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Corée du Nord : La guerre n’améliore jamais la situation des travailleur·euse·s

Corée du Nord

La guerre n’améliore jamais la situation des travailleur·euse·s

 

La CGT demande l’arrêt immédiat des menaces guerrières et des provocations.
La RPDC (Corée du Nord) a conduit son 6ème essai nucléaire le 3 septembre dernier. Ceci est un défi sérieux à la communauté internationale qui menace la paix et la sécurité de cette région et du monde.
Nous condamnons fermement cet acte belliqueux qui piétine l’aspiration des peuples à un monde dénucléarisé et de paix.
Le cycle de provocations réciproques et de menaces par les États-Unis et la Corée du Nord intensifie la possibilité réelle de conflits militaires, créant une situation très dangereuse.
Nous exigeons que le gouvernement Nord-Coréen cesse immédiatement tous les essais nucléaires et les lancements de missiles.
En même temps, toutes les parties concernées doivent arrêter les provocations dont font partie les exercices militaires actuels.
L’ONU doit condamner toutes les provocations sans exclusive et agir pour un apaisement durable.
Les guerres se font toujours au détriment des populations civiles. Rien n’est plus destructeur pour les droits humains, elles constituent un terreau fertile pour les extrémismes.
Partout dans le monde, les peuples doivent bénéficier du droit au travail, de l’accès à l’éducation, à la santé et à la culture.
Les pays possédant l’arme nucléaire doivent s’engager immédiatement à détruire leurs armes et l’ensemble des pays doit réduire le contingent d’armes et de forces militaires.
La CGT appelle à participer massivement aux « Marches pour la paix » le 23 septembre 2017.

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 Quel regard l'Afep porte-t-elle sur la loi Travail ?

L'Afep (Association française des entreprises privées) participe activement au développement de l'économie française.

Elle représente aujourd'hui plus de 100 grandes entreprises dont 85 pèsent 13% du PIB de la France.

Leur dynamisme repose entre autres sur le marché du travail.

Laurent Burelle, président de cette association, a insisté sur ce point en affirmant que le travail et la confiance sont essentiels pour embaucher.

Que pense-t-il des nouvelles mesures ? Que peut-on dire de l'avenir de l'emploi en France ?

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L'Actu....de CHAPPATTE

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Au PSG, elle est à combien l'allocation Rentrée ?

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La CGT engage la lutte «pour le code du travail»

 
La CGT organise deux rassemblements dans l'Aude. Photo C. Boyer
La CGT organise deux rassemblements dans l'Aude. Photo C. Boyer

La journée de mobilisation, programmée le mardi 12 septembre (*), était annoncée de longue date, avant l'été. Hier, la CGT a donc pris soin de rappeler les motifs de l'appel à la journée de grève et de manifestation, pour protester «contre le projet de réforme du droit du travail» engagé par le gouvernement.

Responsable de la CGT dans l'Aude, Alain Rousseau soulignait en préambule que la CGT avait bien choisi de «participer aux discussions avec le gouvernement dès le mois de juin». Gage de bonne volonté, avec «17 pages de proposition». «Elles ont toutes été mises à la poubelle», concluait le leader syndical. Qui insistait pour dire que le «projet du gouvernement s'inscrit dans la suite de la loi El Khomri, passée en force l'an dernier».

Comparaison livrée en considérant que, «selon le Président, droit et code du travail seraient les principales causes du chômage. C'est l'inverse : c'est le manque de droit qui fait augmenter le chômage». Certitude livrée avant de décliner quelques mesures de la réforme qui déclenchent «la satisfaction du président du Medef : inversion de la hiérarchie des normes, remise en cause des pouvoirs des CHSCT, limitation des indemnités aux prud'hommes,…»

Autant de choix que la CGT resitue dans un lourd contexte social, de la baisse des APL à la hausse de la CSG. De quoi justifier que la CGT «s'inscrive dans un processus de lutte. Il n'y a pas 36 solutions, il faut que les salariés se mobilisent. Le mécontentement est là, parce que tout le monde est concerné». Alors que le représentant de la CGT retraités confirmait le soutien apporté au mouvement du 12 septembre, avant une manifestation dédiée à leur sort le 28, le syndicat attendait beaucoup d'une réunion programmée hier soir. Un rendez-vous fixé aux autres organisations pour espérer une intersyndicale en terre audoise.

