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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

Interdiction des discriminations liées au sexe

Interdiction des discriminations liées au sexe

Droits des femmes

L’article L. 1132-1 du Code du travail interdit à l’employeur de refuser d’embaucher un·e candidat·e pour un motif prohibé par la loi et notamment s’il est lié au sexe ou à l’état de grossesse.

 

Les discriminations ne sont jamais pratiquées ouvertement par les recruteurs, conscients des risques qu’ils encourent ; aussi les salariées rencontrent-elles moult difficultés pour réunir des éléments laissant supposer une discrimination, un préalable indispensable à la saisine du juge.

Conséquence : la jurisprudence se fait assez rare sur les pratiques discriminatoires à l’embauche.

Plus qu’un homme, une femme est évaluée sous l’angle du risque : risque de grossesse pour les jeunes femmes n’ayant pas encore d’enfant ; risque d’absence pour celles qui ont des enfants en bas âge. Il est largement ancré dans certains esprits que, compte tenu de ses obligations familiales présentes ou à venir, une femme ne peut être impliquée dans son travail comme peut l’être un homme.

En plus de l’arsenal des textes anti-discriminations figurant dans le Code du travail et le Code pénal, des dispositions spéciales interdisent la mention du sexe ou de la situation de famille dans l’offre d’emploi (Art. L. 1142-1 du Code du travail).

Cette interdiction est toutefois écartée dans des domaines ou le sexe constitue un critère déterminant de l’embauche : pour les mannequins, modèles et acteurs (Art. R. 1142-1 du C.T.). 

Si une candidate à l’embauche est enceinte, aucune disposition légale ne l’oblige à révéler son état de grossesse lors de son recrutement. La dissimulation d’une grossesse par une candidate à l’embauche n’est ni une cause réelle et sérieuse de licenciement ni une cause de rupture anticipée d’un contrat à durée déterminée (CJUE 4 oct. 2001, aff. C-109/00).

Réciproquement, l’employeur n’a pas à faire de recherche en ce sens, et ne peut refuser d’embaucher une femme sous prétexte qu’elle est enceinte (Art. L. 1225-1 du Code du travail).

La discrimination en raison de la situation familiale diffère légèrement en ce qu’elle consiste à prendre en considération le statut marital d’un·e candidat·e (célibataire, marié, divorcé, Pacs, etc.) et/ou le nombre d’enfants à sa charge. Une pratique très courante dans les professions à forte mobilité géographique, pour lesquelles l’employeur préfère généralement recruter un·e jeune célibataire.

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Fillon n’a pas déclaré un prêt de 50 000 euros de Ladreit de Lacharrière...

Fillon n’a pas déclaré un prêt de 50 000 euros de Ladreit de Lacharrière...

Nouvelles révélations autour de François Fillon. Dans son édition datée de mercredi, Le Canard Enchaîné affirme que le candidat des Républicains a obtenu, en 2013, un prêt de 50 000 euros de la part du propriétaire de la Revue des deux mondes, l’homme d’affaires Marc Ladreit de Lacharrière.

Problème, ce prêt, non déclaré et sans intérêts, n’a également pas été inscrit sur sa déclaration de patrimoine adressée à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, alors qu’il était député, poursuit le Canard. Dans les colonnes de l’hebdomadaire, l’avocat du candidat, Me Antonin Levy, précise que le prêt a été « intégralement remboursé ».

Marc Ladreit de Lacharrière a confirmé l’existence de ce prêt.

Interrogé sur BFMTV, son avocat a expliqué qu’il s’agissait d’un oubli de François Fillon lors de sa déclaration. “C’est une information que François Fillon a déclaré spontanément aux enquêteurs”, a-t-il ajouté. Pénélope Fillon a été salariée de la Revue des deux mondes, durant 20 mois, entre mai 2012 et décembre 2013, pour 5 000 euros bruts mensuels. Durant cette période, elle n’aurait fourni que deux notes au directeur de la publication de l’époque, Michel Crépu. Ces révélations du Canard enchaîné interviennent au lendemain du vote du conseil politique des Républicains, qui a réaffirmé “à l’unanimité” sa confiance au candidat Fillon.

