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Voitures électriques : comment la France a perdu la bataille des prises...

Voitures électriques : comment la France a perdu la bataille des prises

Il n'y aura pas d'exception culturelle française sur les bornes de recharge pour voitures électriques : Bruxelles a donné raison au standard défendu par les Allemands et de nombreux constructeurs automobiles, peu sensibles aux positions défendues par Schneider et Renault .

Mennekes

Les points à retenir

Bruxelles prévoit pour l'horizon 2020 jusqu'à 8 millions de bornes de recharge pour voitures électriques au sein de l'Union européenne.


Ce que la Commission exige est simple : que toutes les voitures en circulation en Europe puissent se brancher sur les bornes de n'importe quel pays des Vingt-Sept.
En France, les prises non conformes au standard allemand devront être remplacées. Les négociations ont commencé pour évaluer le coût de ce revirement.

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Budget 2014  Les financiers mieux servis que les citoyens...

Budget 2014

Les financiers mieux servis que les citoyens

Le Premier Ministre vient de signer les « lettres de plafond de dépense », autrement dit le budget des ministères, qui prévoit une baisse de 1,5 milliard d’euros de dépenses de l’Etat, dont la moitié au détriment des collectivités territoriales.

Selon le Premier Ministre : « Chaque année depuis 1958, depuis le début de la Vème République les dépenses de l’Etat augmentent. Cette année pour la première fois elles vont diminuer, les dépenses de l’Etat seront en diminution de 1,5 milliard d’euros. Mais gouverner c’est choisir. Et le gouvernement, après un travail minutieux avec chacun des ministres, a pu financer dans ses dépenses de l’Etat les priorités. »

Choisir certes mais au profit de qui ? La baisse des dépenses cible les citoyens et épargne les financiers qui continuent d’être rémunérés sur la dette publique.

Au moment où l’économie est en récession et où les recettes de l’Etat diminuent par rapport aux prévisions à cause de la faiblesse de l’activité économique, l’annonce de la baisse des dépenses de l’Etat est pour le moins problématique. Comme l’atteste l’exemple grec, l’austérité budgétaire ne fait qu’aggraver la crise économique, le déficit budgétaire et la dette publique.

Le choix de porter les économies sur les collectivités est d’autant plus critiquable que celles-ci souffrent déjà de l’insuffisance de leurs moyens, alors qu’elles réalisent deux-tiers des investissements publics.

La gravité de la situation implique une gestion la plus rigoureuse du budget de l’Etat. Cela nécessite avant tout d’en finir avec les gâchis de fonds publics pour accroître les dépenses socialement et économiquement utiles.

Ainsi, par exemple, avec un coût budgétaire de 20 milliards d’euros, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), récemment instauré, est déjà critiqué pour sa faible efficacité en termes de ses impacts sur l’emploi et l’activité surtout dans l’industrie.

Pour améliorer les finances publiques, la Cgt propose une réforme globale de la fiscalité, une mise à plat et un examen sérieux de l’efficacité de toutes les aides publiques accordées aux entreprises dont le montant avoisine les 200 milliards d’euros.

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Emplois vacants : Communication tapageuse sur un gisement douteux...

Emplois vacants : Communication tapageuse sur un gisement douteux

A l'occasion de la Conférence sociale des 20 et 21 juin, le Premier ministre a notamment fixé l'objectif d'une entrée en formation de 30.000 demandeurs d'emploi supplémentaires "en quatre mois" afin de pourvoir aux quelque 200 à 300.000 emplois qui ne trouvent pas preneur.

"Je ne méconnais pas les différentes causes de ces emplois non pourvus", a déclaré Jean-Marc Ayrault, qui évoque des "problèmes d'attractivité pour certains" ou des "difficultés concrètes de mobilité". "Mais il y aussi des emplois non pourvus, faute de compétences disponibles", a-t-il indiqué.

Faisant suite à cette conférence sociale, il a chargé le ministre du Travail, Michel Sapin, de réunir syndicats et patronat en juillet pour "recenser les besoins, par région et par secteur, préciser les outils utilisables immédiatement et mobiliser les financements". Michel Sapin reconnaît, quant à lui manquer "de données objectives permettant d'évaluer l'intensité du problème" des emplois dit vacants, dont Nicolas Sarkozy avait fait, en vain, son cheval de bataille.

Pour Thierry Lepaon, il s'agit là d'une "opération de communication".

Pour le secrétaire général de la CGT, "l'idée qu'avance le Medef d'emplois disponibles vise à faire rentrer dans la tête des gens que les salariés aujourd'hui privés d'emploi n'ont pas envie de travailler, ce qui est une idée fausse".

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Après 133 ans, Trailor s’efface à Lunéville...

Après 133 ans, Trailor s’efface à Lunéville

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Le tribunal de commerce de Nancy a prononcé la liquidation de l’usine de semi-remorques Trailor de Lunéville (Meurthe-et-Moselle). La filiale du groupe Behm international était ancrée dans le paysage lunévillois depuis 133 ans.

