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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

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Derniers mensonges avant l’été...

Derniers mensonges avant l’été

Gaz de schiste, Tour de France, baccalauréat, Henri Guaino, Nicolas Sarkozy, François Hollande…

Tiens, nous pensions vivre au pays de Descartes, un pays où science sans conscience n’est que ruine de l’âme – mais où progrès sans recherche scientifique n’est que ruine de l’avenir. Et voilà qu’on s’interdit de faire des recherches pour savoir comment extraire les richesses de notre sous-sol. Le mensonge ? Que ce dogme soit énoncé au nom de l’écologie. Aujourd’hui, on ne sait pas extraire des gaz de schiste sans nuire gravement à l’environnement. Mais pourquoi s’interdire de chercher une autre façon de l’extraire, une façon écologique justement ? Merci les Verts !

Tiens, voilà un pays, la France, qui se fait croire que le vainqueur de la mythique étape du Ventoux, Chris Froome, est un beau champion bio. A 7 kilomètres du sommet, après une étape dantesque, il a littéralement déposé son principal rival en sprintant au train, sans lever les fesses de sa selle et avec une vitesse de rotation des jambes qui laisse pantois. Les autres grimpent en danseuse, lui donne l’impression d’être sur un vélo d’appartement. Le tout à 42 km/h de moyenne. Le Tour de France est vraiment magique. Si dans cinq ans, on apprend que Froome était dopé, c’est son second, Alberto Contador, qui récupèrera sa tunique jaune. Un comble !

Tiens, l'Américain Tyson Gay et le Jamaïcain Asafa Powell, deux des meilleurs performeurs du monde sur 100 mètres, ont été contrôlés positifs. A un mois des championnats du monde de Moscou (10-18 août), Usain Bolt, l’extraterrestre des pistes, risque de se sentir un peu seul. Comme dit l’un de mes amis, fan de sport comme moi, « on marche vraiment sur l’athlète » !

Tiens, voilà un pays qui se ment à lui-même. Ce pays, la France, affecte de croire que 85% d’une classe d’âge franchit brillamment le cap initiatique du baccalauréat, alors que plus de la moitié de ces mêmes bacheliers échoueront à la fin de leur première année d’études supérieures. Le danger ? Qu’on finisse par croire à nos propres mensonges.

Tiens, selon Henri Guaino, François Fillon
aurait « trahi les militants de l’UMP » en gâchant le retour de Nicolas Sarkozy sur la scène politique. En ayant triché sur ses comptes de campagnes, en ayant fait perdre toutes les élections à son camp depuis 2007, en laissant un trou financier de 11 millions d’euros à son parti et en empêchant tout droit d’inventaire de son quinquennat, Nicolas Sarkozy, lui, ne trahit personne ? Le pire, c’est qu’Henri Guaino risque lui aussi de croire à ses propres balivernes.

Tiens, le président François Hollande a réuni 6,7 millions de téléspectateurs à l’occasion de son interview du 14 juillet. L’an dernier, il avait été regardé par 9,3 millions de Français, mais il pleuvait. La météo, elle, ne ment pas !

Bon été à toutes et à
tous !

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"Du bonheur qui fait grandir", l'éditorial de Paule Masson...

"Du bonheur qui fait grandir", l'éditorial de Paule Masson

"Même dans la torpeur de l’été, alors que la chaleur a pris ses quartiers et que les âmes vagabondes rêvent de caresser le sable chaud, les nouvelles noires de l’austérité continuent leur chevauchée. On nous parle froidement de chiffres, toujours à la baisse. Hier, Matignon se félicitait d’être parvenu à signer un «pacte» avec les collectivités territoriales, confirmant une sinistre diminution de leur dotation de 1,5 milliard d’euros"...

Pour les villes, les départements ou les régions, de plus en plus sollicités par les habitants du fait de la crise, l’effet ciseau est redoutable. Des budgets qui augmentent, des crédits qui baissent et au bout, tout au bout de la chaîne, des amortisseurs sociaux qui cassent, des aides sociales qui s’effritent, des offres culturelles ou de loisirs qui disparaissent.

