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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

Le suicide de trop à l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris !

Conditions de travail

Le suicide de trop à l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris !

Le 6 février dans la nuit, un infirmier se donnait la mort sur son lieu de travail, l’hôpital européen Georges Pompidou. Ce drame a eu lieu un peu plus d’un an après le suicide du professeur Jean-Louis Megnien, dans le même établissement de santé. Depuis six mois, six infirmiers se sont suicidés dans des établissements de santé en France.

La fédération santé action sociale se félicite de la mise en place par le CHSCT local d’une enquête. Quel que soit le futur résultat de celle-ci, un constat s’impose : les professionnel.le.s de santé n’en peuvent plus, ne sont pas entendu.e.s !
 

Livré.e.s à un management dur et focalisé sur les résultats financiers, soumis.e.s à des contraintes de temps et des charges de travail toujours plus fortes, à des restructurations à tout-va, ces professionnel.le.s sont désemparé.e.s autant par les conséquences sur leurs patients, sur leurs proches ou sur eux-mêmes.

Les grands plans de communication du gouvernement et la mise en place des cellules psychologiques ne peuvent être les seules réponses apportées en termes de politiques de santé. L’humain doit, de toute urgence, reprendre sa place centrale au sein des établissements de soins, pour les patients comme pour les professionnel.le.s.
 

L’éthique soignante doit prévaloir sur toutes les considérations financières.
 Une vraie attention et une vraie reconnaissance doivent enfin intervenir pour ces
professionnel.le.s travaillant pour l’intérêt général.

Les personnels de la santé et de l’action sociale seront mobilisé.e.s le 7 mars prochain pour retrouver la dignité au travail et pouvoir exercer leurs missions auprès de toute la population.

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Le débat fait germer des projets...

Le débat fait germer des projets

Industrie

Les militants CGT des Pyrénées-Atlantiques préparent les assises de l'industrie du 22 février à Paris et la journée d'action du 21 mars. Durant deux jours, au cœur du bassin de Lacq-Orthez ils ont débattu de projets industriels et de la démarche syndicale à déployer pour les porter.

Les assises de l'industrie organisées par la CGT le 22 février à la Cité des sciences et de l'industrie à Paris sont préparées en territoires par des initiatives locales. C'est ainsi que la CGT des Pyrénées-Atlantiques a organisé deux rencontres les 9 et 10 février à Mourenx, au cœur du bassin industriel de Lacq-Orthez. D'abord un débat public puis une journée d'études réunissant les syndicats qui ont mis en débat différents projets de développement ou de maintien d'activités industrielles portés par les syndicats CGT, notamment dans la chimie et la métallurgie.

Au cours de ces échanges, parfois très pointus, les militants ont évoqué les perspectives de reconversion, de redéploiement, de nouvelles productions. Notamment dans la chimie avec la fabrication de l’hydrogène comme source d’énergie non polluante, ou encore la filière de la fibre de carbone implantée depuis le déclin de l’exploitation du gisement gazier de Lacq. Ils ont aussi affirmé la nécessité de services publics pour répondre aux besoins des populations et des industries.

La CGT 64 ne part pas de rien car dans ce département et ce bassin d’emploi, l’intervention et les propositions de la CGT ont permis d’arracher quelques succès. C’est d’abord le cas de l’exploitation du gisement gazier dont Total avait décrété la fin dans les années 1990. L’action syndicale menée par la CGT avait alors réussi à imposer le maintien d’une industrie chimique liée au gaz naturel et l’implantation d’une nouvelle industrie de la fibre de carbone. Aujourd’hui, l’enjeu pour cette filière carbone, ce serait de marier l’expertise dans le domaine des résines qui existe chez Arkema au savoir-faire de Toray afin de diversifier l’offre en fabriquant une fibre imprégnée prête à de multiples usages.

La question énergétique a également été au centre des débats avec la filière hydrogène que la CGT souhaite voir développer sur la bassin de Lacq. L’enjeu étant de fabriquer ce gaz, que l’on présente comme un carburant propre pour l’automobile, mais qui peut aussi être mélangé en petites proportions au gaz de ville afin de diminuer l'empreinte carbone du gaz domestique. On pourrait aussi, afin de décarboner les rejets industriels, mélanger hydrogène et CO2 pour fabriquer du méthane de synthèse qui circulerait dans les gazoducs en lieu et place du gaz naturel.

