Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

Vu du Royaume-Uni. La rentrée française, un moment de vérité mal engagé

Vu du Royaume-Uni. La rentrée française, un moment de vérité mal engagé

 

 

Les défis sont nombreux à relever en France lors de cette rentrée politique. Le président va devoir libérer le pays de ses angoisses et affronter la colère de la rue, avance ce journal britannique.

 

C’est la fin de l’état de grâce pour Emmanuel Macron, qui était pourtant acclamé comme le prodige européen au moment de son investiture. Cent jours plus tard, il est moins populaire que ne l’était son prédécesseur mal aimé, François Hollande, après ses premiers mois à l’Élysée.

Les problèmes à résoudre sont quasiment les mêmes que pendant le mandat de Hollande, élu quatre ans après la crise financière.

Voir les commentaires

Published by CGT INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS -

CHAPPATTE.........STOP CLIMATE CHANGE....

Voir les commentaires

Published by CGT INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS -

Le Dessin du jour

Voir les commentaires

Published by CGT INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS -

Réforme du code du travail : le grand déchiquetage

Voir les commentaires

Published by CGT INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS -

Des ordonnances patronales

Jeudi 31 août, à midi, le Premier ministre et la ministre du Travail dévoilaient le contenu des ordonnances après trois mois de concertation. Sans surprise, pour la CGT, elles donnent plus de pouvoirs aux employeurs au détriment des droits des salariés. État des lieux.

«Toutes les craintes que nous avions sont confirmées et la crainte supplémentaire, c'est évident et c'est écrit, c'est la fin du contrat de travail», a déclaré Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, jeudi 31 août, en début d'après-midi, à l'issue de la présentation publique des cinq ordonnances destinées à réformer le code du Travail. Le Premier ministre, Édouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, étaient à la manœuvre pour en dévoiler le contenu, après des semaines de concertation avec les syndicats de salariés et patronaux.

Plus de pouvoirs aux employeurs

En ouverture, Édouard Philippe a donné le la: «Nous savons que le droit du travail n'est pas la première cause du chômage en France […], mais nous savons aussi que, […] pour le petit patron ou l'investisseur étranger, le droit du travail tel qu'il existe est souvent perçu comme un frein à l'embauche.» Comme une réponse à la principale critique formulée à l'encontre de la réforme voulue par Emmanuel Macron: le chômage dont souffrent les Français est davantage dû au manque de compétitivité des entreprises de l'Hexagone (sous-investissement, etc.) qu'à la législation du travail. Cela, le chef du gouvernement le sait, mais il assume, décomplexé, de donner plus de pouvoir au patronat dans les entreprises au détriment des droits des salariés et de leur protection… Sans qu'il faille en attendre une reprise de l'emploi. Muriel Pénicaud, ministre du Travail, qui s'est chargé d'exposer le contenu de la réforme a enfoncé le clou: «Ce qui est en jeu, c'est de changer l'état d'esprit du code du Travail, a-t-elle déclaré d'emblée avant de préciserque, pour la première fois, [c'est] une réforme du code du Travail qui donne la priorité aux TPE et PME.»

Des lignes rouges allègrement franchies

C'est ainsi que la ministre du Travail a commencé par annoncer que les patrons des entreprises de moins de 50 salariés pourront négocier directement avec un élu du personnel, non mandaté par un syndicat, sur l'intégralité des sujets. Dans les entreprises de 11 à  20 salariés, en l'absence d'élu du personnel, ils pourront négocier directement avec les salariés, non élus et non mandatés, puis soumettre des accords à référendum sur tous les sujets de négociation comme les rémunérations, le temps de travail ou l'organisation du travail. Des lignes rouges fixées par les différents syndicats de salariés sont ainsi franchies: de nouveaux champs de négociation s'ouvrent au sein des entreprises (revoir le montant des primes d'ancienneté aujourd'hui fixées par les branches, l'agenda social des négociations…); pour juger du sérieux des difficultés économiques d'une multinationale qui veut licencier dans une filiale française, seul le périmètre national pourra être pris en compte; le délai pour saisir les prud'hommes est réduit à un an et les indemnités plafonnées; les contrats atypiques, comme les contrats de chantier, sont généralisés et relèvent des branches (domaine réservé de la loi jusqu'à maintenant); les instances représentatives du personnel sont fusionnées, etc.

