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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

Le discours « et » la méthode

Le discours « et » la méthode

Les desseins du gouvernement concernant le droit du travail se précisent. Jusqu'alors dans l'attente, la CGT, la CFDT et FO réagissent et, chacune à leur manière, lancent un avertissement à l'exécutif. En toile de fond, des mobilisations contre cette nouvelle loi « travail » encore plus anti-sociale que celle de 2016 ?

Révélé à quelques jours du premier tour des élections législatives, les documents publiés par Le Parisien, puis par Libération donnent à voir une série de pistes de travail plus qu'explosives les unes que les autres concernant la réforme du droit du travail : négociation, à l'échelle de l'entreprise des motifs de licenciement, du niveau des indemnités légales de licenciement et des CDD… Bienvenue dans le moyen-âge social version 2.0.

Après la fuite dans les journaux, les syndicats jusqu'alors dans l'attente d'un calendrier de rencontres commencent à crier au scandale et lancent un avertissement à l'exécutif.

Pour la CGT, cette façon de dire et répéter sans cesse que « 50 réunions sont d'ores et déjà programmées avec les syndicats » s'apparente plus à de l'enfumage qu'à une réelle volonté de négocier.

Dans un entretien accordé au Parisien/Aujourd'hui en France, Philippe Martinez dénonce la méthode « scandaleuse » du gouvernement et s'insurge contre un exécutif qui avance masqué : « C'est juste de la concertation (…). On nous annonce presque 50 rencontres. Certes, mais toutes organisations confondues ! Pour la CGT, ce sera seulement trois réunions de deux heures sur les trois thèmes (la “nouvelle articulation de l'accord d'entreprise et de l'accord de branche”, la “simplification et le renforcement du dialogue économique et social et de ses acteurs” et la “sécurisation des relations de travail” NDLR) », fulmine le secrétaire général de la CGT.

Face aux réactions syndicales des partenaires sociaux, Muriel Pénicaud, la ministre du Travail a tenté de calmer le jeu en assurant qu'il « n'y avait pas de plan caché » et que le document qui avait fuité dans les journaux n'était pas « officiel » (France Inter, mercredi 7 juin). Pourtant, sur le fond elle a refusé de répondre sur une possibilité de négocier dans l'entreprise les conditions de rupture du contrat de travail.

La CFDT a pris acte du faible démenti de la ministre, mais pour Laurent Berger non plus, la méthode Philippe/Macron ne passe pas. Le secrétaire général de la CFDT tire la sonnette d'alarme. « Je note le démenti qui est fait par le gouvernement. Mais je le dis tout de suite : si le gouvernement veut travailler sur un certain nombre de pistes qui sont amenées dans certains journaux ces jours-ci, il faut qu'il arrête tout de suite, ça ne sert à rien de mener la réflexion, car pour la CFDT, c'est non ! » Et le numéro un de la CFDT de préciser : « c'est non sur le référendum à usage exclusif de l'employeur, c'est non pour négocier le contrat de travail dans l'entreprise, c'est non pour assouplir les conditions du CDD ».

Quant à Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, il a lui aussi qualifié les pistes évoquées de « pas acceptables » ajoutant qu'il « va falloir que le gouvernement s'explique ».

Il devient de plus en plus évident que ce gouvernement qui revendique sans cesse « la bienveillance » sait se faire machiavélique et joue le calendrier. « Le gouvernement avance masqué, au moins jusqu'à dimanche », analyse Philippe Martinez. Imprécisions jusqu'aux élections puis retour de bâton pour le monde du travail en promulguant par ordonnances un Code du travail qui ne serait plus protecteur des salariés (sa raison d'être), mais au service du patronat et aboutirait à une déréglementation néo-libérale et quasi-totale du droit du travail.
La méthode est donc révélatrice de la nocivité du projet. « Si j'en crois ce que je lis dans la presse, ça peut être la catastrophe pour les travailleurs », a résumé Philippe Martinez.

C'est pour contrer les mauvais plans de ce gouvernement et proposer des mesures à la hauteur de ce que devrait être un Code du travail du XXIe siècle, la CGT organisera à partir du 19 juin, au lendemain des élections législatives, une semaine d'action nationale.

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1er tour des législatives: Le cimetière pour les éléphants...

1er tour des législatives: Le cimetière pour les éléphants...D'après les projections, le mouvement présidentiel, la République En Marche obtiendrait dimanche prochain entre 400 et 455 des 577 sièges de l'Assemblée nationale. Ce serait une première dans l'histoire de la Cinquième République.