Dans ce cadre, le rapport parlementaire qui attire l’attention sur la baisse continue de la fréquentation des colonies de vacances a ceci de salutaire qu’il remet dans la lumière un droit sacrifié par la crise, le droit aux vacances. Chaque année, les Français, comme les Européens d’ailleurs, sont un peu plus nombreux à ne pas partir. Plus d’un se prive de vacances et la grande majorité évoque comme cause première un manque de moyens financiers. Les ouvriers et employés sont les premiers frappés par cette inégalité. Quant aux enfants, qui devraient se réjouir d’aller gambader loin de chez eux, ils sont aujourd’hui près de 3 millions (25 %) à n’être jamais partis.

Pourtant, depuis 1998, les vacances sont reconnues comme un droit du citoyen. Michèle Demessine, ancienne secrétaire d’État au Tourisme du gouvernement Jospin, a fait inscrire ce droit dans la loi contre les exclusions. L’acte a contribué à ancrer un peu plus l’idée que le départ en vacances fait partie de la norme sociale. En être privé représente une forme d’exclusion. Une discrimination particulièrement violente quand il s’agit d’enfants. Pouvoir se reposer, découvrir des lieux inconnus, faire des rencontres, apprendre de nouvelles activités est essentiel au bien-être de chacun. «Mon éducation s’est faite pendant les vacances», avait coutume de dire le poète anglais Osbert Sitwell. Il se trouve que, dès sa naissance, la colonie de vacances s’est donné une fonction éducative, pas au sens de l’apprentissage des savoirs comme à l’école, au sens des apprentissages de la vie, de la sociabilité, de l’autonomie, autant de qualités qui aident à être adulte et citoyen.

Dans les années 1960, la «colo» représentait même un des marqueurs sociaux de la gestion des municipalités de gauche – socialistes le plus souvent, communistes tout le temps – et des gros comités d’entreprise (EDF, La Poste, France Télécom, SNCF, etc.) Les «jolies colonies de vacances» assuraient la prise en charge des gosses des familles populaires, tout en permettant leur rencontre avec ceux issus de milieux sociaux différents. Une mixité génératrice de solidarités, qui apportait une sécurité : même avec un faible niveau de vie, il était possible d’offrir des vacances aux enfants.

Pour parvenir à reconstruire cette perspective, les collectivités territoriales ne peuvent pas être laissées seules à la tâche. Matignon pourrait, avec elles, signer un «pacte» qui, pour une fois, se chiffre à la hausse.

Quant aux enfants, qui devraient se réjouir d’aller gambader loin de chez eux, près de 3 millions ne sont jamais partis en vacances.

"Même dans la torpeur de l’été, alors que la chaleur a pris ses quartiers et que les âmes vagabondes rêvent de caresser le sable chaud, les nouvelles noires de l’austérité continuent leur chevauchée. On nous parle froidement de chiffres, toujours à la baisse. Hier, Matignon se félicitait d’être parvenu à signer un «pacte» avec les collectivités territoriales, confirmant une sinistre diminution de leur dotation de 1,5 milliard d’euros"...

Pour les villes, les départements ou les régions, de plus en plus sollicités par les habitants du fait de la crise, l’effet ciseau est redoutable. Des budgets qui augmentent, des crédits qui baissent et au bout, tout au bout de la chaîne, des amortisseurs sociaux qui cassent, des aides sociales qui s’effritent, des offres culturelles ou de loisirs qui disparaissent.

Dans ce cadre, le rapport parlementaire qui attire l’attention sur la baisse continue de la fréquentation des colonies de vacances a ceci de salutaire qu’il remet dans la lumière un droit sacrifié par la crise, le droit aux vacances. Chaque année, les Français, comme les Européens d’ailleurs, sont un peu plus nombreux à ne pas partir. Plus d’un se prive de vacances et la grande majorité évoque comme cause première un manque de moyens financiers. Les ouvriers et employés sont les premiers frappés par cette inégalité. Quant aux enfants, qui devraient se réjouir d’aller gambader loin de chez eux, ils sont aujourd’hui près de 3 millions (25 %) à n’être jamais partis.

