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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

"On est des militants, pas des voyous"....

Amnistie : "On est des militants, pas des voyous"

Après le renvoi de la loi d’amnistie par les socialistes, les syndicalistes de la CGT et de la FSU, présents en nombre devant l'Assemblée Nationale, expriment leur amertume.

Confirmant, si besoin était, la défiance du gouvernement envers le mouvement syndical, un impressionnant dispositif de forces de l’ordre a été déployé, jeudi, aux abords de l’Assemblée nationale où la CGT, la FSU et le Front de gauche appelaient à un rassemblement de soutien à la proposition de loi pour une amnistie sociale.

C’est pourtant dans le plus grand calme que plusieurs centaines de militants ont exprimé la nécessité de revenir sur les condamnations de syndicalistes sous l’ère Sarkozy, et leurs déception et colère de voir que les socialistes s’y opposent finalement.

«Quel manque de courage politique de la part d’un gouvernement socialiste», constate, amer, Didier Marchand, l’un des cinq de Roanne condamné pour des tags en 2010.

«Justifier cette position en nous mettant dans le même sac que les militants anti-mariage pour tous et que les casseurs du PSG, c’est honteux. Les socialistes oublient qu’ils ont été élus grâce aux mouvements sociaux, notamment contre la réforme des retraites.» Au micro se succèdent les témoignages sur des condamnations disproportionnées ou sur la répression syndicale, qui est le lot quotidien dans les entreprises.

«On est des militants, pas des voyous», lance Cédric Liechti, de la CGT énergie de Paris, qui rappelle le cas des huit agents EDF mis en examen pour un mouvement contre le licenciement d’une collègue ayant dénoncé un accident du travail. Guylaine Raffin, secrétaire de la CGT d’Eure-et-Loir, raconte avoir été condamnée à payer 12 000euros à la Ville de Chartres pour des autocollants sur le mobilier urbain…

«Nous demandons aux députés de voter cette loi, il y a nécessité à réhabiliter ces militants et à lancer un signe d’apaisement», estime Bernadette Groison, dirigeante de la FSU, tandis que Tierry Lepaon, secrétaire général de la CGT, dénonce un gouvernement qui vote une loi de flexibilisation du travail mais se fait toujours attendre sur les licenciements boursiers, la reprise des sites rentables, et l’amnistie.

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Cadres,Réagissez !!!......

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A PSA Aulnay, «on termine debout, la tête haute»....

A PSA Aulnay, «on termine debout, la tête haute»

Jean-Pierre Mercier est le délégué syndical CGT du site PSA Aulnay. Il revient, pour Libération, sur la «suspension» de la grève, après quatre mois de lutte, décidée ce mardi. La direction de PSA et la CGT ont en effet signé vendredi un accord mettant un terme au conflit, émaillé d'incidents, qui avait démarré mi-janvier. Le travail doit reprendre dès mardi matin.

«On était 600 grévistes au début du combat, on a quand terminé à plus de 200, avec un fort soutien des non-grévistes», dit-il. «Ce conflit ne concernait plus que 130 grévistes sur 2 500 salariés», assure de son côté la direction.

Avez-vous le sentiment d’abdiquer la mort dans l’âme ou d’en sortir vainqueur, par le haut ?

Ni l’un ni l’autre. On a la conviction d’être fiers d’avoir mené quatre mois de lutte face une direction dont l’actionnaire principal, la famille Peugeot, est l’une des familles les plus puissantes et les plus riches de France. On n’a pas eu la force nécessaire pour mettre Peugeot à genoux, mais on l’a mis en échec pendant quatre mois et on termine debout, la tête haute. Les seuls combats que l’on ne gagne pas sont ceux que l’on ne mène pas.

Quelles concessions avez-vous obtenu de la direction ?

Pas mal de choses. Pour les salariés concernés par le plan social, on a obtenu un rallongement de la prime de licenciement supra-légale de 6 à 12 mois, une prime de mutation de 5 000 euros non imposables, un départ anticipé pour les travailleurs âgés passé de 30 à 36 mois. Pour les grévistes, on s’est battu et on arraché la réintégration de 4 salariés scandaleusement licenciés; l’annulation des procédures de licenciement et des poursuites pénales et disciplinaires. On a obtenu des garanties écrites pour les mutations et une indemnité forfaitaire pour ceux qui souhaiteraient quitter l’entreprise avant le 31 mai.

Qu’est ce qui vous a manqué comme soutien interne ou externe ?