En 1993, l'Union pour la France avait techniquement obtenu 485 sièges au Palais Bourbon. Mais ce score résultait d'une alliance entre deux partis, le RPR et l'UDF, qui a pris fin deux ans plus tard. Cette incroyable vague LREM devrait permettre au Président de la République d'obtenir la majorité absolue à l'Assemblée sans même tenir compte du groupe Modem, qui avait bénéficié d'un accord électoral après le ralliement de François Bayrou à Emmanuel Macron.

Si cette hypothèse se confirme, le seul défi du parti de la majorité présidentielle sera de tenir ses troupes à l'Assemblée. Les éléphants du PS sont tombés les uns après les autres ce dimanche soir.

L'une des défaites les plus marquantes reste celle de Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste dans le 19e arrondissement de Paris, après 20 ans de mandat. Les résultats provisoires le placent à moins de 10% des suffrages exprimés, loin derrière le candidat LREM Mounir Mahjoubi, ministre du Numérique dans le gouvernement Philippe, à plus de 38% des voix. 

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INTERDICTION DE MANIFESTER DÉCLARÉE ANTICONSTITUTIONNELLE

La CGT salue la décision du Conseil constitutionnel, publiée ce jour, qui porte sur les décisions préfectorales interdisant à une personne qui « chercherait à entraver l’action des pouvoirs publics » de paraître dans certains espaces privés et publics, y compris à son propre domicile ou lieu de travail.

Le Conseil juge que ces interdictions de séjour sont disproportionnées par rapport à l’atteinte qui est portée à la liberté de manifester. Il censure la loi qui encadre insuffisamment ces interdictions de séjour et permet tous les arbitraires.

Et en effet, on constate que, prétendument adoptée pour combattre le terrorisme, la loi instaurant un état d’urgence en France sert, avant tout, à combattre les luttes sociales. La plupart des interdictions de séjour (639 à ce jour, selon Amnesty International) ont été prises à l’encontre non pas de prétendus terroristes mais de manifestants opposés à la loi Travail.

Il est cependant inadmissible que le Conseil constitutionnel ait décidé de reporter les effets de sa décision au 15 juillet prochain. Cela valide malheureusement a posteriori toutes les décisions d’interdictions de séjour prises à ce jour en violation des droits et libertés individuelles des manifestants. Et, cela laisse le temps au gouvernement de revoir sa copie tranquillement lors d’une éventuelle prolongation de l’état d’urgence, déjà annoncée par Emmanuel Macron. Les préfets doivent sur le champ cesser de prendre de telles mesures contraires aux droits fondamentaux.

Usages du 49-3, ordonnances sans débats législatifs ou encore mesures de rétorsion contre les manifestants, les mesures anti-démocratiques se suivent et se ressemblent sous couvert de transparence et de concertation. 

Tout cela ne fait que renforcer la détermination de la CGT à lutter contre toute loi sociale régressive, de celle sur l’état d’urgence à celle sur le « travail » !

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Plastic Omnium prêt à mettre 100 M EUR "pour voir" dans la pile à combustible......

Actualité  Automobile :

Plastic Omnium prêt à mettre 100 M EUR "pour voir" dans la pile à combustible

L'équipementier automobile Plastic Omnium est prêt à mettre 100 millions d'euros "pour voir" dans la technologie de la pile à combustible, où il s'est récemment lancé, a indiqué vendredi à Lyon son PDG Laurent Burelle.

Si ce projet "rate, cela n'aura aucun impact sur nos comptes", car ces dépenses sont provisionnées dans un souci de gestion prudente, "à la lyonnaise", a indiqué M. Burelle, en marge de l'assemblée générale des actionnaires de la holding de contrôle du groupe, Burelle SA.

"C'est une magnifique aventure technologique. (...) Mais, en recherche, c'est autorisé d'échouer", a-t-il remarqué. Avec ce projet, Plastic Omnium (PO) se frotte aux meilleurs mondiaux, selon lui.

Lors du dernier Mondial de l'Automobile de Paris, Plastic Omnium avait annoncé la formation d'une coentreprise dédiée à cette technologie avec une société israélienne, et présenté un prototype de réservoir à hydrogène.

Dans les véhicules à hydrogène, l'énergie est fournie par une pile à combustible alimentée par l'élément le plus répandu dans l'univers et n'émettant que de la vapeur d'eau en fonctionnement.