Spécialiste des citernes à hydrocarbures, Trailor n’aura échappé à la liquidation que durant un mois. Le tribunal de commerce de Nancy, qui avait accordé en mai dernier quatre semaines aux dirigeants du groupe Behm international pour trouver un repreneur à l’usine de Lunéville (Meurthe-et-Moselle), a constaté qu’aucune solution n’avait été trouvée.

Le site ne comptait plus que 36 salariés après le dernier plan social en date, qui avait supprimé 62 postes en 2012.

Le jugement met un terme à une histoire riche et tourmentée. Initialement spécialisée dans le wagonnage, l'actuelle usine Trailor s'est implantée à Lunéville en 1880, dans la foulée de l'annexion qui privait l'industriel De Dietrich de ses sites alsaciens.

Repris par l'américain General Trailers dans les années 50, le site a prospéré dans la fabrication de citernes avant d’entrer dans une longue phase de tourmente. De 2001 à 2006, l’immense usine de 115 000 mètres carrés a connu quatre repreneurs.

Le dernier en date, Perceva Capital, devenu actionnaire majoritaire en 2010, a intégré le site au groupe Trailor ACTM International (TAI), lui-même fusionné au sein de Behm international.

Ce groupe composé de cinq entités emploie 350 salariés pour un chiffre d’affaires prévisionnel compris entre 55 et 60 millions d’euros.

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Peugeot : les salariés rennais prioritaires…pour aller en Alsace !...

Peugeot : les salariés rennais prioritaires…pour aller en Alsace !

Peugeot : les salariés rennais prioritaires…pour aller en Alsace !

La direction de PSA va proposer aux salariés rennais qui le souhaitent d’intégrer les lignes de production de la Peugeot 2008 à Mulhouse (Haut Rhin).

3 000 salariés sur le carreau à Aulnay (Seine Saint-Denis), plus de 1 000 à Rennes (Ille-et-Vilaine). Les plans sociaux engagés par PSA vont faire mal. Les 200 créations d’emplois annoncés sur le site de Mulhouse (Haut Rhin), pour faire face à la montée en puissance du modèle crossover 2008, ne suffiront pas à atténuer l’onde de choc qui se prépare.

D’autant qu’on imagine mal les salariés bretons se réjouir de la perspective d’un reclassement à Mulhouse, situé à 850 kilomètres de chez eux (à 550 kilomètres pour les PSA Aulnay).

C’est pourtant ce que vont leur proposer les dirigeants du groupe : « Les salariés des usines PSA de Rennes et d’Aulnay seront prioritaires pour les futurs embauches » a dit Luciano Biondo, le directeur de l’usine alsacienne.

Ce nouveau débouché provient, on l’a dit, des bons résultats du modèle 2008 dont la fabrication quotidienne va être porté de 308 véhicules à 460 véhicules, avec un pic espéré à 616 dès octobre 2013. Quels reclassements pour les PSA Rennes ?

Rappelons que le plan social programmé à La Janais prévoit la suppression de quelque 1 400 postes : la transition professionnelle pourrait porter sur 50 postes et 400 autres pourrait être maintenus dans le cadre du dispositif de réindustrialisation du site, une opération obligatoire pour les grandes entreprises qui ferment une usine.

600 emplois pourraient être concernés par des pistes de reclassement dans le bassin rennais. Quelques dizaines, voire une centaine migreraient donc à Mulhouse où la nouvelle ligne de production des Peugeot 2008 fonctionnera en heures supplémentaires tous les samedis jusqu’à la fin de l’année 2013.

Rappelons que le site de Mulhouse, situé en fait à Sausheim, a été ouvert par Peugeot en 1962. Les modèles 104, 205, 106, 206 et 307 sont sortis de ses chaînes de production.

Publié le 25 juin 2013 par Jérôme Albert

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Santé. Les médicaments trop chers en France ?...

Santé. Les médicaments trop chers en France ?

Les dépenses de médicaments restent très élevées en France, comparées à d’autres pays européens. Des mesures d’économies permettraient de réduire ce coût de 10 milliards d’euros sur trois ans.

La députée écologiste Michèle Rivasi a présenté cette étude lundi, à Paris, aux côtés du pharmacien Serge Rader, qui se présente comme un « lanceur d’alerte », et du professeur Philippe Even, auteur d’un récent ouvrage polémique sur les médicaments anti-cholestérol.

L’étude montre que la France pourrait réduire ses dépenses de médicaments de 10 milliards d’euros en trois ans. Ce qui signerait la fin du déficit de la branche maladie de la sécurité sociale, qui accusera en 2013 un déficit de près de 8 milliards d’euros.

La solution ? Elle consisterait à aligner le prix des médicaments sur les tarifs pratiqués par les voisins européens, jusqu’à trois fois moins chers que les nôtres…

Les prix des médicaments trop élevés

Les auteurs du rapport ont notamment comparé les ordonnances et les prix de ventes des 60 médicaments les plus prescrits en France et en Italie : « En Italie, on constate que le coût des médicaments en ville et à l’hôpital s’élève pour 2012 à 17,8 milliards d’euros contre 35,5 milliards pour la France, soit 85 % de plus à populations égales pour les mêmes résultats sanitaires », souligne Serge Rader.