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Marine Le Pen à Nice...

Marine Le Pen à Nice...

"Rien n'est pas fait pour limiter le risque d'attentat", a déclaré lundi Marine Le Pen en visite à Nice près du lieu de l'attaque jihadiste qui a fait 86 morts en juillet. Présente ensuite à la frontière franco-italienne, elle a mis en garde contre "la submersion migratoire". La candidate frontiste que tous les sondages placent présente au 2e tour de la présidentielle, a visité dans l'après-midi le poste-frontière de Menton, à quelques kilomètres de Vintimille, la ville italienne la plus proche où se pressent depuis deux ans des milliers de migrants.

"Les chiffres qui m'ont été donnés sont inquiétants puisqu'au moment où je vous parle, c'est deux fois plus de clandestins qui sont détectés que l'année dernière à la même époque. Il y a donc toutes les raisons de penser qu'à partir du printemps, quand ces flux s'aggravent, ceux-ci vont être très difficiles à contenir", a déclaré Mme Le Pen qui promet de "mettre fin à Schengen" si elle est élue.

Elle s'est recueillie sur la Promenade des Anglais à Nice près du lieu de l'attentat. "Les mesures qui doivent être prises ne l'ont pas été", a-t-elle dit. Nice a reçu des renforts de sécurité sans précédent jusqu'au 25 février pour sauver son traditionnel carnaval, premier grand rendez-vous de l'année pour le tourisme dans une région qui dépend beaucoup de cette activité. Evoquant la campagne,  elle a revendiqué d'avoir "un socle bien plus solide que ses adversaires" et a dit qu'elle était à 5 points de la barre de 50% des intentions de vote en Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Taxée de "populisme" le matin par le président de Région et ex-maire de Nice Christian Estrosi, Marine Le Pen a répondu : "Le populisme c'est l'argumentation de ceux qui n'en ont pas ! (...) Si ça veut dire s'occuper du peuple et mettre le peuple au centre du débat politique alors oui, je suis populiste, merci de ce compliment".

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L'ACTUALITE EN DESSINS.....SYNDICAT CGT AUTO INERGY GROUPE PLASTIC OMNIUM....
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Semaine 7......

Les licenciements

des salariés d’Inergy étaient-ils justifiés ?

 

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http://cgtinergygroupeplasticomnium.over-blog.com/

France Bleu Mayenne : Décision des Prudhommes de LAVAL pour les Ex-Salariés d' Inergy , Commentaires de l'Avocat ...... Journal France Bleu Mayenne 7H00 FB Mayenne le journal du vendredi 20 janvier 2017 vendredi 20 janvier 2017 07:00 durée : 00:07:50 - Journal France Bleu Mayenne - Toute l'actualité en Mayenne présentée par la rédaction de France Bleu Mayenne Fichiers média 14818-20.01.2017-ITEMA_21203414-0.mp3

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Parents, savez-vous ce que font vraiment les Atsem avec vos enfants en maternelle... (et pourquoi elles n’en peuvent plus) ?
Annick Girardin, ministre de la Fonction Publique, a annoncé ce lundi après-midi des mesures pour améliorer les conditions d’exercice du métier d’assistante en école maternelle (ATSEM). Elle a repris en grande partie les pistes envisagées par un rapport du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale.

Elles sont partout. Discrètes, efficaces. Elles ont un nom barbare mais sont indispensables dans les écoles maternelles. Ce sont les Atsem (Agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles), chargées d’assister les enseignants. De plus en plus, leur rôle a évolué. Face à leur grogne, la ministre de la Fonction publique a annoncé ce lundi après-midi des mesures pour améliorer leurs conditions d’exercice.