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États-Unis. La mise à mort de l’Obamacare par les républicains

États-Unis. La mise à mort de l’Obamacare par les républicains

 

 

Le Congrès, à majorité républicaine, a lancé lundi 6 mars la réforme du système de santé et dévoilé une proposition de loi, depuis longtemps annoncée et attendue, pour remplacer la réforme de l’assurance-maladie mise en place en 2010 et connue sous le nom Obamacare.

La nouvelle loi prévoit “le remplacement des subventions assurées au niveau fédéral par un système de crédit d’impôts individuel et des subventions pour aider chaque État à mettre en place sa propre politique de compensation”, relève The Washington Post.

L’obligation d’avoir une assurance-maladie sera supprimée. Le gouvernement s’emploiera plutôt à “encourager les Américains à maintenir leur assurance en permettant aux assureurs d’imposer un surplus de 30 % sur les cotisations des personnes qui auraient des interruptions dans leurs contrats”.

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Le Dessin du jour

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Mondialisation : Trump, un président au style viril

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Plastic Omnium : construit deux nouvelles usines aux Etats-Uni

Plastic Omnium : construit deux nouvelles usines aux Etats-Uni

(Boursier.com) — Après avoir mis en service les nouvelles usines de Chattanooga (Tennessee pour Volkswagen) et Fairfax (Kansas pour General Motors), Plastic Omnium lance la construction de deux usines supplémentaires aux Etats-Unis.

L'usine de Greer (en Caroline du Sud) en construction est destinée à livrer toutes les grandes pièces peintes de carrosserie extérieure des BMW X3, X4, X5, X6 et des futurs modèles de l'usine BMW mitoyenne de celle de Plastic Omnium ; elle fournira également Volvo en Caroline du Sud et Daimler en Alabama.

D'autre part, Plastic Omnium produira, à partir d'une nouvelle usine dans le Tennessee, des systèmes à carburant pour un constructeur japonais. Ces deux nouvelles usines de dernière technologie seront mises en service mi-2018.Ainsi, au total en 3 ans, Plastic Omnium aura investi 300 millions de dollars dans la construction de 4 nouvelles usines aux Etats-Unis qui emploieront près de 1.000 personnes.

Ces capacités de production additionnelles américaines accompagnent les gains de part de marché de Plastic Omnium aux Etats-Unis. Elles permettront de consolider la place des Etats-Unis comme premier contributeur au chiffre d'affaires du groupe, avec 1,4 milliard de dollars réalisé en 2016.

Par ailleurs, l'usine de Greer sera " 'usine 4.0" pilote de Plastic Omnium, destinée à améliorer encore les process industriels, la qualité, la robotisation, la standardisation et la compétitivité de ces nouvelles usines.

La construction de ces unités de production s'inscrit dans le programme d'investissement de 2,5 milliards d'euros annoncé par le groupe sur la période 2016-2020, pour consolider la position de numéro un mondial de ses deux activités automobiles, les équipements extérieurs (15 % de parts de marché mondial) et les systèmes à carburant (21 % de parts de marché mondial).

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Quand numérisation rime avec déshumanisation

Quand numérisation rime avec déshumanisation

Pôle emploi

Le plan stratégique « Pôle-Emploi 2020 » prévoit une vaste numérisation. À l’appel des syndicat CGT, FO, SNU (FSU) et Sud, une grève a été lancée le 6 mars contre la disparition des métiers et des agences, ainsi que la déshumanisation du service public.