Les syndicats, entre déception et farouche opposition

Tel est le résultat de trois mois d'une concertation avec les syndicats de salariés et patronaux. Celle-ci aura consisté à tenir une dizaine de réunions bilatérales par organisation et une réunion plénière multilatérale qui s'est tenue jeudi matin à Matignon, à quelques heures de la communication officielle du contenu des ordonnances. «On se félicite – ça a quand même traîné – qu'il y ait une multilatérale qui permette à tout le monde d'entendre la même chose», admettait Philippe Martinez qui reprochait au gouvernement de privilégier les réunions bilatérales lui permettant «de dire des choses différentes aux uns et aux autres».

De fait, dans un entretien accordé au Monde dans la foulée de cette dernière multilatérale, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT déclarait que : «La CFDT y voyait une occasion d'avancer vers la codécision dans l'entreprise ou le renforcement de la présence des représentants des salariés dans les conseils d'administration. Au final nous sommes déçus.» Il estime que «le gouvernement a raté le coche» avec la réforme du code du Travail.

De son côté, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, se satisfait de ce que la concertation a permis d'éviter, comme «négocier sans syndicat dès 300 salariés, ce que demandait le patronat». Il relève cependant des points de désaccord, à l'instar de «la faculté ouverte, entre 11 et 20 salariés, de négocier directement comme dans les TPE ou la reconnaissance du “droit à l'erreur” ». Quand c'est sur des questions de forme, Mailly dit «pouvoir comprendre» mais, quand cela touche aux motivations du licenciement, il estime que «c'est plus gênant».

Côté CFE-CGC, la position n'a pas varié. Dès le 11 juillet, François Hommeril a exprimé son désaccord avec un projet qui vise à «amoindrir la capacité des salariés à intervenir dans les entreprises» et à «amoindrir les droits des représentants des salariés».

«Le gouvernement vient de nous proposer, dans la droite ligne de ses prédécesseurs, une énième réforme du droit du travail partant du principe que le travail est un coût, alors qu'il produit les richesses. Cette loi va se rajouter aux précédentes sans même les avoir évaluées, et pour cause, elles sont inefficaces», écrit la CGT dans un communiqué paru jeudi 1er septembre. Elle annonce qu'elle «fera tout pour unir les salariés, les travailleurs indépendants, les privés d'emploi, les retraités, les jeunes lycéens et étudiants avec l'ensemble des autres organisations syndicales afin de gagner des réformes de progrès social.»

Pour le 12 septembre, elle annonce d'ores et déjà que « Solidaires et l'Unef appellent à la mobilisation [à ses côtés]. La FSU a déposé un préavis de grève, plusieurs UD et une fédération de FO appellent également à la mobilisation, la CFE-CGG est également très mobilisée dans les entreprises… » Un premier pas nécessaire vers une riposte indispensable.

Voir les commentaires

Published by CGT INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS -

Réforme travail: les cheminots appelés à faire grève le 12 septembre par CGT et SUD

Réforme travail: les cheminots appelés à faire grève le 12 septembre par CGT et SUD

Paris - La CGT-cheminots et SUD-rail, premier et troisième syndicats à la SNCF, appellent les cheminots à la grève le 12 septembre contre la réforme du code du travail, qui va selon eux fragiliser les droits des salariés et faciliter les restructurations.

Voir les commentaires

Published by CGT INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS -

Le secrétaire général de la CGT, invité vendredi de franceinfo, estime que la réforme du Code du travail "va libéraliser le droit du travail pour donner plus de pouvoirs aux chefs d’entreprise et moins de droits aux salariés". 

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, invité de franceinfo vendredi 1er septembre, a réagi au texte des ordonnances visant à réformer le Code du travail. Le projet du gouvernement "va libéraliser le droit du travail pour donner plus de pouvoirs aux chefs d’entreprise et moins de droits aux salariés", a-t-il expliqué. Selon le leader de la CGT, la réforme ne va pas régler le problème du chômage. 

Il y a un problème autour du travail, a estimé Philippe Martinez. "Des gens souffrent parce qu'ils ont trop de travail. Comment dégage-t-on du temps pour en laisser à ceux qui n'ont pas de travail ? C'est comme cela que l'on réglera le chômage", a-t-il expliqué. 

Le CDD modifié dans le viseur de la CGT

Philippe Martinez a notamment critiqué les nouvelles conditions de recours aux contrats à durée déterminée (CDD) qui pourraient être adaptées par accord de branche : "Chaque branche va décider si on peut renouveler trois fois, quatre fois, cinq fois, donc un CDD, selon l’entreprise où il travaillera, n’aura pas le même droit. On a renforcé la branche au détriment d’une égalité de traitement des salariés dans ce pays", a-t-il regretté. 