  • A 99,6% des femmes

    Actuellement, les Atsem sont environ 51.000, dont 99,6% de femmes ! Un agent sur cinq a plus de 55 ans. Les Atsem appartiennent au secteur social de la filière médico-sociale. A la base, précise le décret qui encadre leur statut, ces agents sont chargés de l'assistance au personnel enseignant pour la "réception, l'animation et l'hygiène des très jeunes enfants" ainsi que de la "préparation et la mise en état de propreté des locaux et du matériel servant directement à ces enfants". Des missions d’entretien, donc. Sauf qu'au fil des années, leur métier a fortement évolué, et leur champ d’intervention s’est élargi, jusqu’à suppléer les animateurs, voire les enseignants, dans leurs missions.

  • Une journée type de plus en plus remplie

    Outre leurs tâches traditionnelles (ménage, cantine, encadrement sanitaire et social des enfants, surveillance...), les Atsem prennent de plus en plus part à l'encadrement des activités pédagogiques et éducatives comme l'animation d'ateliers, mais aussi l'accompagnement d'enfants en situation de handicap. Le champ d’intervention des Atsem s’est aussi élargi au temps périscolaire, avec souvent la charge des garderies du matin, du soir, en plus des repas. Des évolutions du métier en partie liées à la réforme des rythmes scolaires. "Actuellement, les Atsem sont des professionnels de la petite enfance qui assument une triple fonction éducative, d’assistance à l’enseignant, d’entretien des locaux et du matériel pédagogique", résume la CGT. Des missions bien floues, qui peuvent aussi varier suivant les communes pour ces agents de la fonction publique. La CGT dénonce ainsi "l’imprécision, voire de l’absence, de cadre réglementaire en matière de taux d’encadrement par classe, d’interventions floues sur certaines tâches et d’encadrement de groupes d’enfants dans la classe de maternelle et pendant le temps périscolaire". Cela conduit à une grande souffrance professionnelle, liée notamment à la perte de sens du travail, à des consignes contradictoires, des surcharges de travail.

  • Les Atsem ont dit leur colère dans la rue

    Les agents ont déjà mené deux grèves, en quelques mois : l’une le 14 décembre dernier et l’autre fin janvier. Ils demandent notamment un meilleur taux d'encadrement, la clarification de leurs missions, et une reconnaissance de la pénibilité de leur métier.

  • Les pistes d’évolution

    Un rapport, adopté le 2 février par Le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT), qui rassemble les représentants des élus locaux et des salariés, recommande une meilleure "formation" et une "carrière plus attractive". Il plaide également pour la "reconnaissance des missions éducatives". Annick Girardin, la ministre de la Fonction publique, a suivi ce rapport pour améliorer les conditions d’exercice du métier. "Je m'engage à ce que le gouvernement apporte des réponses, premièrement en clarifiant les missions confiées aux Atsem", a-t-elle déclaré ce lundi. "L'Atsem et l'enseignant forment souvent un duo soudé et complémentaire (...). Si le métier est humainement valorisant, les difficultés sont réelles : des missions trop floues, des conditions de travail parfois extrêmement difficiles, un manque de débouchés et de perspectives", a estimé la ministre. Leurs missions seront donc "redéfinies", a assuré Mme Girardin qui souhaite "trouver des propositions équilibrées" avec les syndicats et l'association des maires de France (AMF), qui se réuniront en groupes de travail dans les prochaines semaines.

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Atteinte à la liberté de la presse : Un journaliste arrêté en Tunisie

Atteinte à la liberté de la presse

Un journaliste arrêté en Tunisie

Le journaliste indépendant Franck Dépretz a été arrêté le 3 février dernier en Tunisie, alors qu’il enquêtait sur les conditions de travail au sein de la SAIPH pour le compte du trimestriel Moins Une. Dans un communiqué publié le 9 février, le SNJ-CGT lui apporte son soutien.

 

Franck Dépretz, journaliste indépendant en reportage pour le trimestriel Moins Une, a été arrêté alors qu’il enquêtait sur les conditions de travail au sein de la Société arabe des industries pharmaceutiques – SAIPH – en Tunisie.

Principale fabricante de médicaments du pays, cette société compte près de 600 ouvriers en banlieue de Tunis et travaille notamment pour les laboratoires pharmaceutiques français Servier et Sanofi.