Que la grève ne s’élargisse pas à l’ensemble du groupe et de la filière automobile. Faire reculer Peugeot sur une fermeture d’usine était très difficile, même si vital. Cette fermeture reste injustifiable et le combat ne s’arrête pas; on reste encore plus regonflés après avoir appris à se battre pendant 4 mois, ce qui est rare et énorme. On a eu un soutien populaire large auprès du monde du travail. La caisse de grève a récolté près de 900 000 euros ! Ce qui a permis que la grève tienne et d’amortir les pertes financières. On a gagné le paiement des journées de chômage, des congés payés, la prime de 13e mois.

Vous avez pourtant multiplié les actions au delà du site pour tenter de polléniser la lutte...

On a saisi toute les occasions : on a été accueilli chaleureusement par les Renault Flins, les sous-traitants Geodis ou Faurecia. On a sensibilisé les automobilistes dans des barrières de péages. On a fait plusieurs actions en direction du pouvoir politique, notamment au PS, pour dénoncer sa complicité active : depuis le début de la grève, le gouvernement a tenté de mettre des batons dans les roues de notre mobilisation. Il a tenté de casser la dynamique en convoquant des militants dans des commissariats. On a été traités comme des délinquants alors que notre combat est le combat contre le chômage et pour l’emploi...

C’est la fin d’un chapitre ou de l’histoire dans la lutte à Aulnay?

La fin d’une étape. On est allé au plus loin pour arracher le maximum à la direction, même si on n’a pas pu faire reculer PSA sur la fermeture de l’usine ou obtenir un CDI pour tous et une pré-retraite à 55 ans. Le protocole de fin de grève signé avec la direction ne règle aucun problème sur l’emploi et les indemnités financières. Le combat continue et la direction le sait bien : en 4 mois, elle a perdu 40 000 véhicules et elle sait qu’on restera mobilisés.

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Solvay se retire du PVC....

Solvay se retire du PVC

Les grandes manœuvres s'accélèrent dans la chimie européenne. Neuf mois après le français Arkema, son concurrent belge Solvay s'apprête à se retirer à son tour de la soude, du chlore et du PVC. Des marchés en crise dans lesquels il emploie quelque 2300 personnes et réalise 1,9 milliard d'euros de chiffre d'affaires.

Un accord a été annoncé, mardi 7 mai, en vue d'un rapprochement dans ce secteur entre Solvay, le numéro deux européen du PVC, et son principal concurrent, le britannique Ineos.

Le nouvel ensemble comptera 5650 personnes reparties entre dix-sept usines dans neuf pays d'Europe. Il sera initialement détenu à 50-50 par les deux concurrents, et Solvay cédera ses parts d'ici trois à six ans, à un prix dont les modalités de calculs sont déjà arrêtées.

Dans l'immédiat, le groupe belge va recevoir un prépaiement de 250 millions d'euros.

RECUL STRUCTUREL DE LA CONSOMMATION

Cela fait environ six mois que Jean-Pierre Clamadieu, le patron français de Solvay, prépare ce mouvement.

L'analyse qui a conduit la direction de Solvay à examiner le cas de ses activités PVC peut se résumer en quelques phrases.

Le PVC est un type de plastique très courant, mais que les groupes européens ont de plus en plus de mal à fabriquer en gagnant de l'argent.

D'abord, l'Europe en produit trop. Les capacités dépassent les besoins d'environ 20%.

Aucune nouvelle usine de ce plastique n'a pourtant été construite sur le vieux continent depuis plus de dix ans. Mais la crise en Europe depuis 2008 a plongé dans un profond marasme l'automobile et le bâtiment, les deux principaux utilisateurs de PVC.

Depuis le pic de 2007, le marché a chuté de 30 %. Un recul de la consommation jugé structurel par la plupart des industriels. Le déséquilibre entre l'offre et la demande se traduit par une baisse des prix.

A ce problème s'ajoutent les conséquences de l'essor du gaz de schiste en Amérique du Nord. Il y a entraîné une chute des cours du gaz, et par ricochet ceux du PVC, fabriqué en partie à partir de cette matière première.

"En Europe, nous ne bénéficions pas d'une pareille baisse des coûts, mais nos clients nous demandent tout de même de nous aligner sur les prix américains. Cela réduit d'autant les marges bénéficiaires", explique un professionnel.

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Le Calendrier 2013 de Vos Elus CGT Inergy.....

Le Calendrier 2013 de Vos Elus CGT Inergy.....

Commission de suivi

du Projet CT le 11 Juin

CCE extraordinaire le 13 Juin

Comité Européen les 17 et 18 Juin

Revitalisation du site Inergy le 28 Juin

CCE Ordinaire le 01 et 02 Juillet

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