(*) À Carcassonne, à 10h, au Rocher de la lutte ; à Narbonne, à 10h, au Palais du travail.

A Laval 12h30 Place du 11 Novembre

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Accident dû au stress : l’employeur est responsable

Accident dû au stress : l’employeur est responsable

Un accident du travail ayant pour origine un stress d'origine professionnelle peut engager la responsabilité de l'employeur et justifier la résiliation judiciaire du contrat si celui-ci a manqué à son obligation de sécurité de résultat.

Un accident du travail ayant pour origine un stress d'origine professionnelle engage la responsabilité de l'employeur dès lors que, conscient des nouvelles responsabilités confiées à un salarié, il n'a pas pris toutes les mesures de prévention et de sécurité nécessaires pour protéger la santé physique et mentale de l'intéressé.
C'est ce qui ressort d'une affaire où une salariée avait été victime d'un malaise sur le lieu de travail, reconnu comme accident du travail, en raison d'un stress important. Elle tentait de trouver une solution à un dossier qu'elle avait en charge.
L'année suivante, la victime demande au conseil de prud'hommes la résiliation judiciaire de son contrat de travail. Sa demande est rejetée par la cour d'appel qui a estimé que l'employeur avait été suffisamment conscient de ses responsabilités en prévoyant dans un avenant au contrat de travail que la salariée disposait de toute la latitude pour accomplir sa mission et qu'elle devait, en cas de difficultés, saisir sa hiérarchie pour examiner la compatibilité de sa charge de travail avec son forfait de salaire. Or l'intéressée n'avait pas fait état de difficultés particulières dans l'accomplissement de sa mission. Pour l'employeur, l'accident ne pouvait être imputé à un manquement de la société à son obligation d'assurer la sécurité de ses employés. En l'absence d'éléments rapportés par la salariée à sa hiérarchie l'employeur n'avait pu, outre ce qui était prévu à l'avenant, prévenir cette situation de stress.

L'employeur a manqué à son obligation de sécurité de résultat

Insuffisant pour la Cour de cassation. Le caractère professionnel du malaise ayant été reconnu comme la conséquence d'un stress professionnel de la salariée, l'employeur ne pouvait se contenter de dire au salarié qu’il disposait de toute la latitude pour accomplir sa nouvelle mission et qu’il devait, en cas de difficultés, saisir sa hiérarchie. Il se devait de trouver des solutions. Il a en conséquence manqué à son obligation de sécurité de résultat et la demande du salarié de résiliation judiciaire de son contrat de travail a été jugée justifiée et requalifié en licenciement sans cause réelle et sérieuse (Cass. soc. 5 juil. 2017, n° 15-23572, sté Antillaise des pétroles Rubis).

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À l’école aussi, des réformes tambour battant

Les cartables sont prêts, les crayons taillés, les vacances… terminées. Cette semaine, plus de 12 millions d'élèves retrouveront le chemin de l'école. Une école en pleine transformation après le déluge de mesures annoncées par le nouveau gouvernement.

« Les classes de CP n'auront désormais que 12 élèves ». Le gouvernement communique beaucoup sur cette mesure pour se forger un capital sympathie solide. Mais attention : si, à terme, la règle est destinée à être étendue à toutes les classes de CP, et certaines classes de CE1, pour le moment, seules les classes de CP des zones les plus défavorisées, REP+, sont concernée. Au total, environ 2 200 classes de primaire sont concernées cette année, et c'est une bonne nouvelle pour lutter contre les inégalités. Mais pour le reste, il faudra attendre la prochaine rentrée.