Après avoir rencontré le directeur général de la SAIPH le 30 janvier, Franck Dépretz se rend à l’usine de l’entreprise le 3 février sur invitation du syndicat UGTT (Union générale tunisienne du travail). Il y interviewe le directeur administratif et financier de la SAIPH en présence du délégué syndical. Deux policiers font alors irruption dans la pièce, proclamant : « Vous n’avez pas d’autorisation de tournage en Tunisie. Vous n’avez pas fait de demande auprès de l’ambassade de France. » C’est sur ces mots qu’ils procèdent à son arrestation.

Durant les neuf heures qu’il passera au commissariat, les motifs invoqués pour son arrestation évolueront continuellement : « Absence d’autorisation de reportage du ministère de l’Intérieur », plainte déposée par la direction de la société SAIPH à son encontre pour « introduction illégale dans ses locaux », « usurpation d’identité », « absence d’ordre de mission prouvant que Franck Dépretz est effectivement en situation de travail en Tunisie », allant jusqu’à « espionnage économique au profit d’une entreprise concurrente étrangère ». Il n’en sortira que grâce à une importante mobilisation syndicale et diplomatique.

Cette arrestation est très clairement une atteinte à la liberté de la presse, et visait à intimider Franck Dépretz pour qu’il cesse son enquête sur une société dont l’État tunisien est actionnaire, enquête risquant de fragiliser les intérêts capitalistes en Tunisie : bien qu’elle soit une conquête du peuple tunisien depuis la chute de Ben Ali, la liberté d’expression demeure extrêmement fragile.

Dans son communiqué, le SNJ-CGT « apporte son soutien plein et entier à [...] Franck Dépretz. Il appelle solennellement l’État tunisien à faire respecter la liberté de la presse, et veillera avec une attention particulière à son exercice dans le pays berceau des soulèvements arabes. »

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Économie. La Saint-Valentin, une histoire d’amour ou d’argent ?

Il paraît que l’économie américaine raffole de la Saint-Valentin. C’est en tout cas ce qu’écrit Fortune, qui annonce que pour la fête des amoureux, en 2016, les Américains ont dépensé 19,7 milliards de dollars (18,5 milliards d’euros). Cette année, les projections estiment que les dépenses pour le 14 février seront en légère baisse : 18,2 milliards de dollars – “dont 4 milliards en bijoux et 2 milliards en fleurs”, détaille Fortune. En moyenne, chaque personne devrait dépenser environ 136 dollars (127 euros). C’est cette omniprésence de l’argent que souligne le dessinateur grec Kountouris dans son dessin. 

Dans un édito publié par l’Indiana Statesman – le journal de l’Indiana State University –, Casey Ewart s’insurge contre cette omniprésence de l’argent dans la Saint-Valentin.
La chroniqueuse regrette “la surcommercialisation de cette journée” entraînée par l’industrie des bijoux, des cartes de vœux, des fleurs et des sucreries. Après avoir énuméré les dépenses des Américains dans chacun de ces secteurs pour le 14 février, Casey Ewart conclut : “La Saint-Valentin n’a pas besoin de coûter cher. Cette fête n’a rien à voir avec les cadeaux que nous offrons ; il s’agit de montrer à l’autre personne qu’elle est aimée et qu’elle compte plus que quiconque.”

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L'appel du monde sauvage

L'appel du monde sauvage

Bande dessinée

Quand la fiction scrute l’actualité : une BD sur le cheminement d’un adolescent happé par la radicalisation et sur la quête de sa mère pour sortir d’une telle tornade.

 

Dès la couverture, L'appel vous happe. C'est d'abord un titre à la calligraphie orientale, fond noir et focus blanc et puis cette femme comme hypnotisée par le halo lumineux d'un écran d'ordinateur, et comme dépassée par son ombre. L'appel, roman graphique en noir et blanc de Laurent Galando et Dominique Mermoux, traite avec subtilité les questionnements d'une violente actualité.