Pourtant, depuis 1998, les vacances sont reconnues comme un droit du citoyen. Michèle Demessine, ancienne secrétaire d’État au Tourisme du gouvernement Jospin, a fait inscrire ce droit dans la loi contre les exclusions. L’acte a contribué à ancrer un peu plus l’idée que le départ en vacances fait partie de la norme sociale. En être privé représente une forme d’exclusion. Une discrimination particulièrement violente quand il s’agit d’enfants. Pouvoir se reposer, découvrir des lieux inconnus, faire des rencontres, apprendre de nouvelles activités est essentiel au bien-être de chacun. «Mon éducation s’est faite pendant les vacances», avait coutume de dire le poète anglais Osbert Sitwell. Il se trouve que, dès sa naissance, la colonie de vacances s’est donné une fonction éducative, pas au sens de l’apprentissage des savoirs comme à l’école, au sens des apprentissages de la vie, de la sociabilité, de l’autonomie, autant de qualités qui aident à être adulte et citoyen.

Dans les années 1960, la «colo» représentait même un des marqueurs sociaux de la gestion des municipalités de gauche – socialistes le plus souvent, communistes tout le temps – et des gros comités d’entreprise (EDF, La Poste, France Télécom, SNCF, etc.) Les «jolies colonies de vacances» assuraient la prise en charge des gosses des familles populaires, tout en permettant leur rencontre avec ceux issus de milieux sociaux différents. Une mixité génératrice de solidarités, qui apportait une sécurité : même avec un faible niveau de vie, il était possible d’offrir des vacances aux enfants.

Pour parvenir à reconstruire cette perspective, les collectivités territoriales ne peuvent pas être laissées seules à la tâche. Matignon pourrait, avec elles, signer un «pacte» qui, pour une fois, se chiffre à la hausse.

Quant aux enfants, qui devraient se réjouir d’aller gambader loin de chez eux, près de 3 millions ne sont jamais partis en vacances.

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L'Info...CGT INERGY...en Mayenne...

Les Blogs CGT INERGY Automotive Systems

Blog SYNDICAT CGT INERGY GROUPE PLASTIC OMNIUM

http://cgtinergygroupeplasticomnium.over-blog.com/

Blog CGT INERGY Automotive Systems

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Blog CHSCT INERGY Automotive Systems

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Blog CE INERGY LAVAL

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Blagues...de Bureau...

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Cession de sites rentables: le Front de gauche veut muscler la loi...

Cession de sites rentables: le Front de gauche veut muscler la loi

On pense que ce texte de loi est très insuffisant dans la mesure où il n'empêche pas les fermetures de sites", a expliqué André Chassaigne ce mardi alors que le projet de "loi Florange" promise par le candidat Hollande est examiné en commission à l'Assemblée nationale.

"Il faut empêcher que les incendies se déclenchent. Or là, on n'empêche pas que l'incendie se déclenche mais on vient pour essayer de l'éteindre ou du moins d'atténuer les conséquences. On laisse brûler la maison mais on s'arrange pour que les maisons autour ne soient pas atteintes", regrette le président du groupe Front de gauche à l'Assemblée. André Chassaigne précise que le groupe FG a déposé des amendements "qui posent véritablement des questions de fond". "Si le texte apporte un plus, les députés FG pourraient le voter", a-t-il ajouté. Sinon, "on ne votera pas contre ce texte. Est-ce qu'on votera pour, est-ce qu'on s'abstiendra? On n'a pas encore pris notre décision".

"Loi Florange" oubliée

De fait, cette proposition de loi consacrée à la reprise de sites rentables ne va plus aussi loin que ce que le candidat François Hollande l'envisageait lors de sa visite à Florange en février 2012. Quelques semaines avant le premier tour de l'élection présidentielle, il avait promis un projet de loi aux salariés de Florange en lutte pour conserver leurs hauts-fourneaux. Un texte législatif fondé sur le principe suivant: «Quand une grande firme ne veut plus d'une unité de production et ne veut pas non plus la céder, nous en ferions obligation pour que les repreneurs viennent et puissent donner une activité supplémentaire».