En fait, « les promesses n'engagent que ceux qui y croient », ironise Patrick Désiré, secrétaire général de la CGT Éduc’Action. S'il salue l'esprit de la réforme, le syndicaliste s'inquiète cependant de sa mise en œuvre. « Si l'on veut réellement dédoubler le nombre de classes, peut-être faudrait-il créer quelques postes ? » s'interroge, ironique, Patrick Désiré. Pour le moment, afin d'assurer l'augmentation des effectifs du personnel enseignant qu'implique la mesure, les inspecteurs d'académie vont devoir piocher dans d'autres ressources. De plus, il faut également loger ces nouvelles classes. Si la mesure figurait déjà dans le programme du candidat Macron, les quatre mois qui ont séparé son élection de cette rentrée n'ont pas permis de pousser les murs.

Plus d'inégalités

L'annonce, au cours de l'été, de la baisse des allocations logement (APL) a fait bondir les étudiants. À partir du 1er octobre, les foyers les plus modestes — parmi lesquels beaucoup d'étudiants, mais également des retraités et autres travailleurs pauvres — devront faire face à une baisse de leur allocation d'environ 5 euros. De l'huile sur le feu pour une population déjà scandalisée par les problèmes d'affectation dans les facultés de France, dont certaines ont dû se résoudre à tirer au sort les candidats afin de faire face au nombre de postulants.

Pour Patrick Désiré, cela participe d'un système de reproduction des inégalités qui touche également les 1er et 2d degrés. L'abandon d'une partie de la réforme du collège, portée, à l'époque, par Najat Vallaud-Belkacem, ainsi que l'ouverture de rythmes scolaires « à la carte » en fonction de municipalités participe à un mouvement qui « reproduit les inégalités au lieu de les corriger », assure le syndicaliste, ainsi, selon en fonction des territoires, les élèves auront accès à certains enseignements ou activités périscolaires ou non. Idem pour la réforme du bac qui introduira, à terme, une part majeure de contrôle continu. L'étudiant ne sera plus détenteur d'un baccalauréat national, mais, en fonction de son origine géographique, d'un baccalauréat d'un lycée de Saint-Denis ou de Tours.

D'ailleurs, Patrick Désiré pointe du doigt les évaluations nationales au niveau du CP et de la 6e qui permettraient, selon lui, de « classer » de facto les établissements, et aux parents qui en ont les moyens de choisir où étudieront leurs enfants.

Manque de concertation

Ces réformes ont été menées au pas de charge. Installé en mai dernier, le nouveau gouvernement n'a eu que quatre mois pour travailler sa copie avant la rentrée. Les syndicats ont pourtant été reçus par le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, mais comme pour la nouvelle « loi Travail », déplore Patrick Désiré, « je ne sais pas s'il faut parler de concertation, mais plutôt de rencontres bilatérales, quelques rencontres multilatérales (…), beaucoup de “communication”, mais les choses sont réglées d'avance. »

« On nous informe, on nous présente les choses, mais on ne peut pas dire que l'on soit entendu », poursuit Patrick Désiré, qui aurait préféré des avancées en termes de rémunération des enseignants et de lutte contre la précarité du personnel éducatif.

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Cochon de payant !

Grands consommateurs de viande de porc, les Allemands suivent majoritairement un modèle agro-industriel ultra intensif qui produit 60 millions de cochons par an. Mais cette viande bradée au profit d'une grande distribution vorace coûte très cher au contribuable, à l'environnement et aux animaux.

Le modèle agro-industriel qui sévit dans la plupart des pays développés depuis la bien mal nommée « révolution verte » des années 1960 ressemble à une machine devenue folle. L'élevage intensif avec ses mégafermes en est l'un des pires exemples.

Thema s'intéresse ce soir à l'élevage porcin en Allemagne, avec ses exploitations de 10 000 porcs, véritables usines où l'animal n'est qu'un produit. À l'autre bout de la chaîne, les supermarchés qui vendent (parfois même au-dessous d'un prix coûtant très bas) une viande de piètre qualité. Entre les deux une multitude d'intermédiaires et surtout de groupes de pression qui ont de très gros intérêts dans la filière.

