliation », déclarait le père Joseph. Les intervenants du colloque ont mis en avant les différents combats menés pour sortir du silence et faire reconnaître les souffrances endurées par les plus pauvres. Ainsi, Marie-Rose Blunschi, volontaire d'ATD Quart Monde, a rappelé les mesures coercitives mises en place en Suisse jusque dans les années 1950, sous prétexte d'assistance : internements administratifs, placements forcés des enfants… En 2013, la ministre de la Justice a présenté ses excuses aux victimes.

Mieux, une loi prévoit qu'une recherche historique soit menée conjointement par les historiens et les victimes. Le philosophe Patrice Meyer-Bisch est quant à lui revenu sur l'importance des droits culturels, leviers de tous autres droits, au cœur de la dignité. Quand accéder aux savoirs, y participer et y contribuer conditionne au final le droit au logement, au travail ou à la santé. Des réflexions riches d'enseignements alors que la chasse aux pauvres continue : plusieurs départements renforcent actuellement les contrôles et les sanctions à l'encontre des bénéficiaires du RSA, au point que 45 000 allocataires du Nord risquent de voir leur revenu raboté.

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