Cécile est une mère célibataire comme tant d'autres. Infirmière, elle travaille dur pour élever au mieux son fils Benoît. C'est pour lui qu'elle a acheté une petite maison loin de la cité et des mauvaises fréquentations. Pour lui qu'elle multiplie les gardes de nuit et qu'elle veut comprendre ce qui est arrivé à son fils : un adolescent, apparemment sans problème, qui fait le choix de la conversion à l'islam le plus radical et qui un jour, au lieu de partir en vacances laisse une vidéo à sa mère où il dit sa joie de partir faire le Djihad en Syrie. Dans l'attente du coup de fil du fils, Cécile met entre parenthèse le moment où elle contacterait la police pour se lancer dans une enquête sur son fils, une quête sur elle-même. Les films de vacances, les albums photos déroulent la vie d'avant : instantanés heureux d'une famille recomposé avant de nouvelles séparations d'adultes et les fractures de l'adolescence. Ado rebelle et révolté, il scande du rap, se défoule à la boxe et sort avec ses potes de la cité jusque ce que la mort d'un des trois copains - sur fond de petits trafics de shit - vienne rompre ce fragile équilibre. Jusqu'où ira Cécile pour tenter de comprendre cette tornade qui vient de saisir sa vie ?

Fiction saisissante de réalisme social L'appel, est le récit du cheminement banal vers la tragédie. C'est aussi celui « de l'incompréhension d'une mère face aux choix de son fils », note l'éditeur. Incompréhension « qui fait écho à celle de notre société face à un phénomène qui la frappe en son cœur » et questionne tout à chacun : et si votre enfant partait faire le Djihad en Syrie ?

L’appel. Laurent Galandon et Dominique Mermoux.

Glénat. 128 pages, 17,50 euros

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Les Archives nationales dans le collimateur de la Cour des comptes

Les Archives nationales dans le collimateur de la Cour des comptes

patrimoineChangement du statut juridique des Archives nationales, fermeture définitive du site de Fontainebleau, projet de déménagement des fonds du site parisien avec extension du site de Pierrefitte, casse des acquis sociaux, autant de recommandations du rapport, que la CGT-Archive juge néfastes et combat.

 

Depuis de nombreuses années et de nombreuses mobilisations, la CGT-Archives se bat pour une mise en adéquation de ses missions avec les moyens (en locaux et en personnel) qui lui font cruellement défaut.

Le rapport de la Cour des comptes, intitulé « Les Archives nationales : les voies et les moyens d’une nouvelle ambition » pointe nombre de dysfonctionnements et insuffisances que constatent la CGT-Archives depuis des années, comme « les arriérés de tri et de traitement des archives », « l’insuffisance chronique des magasins de stockage » ou le fait que « l’autorité ministérielle de rattachement n’a pas pleinement joué son rôle », « la gestion prévisionnelle des emplois », « les problèmes de santé affectant un nombre croissant d’agents » ou encore une « évaluation peu réaliste du besoin de stockage ». Toutes réalités que la CGT-Archives dénonce.

Mais le bât blesse sur les préconisations présentées comme solutions idéales à ces problèmes dans le rapport de la Cour des comptes, recommandations que la CGT-Archives condamne fermement.

 

Notamment le : « changement du statut juridique des trois services d’Archives nationales (Archives nationales de Paris, Fontainebleau, Pierrefitte ; Archives nationales du monde du travail de Roubaix ; Archives nationales d’Outre-Mer d’Aix-en-Provence) qui fusionneraient en un établissement public à caractère administratif (EPA), ce qui permettrait notamment l’embauche légale d’un volant encore plus important de personnels précaires (vacataires, contractuels, CDD) et de multiplier les privatisations totales ou partielles des missions de service public :

  • la fermeture définitive du site de Fontainebleau ;
  • l’évaluation de la pertinence du maintien de la conservation des fonds d’archives sur le site de Paris et leur déménagement vers le site de Pierrefitte ;
  • l’extension des équipements du site de Pierrefitte ;
  • la casse des « 35 heures » et des acquis sociaux (jusqu’aux « récupérations » et aux « bons d’habillement »), etc. »

 

Craignant que le service public des Archives nationales – patrimoine national aux missions définies par la loi depuis la Révolution – ne soit sacrifié sur l’autel des lois du marché, voire menacé de disparition, la CGT-Archives rappelle son attachement au service du public et appelle à la mobilisation des personnels. Un dossier à suivre, les Archives nationales touchant à bien des aspects de notre culture (par exemple l’histoire) mais aussi de notre quotidien (par exemple tous documents concernant le patrimoine des Français).

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