Mais si le consommateur non averti pense faire une bonne affaire en payant une viande à très bas coût, ce documentaire « Le vrai coût de la viande pas chère » remet les pendules à l'heure… Car l'acheteur de viande de porc est aussi un contribuable qui paie des impôts, par exemple, pour traiter les déchets causés par ces élevages intensifs, comme les tonnes d'algues vertes sur les plages causées par l'épandage du lisier. Sans parler d'être un vacancier qui ne peut plus fréquenter les zones polluées, ou un riverain qui souffre des odeurs ou de la fuite des touristes…

Il est aussi un patient, qui développe — entre autres — de plus en plus de multirésistances aux antibiotiques administrés massivement dans ces élevages, et ce même s'il ne consomme pas de viande, les nappes phréatiques étant atteintes. Il est un terrien, dont l'environnement est abîmé par ces « usines à viande », mais aussi par le transport par route, très polluant, d'animaux stressés sur de longues distances. Il est parfois aussi un petit éleveur, tenant de l'agriculture paysanne, menacé de disparition, car mis en concurrence avec ces Goliaths de l'élevage, ou un travailleur précaire détaché employé au rabais dans ces filières sans foi ni loi.

Et il est aussi un humain pour lequel le bien-être animal n'est peut-être pas un vain mot et qui est de plus en plus sensibilisé à la maltraitance dans ces élevages, qu'il s'agisse de porcs, de bovins, de volailles, etc.

En enquêtant en Allemagne, en France, en Roumanie et en Suède, ce documentaire de Jens Niehuss met en évidence un modèle industriel grassement subventionné, responsable d'un dumping social, économique et écologique à grande échelle. Un véritable fléau pour l'animal et l'humain. Seule petite note d'espoir : une enquête auprès des consommateurs allemands indique que 85 % d'entre eux sont sensibles au bien-être animal et prêts à payer jusqu'à 30 % plus cher pour une viande à tous égards plus respectueuse.

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Les GM&S ne décolèrent pas

5 septembre 2017 | Mise à jour le 5 septembre 2017
Par | Photo(s) : Guillaume Souvant / AFP
Les GM&S ne désarment pas. Ce lundi 4 septembre, ils manifestaient devant le tribunal de Commerce de Poitiers. Tandis que la seule offre de reprise présentée ne garde que 120 emplois sur 277, les salariés entendent bien ne pas être les dégâts collatéraux de gestionnaires crapuleux.

Une nouvelle fois, les salariés du sous-traitant automobile GM&S La Souterraine (Creuse) étaient mobilisés ce lundi 4 septembre à Poitiers. Le tribunal de commerce devait y examiner l'offre de GMD, seul repreneur déclaré. Mais le projet de GMD, qui ne garde que 120 salariés sur 277, est très loin du compte et de ce que demandent et espèrent les salariés qui luttent depuis des mois.

L'intersyndicale FO-CGT ne cesse d'alerter les pouvoirs publics sur le fait qu'ils n'ont pas mesuré l'ampleur du « cataclysme dans ce bassin d'emplois » dans un département déjà ravagé par la désertification. Vendredi 1er septembre, le comité d'entreprise était appelé à se prononcer sur la perspective de la reprise. La séance fut l'occasion pour les représentants du personnel de rappeler les responsabilités des uns et des autres dans la situation actuelle ; celle du précédent propriétaire le groupe Altia, et des donneurs d'ordres PSA et Renault.

