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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

Du pain et des jeux... Voire mieux : des débats.

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L'ACTU....de  BAR
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Dans le "60 Millions de Consommateurs" d'avril

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Rapprocher les mondes de la culture et du travail: le défi de Mailly et Martinez

 
 Jean-Claude Mailly (FO) et Philippe Martinez (CGT) lors d\

Culture: Metteurs en scène, réalisateurs, comédiens ont réfléchi lors d'une journée-débat organisée par Philippe Martinez et Jean-Claude Mailly

Comment donner envie aux salariés et au monde ouvrier d'aller au théâtre, à l'opéra, au cinéma? Metteurs en scène, réalisateurs, comédiens, membres de CE y ont réfléchi mercredi lors d'une journée-débat organisée par Philippe Martinez et Jean-Claude Mailly.

"On était parti d'un constat de liens distendus, voire inexistants, entre le monde de la culture au sens large et le mouvement ouvrier. Ce lien était beaucoup plus fort avant", a expliqué M. Mailly, secrétaire général de FO.

Devenus proches lors de leur cheminement côte à côte contre la loi travail en 2016, le numéro un de FO et son homologue de la CGT, Philippe Martinez, ainsi que le philosophe Régis Debray ont invité mercredi des personnalités du monde du cinéma, du théâtre ou de la musique à débattre sur le thème "Culture, travail: un dialogue nécessaire".

"Il y a besoin de renouer avec l'éducation populaire, avec cette forme de respect du monde culturel et intellectuel pour la classe populaire. Il y a besoin de discuter d'égal à égal, sans complexe de supériorité ou d'infériorité", a expliqué M. Martinez.

"Une phrase me choque souvent lorsque je vais voir les salariés: quand on parle de culture, de théâtre, ils disent +C'est pas pour moi+", a-t-il raconté.

Oubliés les films financés par les organisations syndicales, comme "La Marseillaise" de Jean Renoir en 1938 (par la CGT). Et les rencontres organisées en entreprises entre salariés et écrivains, intellectuels et autres acteurs sont devenues rares.

Pour MM. Martinez et Mailly, le syndicalisme "a sa part de responsabilité dans cette distanciation". "Pris le nez dans le guidon, on a eu tendance à se replier sur ce qui est l'essentiel du mouvement syndical: les revendications", a reconnu M. Mailly.

L'un des vecteurs pour permettre l'accès des salariés au monde de la culture, "ce sont les comités d'entreprise, au-delà de la billetterie", a-t-il relevé. Alors qu'"un salarié sur deux" n'a pas accès au CE, M. Martinez s'est interrogé sur une éventuelle "généralisation".

Toutefois, Régis Debray a dénoncé l'offre parfois "consumériste" des CE, et "une américanisation de la culture avec des offres comme Holiday on Ice ou Disneyland". "Il y a eu une sorte d'affaissement, un laisser-aller. Dans les années 1970, quand on publiait un livre, on était invité par les CE", a-t-il ajouté.

- 'La question de la gratuité' -

Une autre solution évoquée: parler davantage du monde du travail au cinéma, au théâtre... "Les ouvriers sont peu représentés au cinéma", a reconnu le cinéaste Robert Guédiguian.

Et quand ils le sont, ce sont des clichés, comme "l'ouvrier qui vote FN, qui est incestueux, qui maltraite sa femme ou est ivrogne. Ou alors ce sont des comédies, avec des ouvriers gentils mais pauvres", a-t-il souligné. "En fait, ce sont des films violemment anti-populaires et idéologiquement dangereux", a poursuivi le réalisateur de "Marius et Jeannette".

Pour Stéphane Brizé, réalisateur de "La loi du marché", s'il y a eu jusqu'à présent peu d'images témoignant du monde du travail, c'est "peut-être parce qu'on s'est longtemps senti protégés" en comparaison avec la Grande-Bretagne de Margaret Thatcher. "Cette brutalité du monde du travail, qui a donné des réalisateurs comme Ken Loach, désormais elle est à l'œuvre en France et c'est notre responsabilité de porter notre regard dessus".

Le problème, c'est que "ce sont les puissances d'argent qui commandent l'art", a reconnu M. Guédiguian. Du coup, "les sujets sur le monde du travail subissent un coup de rabot, au cinéma, au théâtre", a poursuivi Bruno Lajara, metteur en scène. 

Pour Christian Schiaretti, directeur du Théâtre national populaire de Villeurbanne, près de Lyon, "la question de la gratuité se pose" également. "Il y a un embourgeoisement terrible du théâtre public. Et que les gens perçoivent que ces endroits ne sont pas pour eux, c'est juste".

D'autres initiatives pourraient être lancées, éventuellement avec Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT. "C'est un sujet qui l'intéresse", a relevé M. Mailly. Cette journée "n'est pas un coup d'éclat, c'est un projet de longue haleine", a promis M. Martinez.

 
 

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Le Dessin du jour

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Désindustrialisation en Savoie : témoignages d’ouvriers

Désindustrialisation en Savoie : témoignages d’ouvriers

 

 

La désindustrialisation de la France n'est plus à démontrer. La CGT lors d'une journée nationale sur ce sujet, met l'accent en Savoie sur de nombreuses entreprises et usines qui sont en régression d'emplois constant. Une exception en Maurienne avec l'entreprise TRIMET. Témoignages d'ouvriers dans ce reportage. En 1970 la part de l'industrie dans le PIB était de 35% il est actuellement juste au dessus de 15%.. En 10 ans 750.000 emplois détruits et 2000 en Savoie. Depuis l'entrée de l'Euro, en 15 ans la production industrielle de la France passée de l'indice 100 à 87 en 2015 avec une chute vertigineuse de 2001 à 2009 (sources OCDE). Tout comme L'Italie et L'Espagne .. sauf l'Allemagne passant sur la même pèriode de l'indice 100 à 123...comme un hasard.