 

« Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas vu un tel mouvement à Pôle-Emploi avec une mobilisation intersyndicale » se réjouit Denis Lalys, secrétaire général de la fédération CGT des organismes sociaux. Bien qu’au niveau national la direction ait annoncé 13,36 % de participation à la grève, c’est un taux de grévistes de quelque 26% que les syndicats ont recensé en région parisienne. Les salariés de Pôle Emploi sont en effet très remontés contre un plan de numérisation à outrance qui risque de se traduire par la disparition de métiers, de compétences, mais aussi d’agences.

« La première phase de ce plan est une GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et compétences) qui détruit le métier de liquidateur – précédemment appelé gestionnaire de droits – aux Assedic.Déjà 2000 postes ont été supprimés. On propose à la place des postes aux qualifications professionnelles dégradées. Et demain, plus personne ne pourra dire si un dossier est correctement traité ou pas. » Les demandeurs d’emploi devront se contenter d’interlocuteurs robots à qui il faudra faire confiance de A à Z. Par ailleurs, cette numérisation ouvre la porte à de possibles externalisation de ces fonctions à des sous-traitants privés, et ce jusqu’aux tâches d’accompagnement.

 

« Le privé d’emploi devient une statistique »

Selon le syndicaliste, on voit se dessiner de nouvelles missions pour Pôle-Emploi qui se transforme peu à peu en une agence de contrôle et de statistiques : « C’est dramatique en termes de politique nationale de l’emploi. Il y a une déshumanisation complète du demandeur d’emploi qui devient une simple statistique. On doit arriver par tout moyen, non pas obtenir son retour à l’emploi, mais à le sortir des statistiques. »

Les scandales des formations bidons, telles que le dénonce régulièrement la CGT confirment en effet cette tendance : « On s’est dépêché d’envoyer 500 000 personnes en ouvrant les vannes sur des formations en partie bidons. Mais ça permet de faire basculer des chômeurs dans la catégorie D : « chômeurs en formation » », déclare pour sa part Denis Gravouil, en charge du dossier de l’assurance chômage pour la CGT.

 

Sans interlocuteurs humains, les privés d’emplois vont avoir de plus en plus de difficultés à démontrer qu’ils ont été victimes d’erreurs si par malheur leurs indemnisations ne sont pas correctement calculées. Or les erreurs de toute nature sont légion.

La semaine dernière, la CGT publiait les résultats d’une enquête qui démontre que la qualité des offres d’emplois sur pole-emploi.fr est catastrophique. Un emploi sur deux figurant sur ce site serait illégal, mais l’annonce considéré comme une offre d’emploi « raisonnable ». Parmi ses revendications, la CGT réclame la création de 300 emplois formés affectés au seul contrôle des offres d’emplois. Concernant le plan « Pôle Emploi 2020 », source ce toutes les inquiétudes, l’intersyndicale devait être reçue au ministère de l’Emploi ce 6 mars. La mobilisation est loin d’être terminée.

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Soignants et usagers ont des intérêts communs

Soignants et usagers ont des intérêts communs

santé

En grève et dans la rue, les personnels de santé seront à nouveau mobilisés, ce 7 mars. Ils veulent alerter les citoyens et usagers, mais aussi interpeler les pouvoirs publics sur les dangers qui menacent notre système de santé publique. Le point sur cette action, avec Barbara Filhol, secrétaire générale du syndicat CGT des Ehpad publics du Val-de-Marne

 

Que dénoncez-vous qui ne rencontre toujours pas l’écoute du gouvernement ?

Nous dénonçons la politique du démantèlement de notre système de santé public, qui s’attaque à présent au secteur médico-social. Nous dénonçons l’empilement de réformes qui ne font qu’accroître les déserts médicaux, abaisser les moyens de fonctionnement, que ce soit en fermetures de lits comme en réductions d’effectifs. Nous voyons bien que chaque réforme ne fait qu’aggraver les conséquences délétères produites par la précédente. Nous dénonçons la loi Adaptation de la société au vieillissement (AVS), qui impose à présent au secteur médico-social les mêmes logiques d’austérité aberrantes que celles appliquées à l’hôpital public : la tarification à l’acte (T2A) et les contrats d’objectifs et de moyens qui, on le sait, vont gravement pénaliser les usagers les plus démunis.