Voir les commentaires

Published by CGT INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS -

Ordonnances travail : FO Transports rejoint la CGT "contre cette loi El Khomri bis"

La CGT ne sera pas seule à manifester le 12 septembre.

Ordonnances travail : FO Transports rejoint la CGT "contre cette loi El Khomri bis"

Tout ne va pas s'arrêter avec la présentation des ordonnances en conseil des ministres le 22 septembre ! Il faut encore que le parlement les ratifie… Et même si c'est le cas, il y a eu des exemples dans le passé où des lois ont finalement été retirées face à la mobilisation des salariés. Ce que nous voulons, c'est lancer un véritable processus de négociation sur le code du travail. C'est-à-dire que l'ensemble des organisations syndicales soient rassemblées autour d'une même table, et non prises chacune dans des discussions à part et qu'on élabore ensemble, syndicats et gouvernement, une véritable réforme pour lutter contre le chômage.

Quels sont vos objectifs ? Avec le système des ordonnances qui accélère le tempo, vous risquez de manquer de temps pour lancer une large mobilisation…

D'abord, que toutes les analyses montrent que ce n'est pas en flexibilisant le marché du travail qu'on arrive à lutter contre le chômage. Et souvenons-nous des grandes promesses du Medef et du pin's que portait Pierre Gattaz à sa veste annonçant que le patronat allait créer un million d'emplois ! Le gouvernement précédent a même engagé des milliards d'euros avec le CICE et aujourd'hui, où sont les millions de créations d'emplois ? Quant à cette réforme précisément, elle pose de nombreux problèmes. Ce projet va d'abord entraîner un déséquilibre dans les rapports de force entre les salariés et les directions, avec notamment les négociations hors syndicats pour les entreprises de moins de 20 salariés. Surtout que les ordonnances ouvrent la possibilité, entre autres, de remettre en cause les primes d'ancienneté au niveau de l'entreprise. En matière de prud’hommes également, le plafonnement des indemnités est une erreur, tout comme le droit à l’erreur donné à l'employeur en matière de motifs de licenciement. La seule vraie question c'est : est-ce que le Medef est vraiment prêt à créer des emplois ? Ce n'est pas l'actuel code du travail qui l'en empêche.

Quels sont les points qui à vos yeux posent le plus problème ?

Jean-Claude Mailly a décidé de participer aux rencontres que proposait le gouvernement, il suit sa stratégie et veut aller au bout de la logique. Sauf que depuis le début, il y a un gros problème : comme l'a reconnu Edouard Philippe, la concertation, ce n'est pas la négociation. Le gouvernement a refusé de se mettre sur un pied d'égalité avec les syndicats pour élaborer ensemble une réforme. En partant d'une feuille blanche pour arriver à un projet ensemble, celui-ci aurait été bien meilleur que celui qui a été présenté.

Comment comprenez-vous la ligne de Jean-Claude Mailly qui, malgré les "points de désaccord qui persistent" selon lui, n'appelle pas à la mobilisation ?

"Nous nous étions mobilisés contre la première loi El Khomri, nous nous mobilisons contre cette loi El Khomri++"

Patrice Clos : En mai 2016, réunis en Congrès, nous avions décidé de demander l'abrogation de la loi El Khomri. En juin 2017, le bureau exécutif fédéral a décidé de rejeter ce projet d'ordonnances visant à faire passer une loi El Khomri bis qui va encore plus loin que la première. La publication des textes ce jeudi confirme nos craintes, même s'il y a eu quelques évolutions. Notre position est donc logique : nous nous étions mobilisés contre la première loi El Khomri, nous nous mobilisons contre cette loi El Khomri++.`

Marianne : Alors que votre secrétaire général Jean-Claude Mailly a indiqué que FO ne prendrait pas part au mouvement contre la réforme du code du travail, pourquoi avez-vous décidé d'appeler à manifester le 12 septembre aux côtés de la CGT ?

La CGT d'un côté, le reste du monde syndical de l'autre. Vraiment ? A la sortie de la concertation entre syndicats et gouvernement sur la réforme du code du travail par ordonnances, c'est la conclusion qui a été un peu trop vite tirée. Car malgré la "déception" et l'"inquiétude" du secrétaire général de la CFDT Laurent Berger et les "points de désaccord qui persistent" selon Jean-Claude Mailly de Force Ouvrière, les deux organisations syndicales n'appelleront pas à faire barrage à la réforme. Elles ne descendront donc pas dans la rue aux côtés de la CGT le 12 septembre. Sauf qu'à FO, tout le monde n'est pas d'accord avec cette ligne. La puissante Fédération nationale Transports et logistique de FO (FNTL FO) a indiqué dans un "Appel commun" publié ce jeudi 31 août avec la Fédération des Transports de la CGT qu'elle ferait "de la journée du 12 septembre la première journée de mobilisation (…) pour exiger l’abrogation de la loi El Khomri et le retrait des ordonnances Macron". Pour Patrice Clos, le secrétaire général de la FNTL FO-UNCP, c'est une position "logique", cohérente avec la participation de FO au mouvement contre la loi El Khomri l'an dernier. Entretien.

Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force Ouvrière, refuse de participer à la manifestation contre la réforme du code du travail le 12 septembre aux côtés de la CGT. Une position qui ne fait pas l'unanimité dans les rangs de son syndicat.

Voir les commentaires

Published by CGT INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS -

POLITIQUE - Accueil mouvementé pour le Premier ministre ce vendredi 1er septembre. Au lendemain de la présentation des ordonnances, Édouard Philippe en a assuré le service après-vente sur la foire de Châlons-en-Champagne.

 

Attendu à son arrivée par quelques dizaines de militants CGT munis de sifflets et une petite délégation de "policiers en colère", le Premier ministre a conclu son allocution après deux heures de visite par une exhortation: "il ne faut pas s'arrêter au droit du travail, il faut aller dans tous les domaines pour que nous puissions régler le problème" du chômage de masse.

"Vous êtes au cœur de cette réforme"

 

Dans les allées de la foire, accompagné du ministre de l'Agriculture Stéphane Travers et de son "ami" et maire LR de Châlons Benoist Apparu, le chef du gouvernement a avant tout fait la promotion des cinq ordonnances réformant le code du travail, entre deux stands de champagne, rhums arrangés ou charcuterie.

 

"Vous êtes au cœur de cette réforme", a-t-il ainsi lancé à l'adresse des exposants, principalement des artisans et petits entrepreneurs, cibles désignées de ce "paquet extrêmement ambitieux". Le Premier ministre a aussi argumenté un quart d'heure avec des représentants locaux des cinq principales organisations syndicales (FO, CGT, CFTC, CFDT, CGE-CGC).

"On n'a rien caché, on va parfaitement à l'objectif qu'on s'est fixé. Mais je comprends parfaitement que vous ne soyez pas d'accord", a-t-il expliqué, interpellé avec véhémence par la secrétaire régionale de la CGT. "Dans les petites boîtes quand il y a 7 salariés, 12 salariés, il n'y a aucun intérêt à aller au conflit. Je fais confiance à la capacité qu'ont les Français à s'entendre entre eux", a-t-il encore avancé.

Une nouvelle concertation prévue à la fin du mois de septembre

Édouard Philippe a aussi dû monter au front sur la réduction du nombre d'emplois aidés, en assurant qu'en ce qui concerne les "contrats aidés qui permettent d'accompagner des enfants en situation de handicap dans l'école", 11.000 postes seront "titularisés".

Le Premier ministre s'est aussi projeté sur la suite de son calendrier de réformes, à savoir, "à la fin du mois de septembre, une deuxième étape de concertation avec les organisations syndicales et patronales pour améliorer nettement les conditions d'organisation de la formation professionnelle et de l'apprentissage".

Voir les commentaires

Published by CGT INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS -

Emmanuel Macron affirme qu’il s’agit d’une « réforme de transformation profonde ». Le contenu des cinq ordonnances réformant le Code du travail est présenté ce jeudi à midi par le gouvernement, lors d’une conférence de presse. Ce chantier, l’un des plus emblématiques du quinquennat Macron, avec la moralisation de la vie politique, a fait l’objet d’un long dialogue avec les partenaires sociaux. Toutefois, les opposants, syndicaux et politiques, promettent déjà une rentrée chaude dans la rue.

Le feuilleton de l’été prend fin ce jeudi 31 août. Après plusieurs semaines de négociations entamées début juin, le gouvernement présente à midi, lors d’une conférence de presse, le contenu des cinq ordonnances sur la réforme du droit du travail, une des mesures phares du quinquennat d’Emmanuel Macron. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a indiqué lors de cette conférence de presse que cette réforme visait à « changer l'état d'esprit du code du travail ». Edouard Philippe, le Premier ministre, a quant à lui, indiqué qu'elle était « ambitieuse, équilibrée et juste » ajoutant : "Il y a des divergences avec les partenaires sociaux, nous les assumons."

Voir les commentaires

Published by CGT INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS -

Hébergé par Overblog