Les fossoyeurs masqués

Dans son avis, le CE ne mâche pas ses mots : « la déconfiture du Groupe Altia découle des agissements frauduleux de ses dirigeants dont il est surprenant qu'ils ne soient pas encore à ce jour mis en examen pour les faits de faux, escroquerie, abus de biens sociaux et banqueroute ».Altia n'est pas le seul responsable aux yeux des représentants du personnel, puisqu'au moment de sa faillite GMD était déjà sur les rangs pour une reprise qui aurait été réfrénée par les constructeurs automobiles, notamment PSA. À cette époque, la firme au lion a fait produire à l'étranger des pièces identiques à celles de GM&S, entraînant de fait le déclin du site de La Souterraine. Et c'est par des retours de pièces défectueuses en provenance de ce site étranger que les salariés de La Souterraine se sont aperçus de l'existence de ces clonées qui ne venaient pas de leur usine…

« À l'évidence, PSA mais aussi Renault avaient décidé d'éliminer du paysage industriel le site de La Souterraine qui ne s'intégrait plus dans la stratégie mondialisée, de sous-traitance » estiment les représentants du personnel au CE. Pour les élus du personnel, seule une diversification des productions serait de nature à assurer la pérennité à long terme du site, or l'offre de GMD ne le prévoit pas. Pis, les 120 salariés repris constitueraient un effectif à ce point insuffisant qu'il ne permettrait même pas atteindre les 22 millions de chiffres d'affaires prévus avec l'offre GMD.

Un préjudice qui exige réparation

Les multiples et parfois spectaculaires actions des salariés ont contraint les pouvoirs publics à sortir de leur léthargie et à obtenir de Renault un doublement de ses engagements. C'est aussi grâce aux salariés que PSA a augmenté le montant des marchés promis à la société, et de la même manière que l'État s'est engagé, notamment pour le financement d'investissements futurs à hauteur de 5 millions d'euros. Les salariés de GM&S sont d'autant plus en colère qu'il leur échoit de payer les pots cassés des agissements fautifs des constructeurs et des repreneurs successifs.

Et les mesures prévues pour les reclassements ne sont pas de nature à apaiser les craintes : « Ce n'est pas avec les accompagnements “hors normes” prévus par l'État que des salariés-es au chômage, avec une moyenne d'âge de plus de 50 ans, se sortiront de la paupérisation qui se profile pour eux » déclare l'intersyndicale. L'absence d'engagement sur des indemnisations supralégales clôt l'avis du comité d'entreprise : « À ce jour, rien n'est prévu pour permettre cette indemnisation. Cette question n'est pas à ce jour réglée. La mise en œuvre d'un plan social digne de ce nom éventuellement abondé par divers intervenants, notamment les constructeurs et les anciens actionnaires dont la responsabilité est patente serait seule de nature à mettre fin à cette injustice criante. Tant que cette question ne sera pas réglée, il ne pourra y avoir de reprise sereine et pérenne. »

Pour l'heure, c'est encore sur le terrain et dans la rue que les GM&S ont décidé de se faire entendre ce lundi au tribunal de Poitiers. Le délibéré a été fixé au 7 septembre. D'ici là d'autres actions pourraient encore voir le jour.

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Macron visite trois classes d'une école de Forbach
Macron visite trois classes d'une école de Forbach

Pour la rentrée scolaire, lundi 4 septembre, Emmanuel Macron s'est rendu à l'école Louis Houpert de Forbach (Moselle). Il a assisté au début d'année scolaire de deux classes de CP dédoublées et d'une classe qui accueille des élèves handicapés, en compagnie, entre autres, du ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer. Souriant, le président de la République a lancé aux élèves : "alors, contents de la rentrée ?" "Pas trop stressés ?", se baissant de temps à autre pour se mettre à leur hauteur. 

L'école Louis Houpert est classée en zone d'éducation prioritaire renforcée (REP +), un de ces quartiers très défavorisés où le gouvernement a fait dédoubler dès cette année les classes de CP pour limiter les effectifs à une douzaine d'élèves par classe. Cette mesure phare de la rentrée, promesse de campagne d'Emmanuel Macron, concerne 2 500 classes de CP.

Jean-Michel Blanquer a précisé mardi que 86% des classes de CP en REP+ seraient physiquement dédoublées, avec un effectif maximum d'une douzaine d'élèves. Les 14% restants auront deux maîtres par classe. Cette rentrée 2014, conformément aux souhaits du ministre de l'Education nationale, s'est déroulée en musique.

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