Nous dénonçons ces mécanismes, totalement incompatibles avec nos missions d’accompagnement de l’humain, et la logique qui les sous-tend : la transformation de la personne âgée, de l’enfant et de l’adulte handicapé en « clients marchandises ». Qui dit accompagnement dit prise en compte de l’humain avant tout. Or là, on nous demande de rationaliser et de rentabiliser la prise en charge.

 

Forcément, cela va produire du « reste à charge » pour les usagers – que tous ne pourront pas assumer –, mais aussi de la maltraitance car la pénurie de moyens et la carence en personnel soignant nous empêcheront de faire face aux besoins.

En fait, c’est le concept même de « prise en charge » qui est transformé par cette loi et qui signe la fin des avancées de l’époque d’Ambroise Croizat (ministre du Travail et de la Sécurité sociale de 1945 à 1947. Il est l’un des principaux fondateurs de la Sécurité sociale); car, dans une société où tout s’achète et tout se vend, où la « silver economy » [l’économie du vieillissement] et les usines à bébés ont remplacé le service public de santé hérité de l’après-guerre, la solidarité n’est plus possible.

 

Quelles revendications nouvelles porterez-vous le 7 mars ?

La journée d’action du 7 mars doit alerter les citoyens et les pouvoirs publics. Montrer que nous existons, rappeler que la santé est et doit rester la première préoccupation de tous.

Les annonces du candidat Fillon sur notre système de santé montrent que de nouvelles réformes sont encore à craindre. Alors, il faut passer à l’étape supérieure et acter le fait que ce combat ne peut plus être porté par les seuls personnels de la santé, car même si nous sommes les premiers à faire les frais des réformes successives, c’est bien le système lui-même qui est attaqué et promis au démantèlement. Nous espérons faire prendre toute la mesure de cet enjeu prioritaire qu’est la santé. C’est une question si importante qu’elle devrait être confédéralisée pour être portée par tous, et plus seulement par les soignants, notamment en Île-de-France, premier plateau de soins du pays dont l’offre se réduit à vue d’œil.

 

Vous portez des revendications d’intérêt général et des revendications spécifiques de conditions de travail. Ne risquez-vous pas de brouiller le message ?

Plus nous nous ouvrirons quant à nos revendications, plus nous ferons de la politique auprès des usagers et des citoyens pour leur expliquer en quoi nos conditions de travail font leurs conditions de santé, plus nous leur ferons prendre conscience de l’importance de l’enjeu et de la place de la santé publique en France.

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Les travailleurs ne doivent pas payer la note

Les travailleurs ne doivent pas payer la note

BrexitPour beaucoup, le Brexit a représenté un choc. D’autant que c’est la première fois qu’un État membre de l’Union européenne décide de divorcer. Invitée par la CGT à Montreuil, début mars, pour une rencontre d’information et de débats, Elena Cresta, représentante du TUC à Bruxelles répond à nos questions.

Dans cette même rencontre étaient aussi conviés des représentants de la FSU, de FO et des syndicats américains du commerce, Elena Crasta, responsable des questions européennes pour les syndicats britanniques TUC, a témoigné d’un paradoxe, et affirmé une conviction.

Le paradoxe

D’un côté, les orientations de l’Union européenne et les carences démocratiques de ses institutions favorisent, dans l’ensemble des États membres, des politiques d’austérité et de remise en cause des droits sociaux. De l’autre, les avancées sociales obtenues dans l’UE ont pourtant constitué, pour les travailleurs britanniques, des points d’appui importants face à un patronat et à des gouvernements successifs qui n’ont eu de cesse que de rogner ces droits et de négocier des dérogations.