 

 

 

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"Il ne faut pas que le gouvernement traîne trop..."

Outre-mers

Le mouvement social en Guyane s'est structuré avec l'appel de l'Union des travailleurs guyanais (UTG) à la grève générale illimitée. Débutée lundi 27 mars, cette grève réunit 37 syndicats. L'UTG, proche de la CGT et forte de ses 54 % aux dernières élections professionnelles, est la principale force syndicale guyanaise. Davy Rimane, secrétaire général de l'UTG Eclairage, fait le point sur la situation.

Pourquoi ce mouvement et quelles sont les revendications de l'UTG ?

C'est un ras-le-bol qui a fini par déborder. La colère amassée face au manque d'action publique est grande. Le mouvement s'est propagé comme une traînée de poudre ces derniers jours mais en réalité, cela fait des années que la situation économique et sociale guyanaise se dégrade et que nous demandons des mesures adaptées : l'emploi, la sécurité, la santé, l'éducation, l'énergie, la situation des communes de l'intérieur du pays... Nos revendications sont larges, il faut des moyens et agir rapidement sur tous ces points. Cela fait trop longtemps que l'on reste sans réponse.

 

Que préconisez-vous pour relancer l'économie guyanaise ?

Il y a des mesures à prendre tout de suite pour sortir de la crise, ensuite viendra le temps de mettre en place un autre fonctionnement. Cela commence par l'effacement de la dette des collectivités publiques et par la création d'emplois dans le privé et dans le public : ces dernières années on n'a fait que débaucher, il faut inverser cette dynamique. On doit par exemple faire en sorte que l'activité spatiale autour de Kourou ait des retombées concrètes et pérennes pour la population : l'activité du centre spatial doit générer de l'investissement, de l'accompagnement de projet, le développement du numérique. Les quelques retombées locales sur le milieu associatif sont insuffisantes. Il faut donner une bulle d'oxygène à l'ensemble de l'activité économique de la Guyane.

Syndicats, collectifs, le mouvement semble composite, qu'en est-il exactement ?

Effectivement, le mouvement actuel est divers. Plusieurs confédérations syndicales et plusieurs collectifs citoyens, comme les 500 frères, sont présents dans la rue. C'est un véritable mouvement populaire, sans précédent, il y a même des barrages sur le fleuve ! Sur les questions de sécurité, de santé, d'emploi, chacun joue sa partition mais il n'y a pas d'éclatement entre les différentes composantes du mouvement, nous sommes solidaires, complémentaires et nous irons jusqu'au bout.

Qu'attendez-vous des autorités ?

Qu'ils prennent leur dispositions et répondent enfin à nos demandes. La ministre de l'Outre-mer, Ericka Bareigts, est totalement discréditée, elle n'a pas besoin de se déplacer, elle peut rester chez elle. Nous souhaitons voir le premier ministre, Bernard Cazeneuve, mais nous n'avons pas de liaison directe avec son cabinet, cela passe par la préfecture. Alors, en attendant une réponse, nous maintenons la grève générale illimitée. Nous sommes très déterminés. Et il ne faut pas que le gouvernement traîne trop parce qu'il pourrait être surpris de la tournure des événements.

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Aujourd’hui l’alliance Macron-Valls, demain un tandem Hamon-Mélenchon?

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Penelope Fillon à son tour mise en examen...

A moins d'un mois du premier tour de la présidentielle, Penelope Fillon a été mise en examen mardi soir dans l'enquête sur ses possibles emplois fictifs, une affaire qui empoisonne la campagne de son mari lui-même mis en examen. Penelope Fillon a été mise en examen pour "complicité et recel de détournement de fonds publics", "complicité et recel d'abus de biens sociaux" et "recel d'escroquerie aggravée", selon une source judiciaire. Il s'agit de la troisième mise en examen dans cette affaire, après celles de François Fillon, le 14 mars, et de son ancien suppléant à l'Assemblée, Marc Joulaud, le 24 mars.Distancé par Emmanuel Macron et Marine Le Pen dans les sondages, l'ancien Premier ministre, qui avait axé sa campagne sur son image de probité, a dénoncé la semaine dernière une "machination", accusant le président François Hollande d'animer un "cabinet noir" contre lui. Lundi, six responsables Les Républicains ont saisi le parquet pour des "infractions" commises selon eux par l'exécutif et relevées dans le livre "Bienvenue Place Beauvau".Au coeur de l'enquête: les contrats de Penelope Fillon - de 1986 à 2013 avec plusieurs interruptions - comme assistante parlementaire de son mari ou de Marc Joulaud, pour lesquels elle a été rémunérée au total 680.380 euros net, ainsi que son contrat à La Revue des deux mondes - entre mai 2012 et décembre 2013 - pour un salaire de 5.000 euros brut mensuels.François Fillon a défendu vigoureusement la réalité du travail accompli par sa femme, affirmant qu'elle s'occupait de "tâches simples, mais essentielles", comme la gestion du courrier ou de l'agenda. Les investigations portent aussi sur de possibles abus de biens sociaux alors que le propriétaire de La Revue des deux mondes, l'homme d'affaires Marc Ladreit de Lacharrière, est un proche du candidat Les Républicains.

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60 ans du traité de Rome

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