Projet édulcoré

Un an plus tard, l'obligation faite à un groupe de plus de 1.000 salariés de céder à un tiers volontaire une unité de production rentable a été édulcorée. Fin avril dernier, le projet de loi ne retenait plus cette obligation de cession, mais un mécanisme compliqué pouvant déboucher sur des pénalités financières à l'encontre du patron désobligeant:

1. le patron qui veut fermer son entreprise pourtant rentable doit en informer le comité d'entreprise

2. ce même chef d'entreprise a alors "obligation de moyens" pour chercher un repreneur durant les trois mois suivants. Les salariés pourront l'aider et se faire aider par des cabinets spécialisés

3. au bout des trois mois, un rapport est fait devant le comité d'entreprise sur la recherche de repreneur

4. si les salariés contestent ce rapport et jugent que le patron ne s'est pas donné tous lesmoyens de chercher un repreneur, ils pourront proter le dossier devant le tribunal de commerce

5. si le tribunal de commerce juge que le chef d'entreprise n'a pas respecté l'"obligation de moyens", il peut le condamné à une pénalité d’un montant maximum de 20 fois la valeur mensuelle du SMIC par emploi supprimé". Soit aux alentorus de 28 000 euros.

Pas vraiment de quoi effrayer les groupes désireux de fermeture de sites rentables et de restructurations à tout va. Car insidieusement, l'obligation de trouver un repreneur s'est muée en obligation de chercher un repreneur.

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Syndicat CGT INERGY  Groupe Plastic Omnium  « La UNE  De L’Après Midi… »...

Syndicat CGT INERGY

Groupe Plastic Omnium

« La UNE

De L’Après Midi… »

France

Le prix moyen du litre de gazole a augmenté de plus d’un centime la semaine dernière, pour s’établir à 1,3459 euro le 12 juillet, contre 1,3333 euro la semaine précédente. Le prix du litre d’essence sans plomb 95 est quant à lui monté à 1,5363 euro, contre 1,5248 euro, tandis que celui de sans plomb 98 a atteint 1,5932 euro, contre 1,5850 euro sept jours auparavant. (Autoplus.fr)

D’après une étude prospective commandée au cabinet TCG Conseil par le CNPA (Conseil national des professions de l’automobile), le marché de l’après-vente automobile devrait chuter de 8,8 % d’ici à 2016, à 53,1 millions d’interventions, pour représenter en valeur 28,4 milliards d’euros (- 4,9 %). (Autoactu.com)

Les acteurs du Débat national sur la transition énergétique doivent finaliser le 18 juillet une quinzaine de « recommandations » sur la transition énergétique. Concernant l’automobile, ils estiment qu’un programme national « 2 personnes par voiture » encouragerait les services d’autopartage. Une réduction des vitesses autorisées sur autoroute, route et en ville serait également envisagée, de même que l’instauration de péages urbains. (AFP)

Avec 1 500 postes perdus au deuxième trimestre, le secteur du commerce et de la réparation automobile enregistre son sixième trimestre consécutif de réduction des effectifs et cumule 8 800 postes supprimés, soit 3 % de l’effectif total, indique l’enquête trimestrielle du CNPA. Le commerce et la réparation automobiles ont continué à souffrir au deuxième trimestre, avec un chiffre d’affaires en baisse de 3,5 %. L’activité après-vente a continué à se dégrader (- 2,5 % en valeur sur le deuxième trimestre), les stocks ont augmenté et la rentabilité a été négative dans certains réseaux sur le semestre, indique le président du CNPA, Patrick Bailly. (Journalauto.com)

International

Norbert Reithofer, président du groupe BMW, table sur une baisse de 5 % du marché automobile en Europe de l’Ouest ; selon lui, cette situation devrait perdurer jusqu’à la mi-2014. (AFP)

Le marché automobile russe a un bel avenir devant lui, indique une étude Boston Consulting (BCG), qui estime que le secteur pourrait suivre les schémas brésilien et coréen, et devenir le cinquième marché mondial d’ici à 2020. Le cabinet BCG prévoit que les ventes en Russie connaîtront une croissance annuelle moyenne de 6 % jusqu’en 2020, pour atteindre 4,4 millions d’unités. Le marché russe dépasserait ainsi le marché allemand et deviendrait le premier marché en Europe. (Echos)

Renault-Nissan va investir 2,5 milliards de dollars en Inde au cours des quatre prochaines années, notamment en vue de lancer de nouveaux modèles spécifiquement destinés au marché local ; deux nouvelles voitures basées sur la plateforme "indienne" du groupe seront introduites à partir de 2015. Les voitures développées sur cette plateforme pourraient être exportées par la suite vers d’autres marchés émergents, tels que la Russie, la Chine, le Brésil et l’Afrique du Sud. L’Alliance vise 600 000 ventes par an en Inde d’ici à 2016, contre 170 000 attendues cette année. (Nikkei.com)

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