Par exemple sur la limitation hebdomadaire du temps de travail, dont ils ne voulaient pas… Pourtant, face à la croissance des inégalités et de la précarité, c’est contre l’UE que s’est retournée une majorité d’électeurs, en dépit des mises en garde des organisations syndicales. Il faut dire que la droite conservatrice et l’extrême droite nationaliste, xénophobe et raciste ont mené campagne en faveur du Brexit, accusant à la fois l’Europe mais aussi l’immigration, ainsi que l’islam, des maux dont souffre le monde du travail.

La conviction

Quels qu’aient été leurs votes, les travailleurs britanniques ne doivent pas payer la note du Brexit, qui aura pourtant de lourdes conséquences économiques.

Solidarités syndicales, Elena Crasta interroge la notion de souveraineté : nationale, ou bien populaire ?

Elle rappelle aussi l’interdépendance économique en Europe, le poids des échanges et du commerce extérieur, mais aussi celui des coproductions européennes, comme Airbus. Elle alerte sur la tentation de dumping – social ou fiscal – des responsables britanniques. Une tentation, commente Frédéric Imbrecht pour la CGT (membre de la CEC, copilote du collectif confédéral international), qui est aussi celle de dirigeants français qui verraient bien la City à La Défense…

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Les Républicains renouvellent leur confiance à Fillon...

Les Républicains renouvellent leur confiance à Fillon...

Le comité politique des Républicains a renouvelé lundi à l'unanimité sa confiance à la candidature de François Fillon, affaibli par l'affaire des emplois fictifs dont aurait bénéficié sa famille et vivement contesté dans son camp. François Fillon qui s'est présenté devant cette instance créée à l'issue de sa victoire à la primaire, a estimé que le débat était "clos" après que son ancien rival Alain Juppé eut annoncé dans la matinée qu'il renonçait définitivement à le remplacer, malgré les appels.

"François Fillon a confirmé devant le comité politique des Républicains sa candidature à l'élection présidentielle", a déclaré son président, Gérard Larcher. "Le comité politique, après un large échange, a renouvelé à l'unanimité son soutien à François Fillon et s'engage à oeuvrer au rassemblement des familles politiques de la droite et du centre autour de lui et du projet qu'il porte pour le redressement national".

"François Fillon a indiqué qu'il prendrait des initiatives pour porter ensemble nos valeurs. Les Républicains sont donc rassemblés et déterminés autour de François Fillon", a-t-il ajouté à l'issue de la réunion. A ses côtés, un autre membre du comité politique, Bernard Accoyer, a annoncé que François Fillon rencontrerait l'ancien Premier ministre Nicolas Sarkozy et Alain Juppé. "Pour ma part, je considère que ce rassemblement confirme la légitimité que je tire de la primaire de la droite et du centre", a-t-il dit selon le texte de son discours.

"Il est temps maintenant que chacun se reprenne et revienne à la raison. Nos électeurs ne pardonneraient pas ceux qui entretiennent le poison de la division", a-t-il ajouté en appelant son camp à se rassembler derrière sa candidature. Nicolas Sarkozy avait mis lundi la pression sur François Fillon afin de sortir de la crise, en réunissant sa garde rapprochée, dont Brice Hortefeux, Christian Jacob, François Baroin, Luc Chatel, Eric Ciotti, et Christian Estrosi. Christian Jacob a rencontré François Fillon en leur nom lundi après-midi avec un message, selon l'entourage du président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale : "L'essentiel est de garder l'unité de notre famille. C'est toi qui a les clés. Soit, en ton âme et conscience, tu penses que tu peux unir la famille, soit tu considères que tu n'es pas le mieux placé et c'est à toi de désigner ton successeur."

Le candidat de la droite et du centre s'est prévalu devant le comité politique du succès de la manifestation de soutien qui s'est déroulée dimanche à Paris au Trocadéro.

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