Pour les seuls médicaments remboursables, la dépense s’élève à 33 milliards d’euros.

En 2012, la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) a pourtant souligné que la dépense de médicaments avait diminué de 0,8 %. Mais, dans le même temps, l’Italie a annoncé une baisse de 9,07 %.

Surconsommation et gaspillage

La députée écologiste européenne et les deux scientifiques pointent aussi, dans leur étude, une surconsommation des médicaments en France. En moyenne, une ordonnance française contient 4,75 médicaments contre 1,84 en Italie, et 13,5 millions d’entre elles en comportaient plus de 10…

L’étude dénonce également le manque d’information des médecins sur l’efficacité des nouveaux médicaments. Pour les antidiabétiques par exemple, les prescripteurs privilégient les médicaments « plus récents et plus chers », plutôt que « les chefs de file » qui, selon Serge Rader sont « aussi efficaces » et moins onéreux.

Les Français achètent par an 39 boîtes de médicaments contre 18 chez le voisin italien et ils en jettent 10 % qui sont remboursés par la Sécurité Sociale.

10 milliards d’économies ?

Les auteurs de l’étude estiment que si les pouvoirs publics baissaient le prix des médicaments au niveau des autres pays européens, cela permettrait de réaliser 10 milliards d’euros d’économie sur trois ans.

Pour ce faire, ils suggèrent notamment de remplacer la marge commerciale des grossistes et des pharmaciens par des honoraires, au moins pour les médicaments les plus chers, ce qui permettrait de « rendre indépendant le coût de la distribution ».

Des négociations sont en cours entre les syndicats de pharmaciens et l’assurance-maladie à ce sujet mais « les tentatives d’évolution actuelle s’éternisent », souligne le projet.

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Chômage: les chiffres de mai «pas forcément bons»...

Chômage: les chiffres de mai «pas forcément bons»

Après le nombre record de chômeurs enregistrés le mois dernier, le ministre du Travail, Michel Sapin, ne table pas sur une amélioration des chiffres en mai.

«Ils ne seront pas forcément bons», a prévenu le ministre du Travail, Michel Sapin, à propos des chiffres du chômage attendus ce soir à 18 heures. Et ce pourrait être un euphémisme.

De fait, fin avril, un nouveau record de chômeurs avait été atteint, avec 3,26 millions de demandeurs d'emploi en catégorie A (sans aucune activité), la catégorie la plus regardée, en hausse continue depuis deux ans. Pôle emploi recensait à cette date plus de 5 millions de noms en tenant compte des chômeurs en activité réduite et de l'outre-mer.

«Le chômage, qui progresse depuis cinq ans, va continuer, hélas, encore à progresser jusqu'à la fin de l'année», a déclaré la semaine dernière François Hollande en ouvrant la deuxième conférence sociale du quinquennat.

Mais des «signes encourageants», «des signes de reprise économique, en France et en Europe», laissent penser que «nous pouvons (y) arriver» à inverser cette tendance, a-t-il dit en citant trois indicateurs en rebond: la production industrielle, l'emploi dans l'intérim et les embauches en général.

Lundi, le ministre du Travail a insisté: «Il y a un certain nombre de signes qui sont des signes positifs» même si «le pessimisme global» fait que «personne ne voit ces chiffres».

Dans l'intérim, réputé précurseur des tendances de l'emploi, les effectifs sont remontés après six trimestres de baisse, limitant ainsi à quelques milliers les destructions d'emplois dans les secteurs marchands au premier trimestre. Mais l'Insee anticipe un regain de destructions de ces emplois en 2013 (113.000 après 92.000 en 2012) qui ne seront pas compensées par la montée en charge des emplois aidés, pourtant importante au second semestre.

Plan d'urgence à 150 millions

En l'absence de croissance et compte tenu de l'augmentation toujours dynamique en France de la population active (+137.000 nouvelles personnes en 2013), l'Insee n'entrevoit donc pas d'inversion du taux de chômage en fin d'année. Il atteindrait 10,7% en métropole au dernier trimestre, très proche du record historique enregistré en 1994 et 1997.

Hormis un plan d'urgence chiffré à 150 millions pour former en quelques mois 30.000 chômeurs de plus, avant une réforme de la formation professionnelle en fin d'année, le gouvernement n'a pas annoncé de mesures nouvelles pour l'emploi.

La grande conférence pour l'emploi a surtout été pour François Hollande et le premier ministre Jean-Marc Ayrault l'occasion d'exhorter les différents acteurs (entreprises, collectivités, associations) à se saisir davantage de ses deux principaux dispositifs de lutte contre le chômage, les emplois d'avenir (près de 33.000 signés à fin juin) et les contrats de génération, qui peinent à démarrer.

Pour financer toutes ces mesures, le budget de l'emploi sera d'ailleurs l'un des rares épargnés en 2014 par la baisse des dépenses de l'État, a annoncé mardi le premier ministre.

Parallèlement, l'exécutif a confirmé qu'il maintiendrait en 2013 le niveau d'emplois non marchands subventionnés atteint fin 2012 (440.000), hors les 100.000 emplois d'avenir escomptés d'ici à la fin d'année.

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