Plastic Omnium possède une position minoritaire au capital de cette entreprise commune, PO-Celltech, "avec une option majoritaire à notre main", a ajouté M. Burelle.

Le responsable a par ailleurs estimé que la voiture autonome représentait "une opportunité fabuleuse" pour son groupe. Les pare-chocs pourraient ainsi disparaître pour être remplacés par "des modules avant et arrière énormes - or, on est là pour ça".

M. Burelle a par ailleurs estimé que les coûts supplémentaires pour ses activités américaines découlant de l'imposition des nouvelles barrières tarifaires voulues par le président Donald Trump seraient plus que compensés par la baisse prévue du taux d'imposition aux Etats-Unis.

A 35 %, le taux de l'impôt sur les sociétés est l'un des plus élevés du monde développé et M. Trump a promis de le faire baisser.

"Notre base imposable aux Etats-Unis est très importante" et si le taux d'imposition devait baisser "ce serait de nature à plus qu'+offseter+ la mise en place de barrières à l'entrée", a relevé M. Burelle.

"Ce serait de nature à +booster+ notre bénéfice net par action, mais nous n'en sommes pas encore là", a-t-il dit.

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Donald Trump : climato-fosse-septique par Deligne

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Trump annonce le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris...

Trump annonce le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris...Donald Trump a annoncé jeudi que les Etats-Unis se retiraient de l’Accord de Paris sur le climat. “Nous sortons”, a déclaré le président des Etats-Unis sous les applaudissements lors d’une cérémonie à la roseraie de la Maison blanche lors de laquelle il a qualifié les conditions économiques et financières liées à l’Accord de Paris de “draconiennes”.“Dans le but de remplir mon devoir solennel de protéger l’Amérique et ses citoyens, les Etats-Unis se retireront de l’Accord de Paris sur le climat”, a déclaré le chef de la Maison blanche.Mais, a-t-il ajouté, les Etats-Unis vont entamer des négociations, ou bien pour revenir dans l’Accord de Paris, ou bien pour “entrer dans une nouvelle transaction sur des termes qui soient équitables pour les Etats-Unis, leurs entreprises, leurs salariés, leur population, leurs contribuables.”Le président américain juge en effet l’Accord trop coûteux pour les Etats-Unis. “Si nous y parvenons, tant mieux, sinon tant pis.” a ajouté le président américain.De nombreuses voix sur la scène internationale (Chine et UE en tête) ou dans le monde des affaires et au sein même de son administration, l’ont appelé à revoir sa position, rappelant l’urgence d’agir face au réchauffement en cours. Manifestement cette ligne ne l’a pas emporté

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Double alerte sur le front économique pour Emmanuel Macron : la CGT prépare un blocage de la circulation et François Baroin dénonce un choc fiscal

La droite est déjà vent debout contre le projet d’augmentation de la CSG alors que la CGT teste sa capacité de nuisance.

Double alerte sur le front économique pour Emmanuel Macron : la CGT prépare un blocage de la circulation et François Baroin dénonce un choc fiscal

 

Trop bien... Le parcours sans faute, lacérémonie d’installation, la formation du gouvernement, la déstabilisation des grandes formations politiques, le premier tour de piste sur la scèneinternationale(Merkel, Trump, Poutine et tout le G7) ont été salué par le monde entier comme une vraie performance. Du grand art politique et technique.L’image en ressort formidablementgrandie.  France is back.

Sauf que maintenant, il va falloir renouer avec les problèmes domestiques et ça risque de ne pas être aussi facile. Normal parce que jusqu’alors,on n’a pas ouvert des vrais dossiers qui fâchent sur le terrain électoral où la droite dénonce le choc fiscal et sur le front social,la CGT veut d’abord tester sa capacité de nuisance.

Le choc social est à l’étude dans la plupart des syndicats et notamment la CGT … On sent bien que le monde syndical est en train d’accepter, dans le projet de loi travail, ce qu’il refusait dans le schéma initial de la loi El Khomri. Le climat est « bon » entre la gouvernance et les chefs syndicaux. Il est bon, sauf que les dossiers ne sont pas ouverts. On n’a encore parlé de rien et surtout pas des détails, des seuils, des plafonds etc.. Or, pour le social, tout est dans le détail.

Pour l’heure, on discute agenda. Délai. Ligne jaune.  On fait des balles en attendant la fin du premier set législatif. Quand l’Assemblée sera élue, les syndicats jugeront de leur rapport de force. Mais si le président obtient une majorité absolue, ils savent que leurs marges de manouvre seront étroites. Il faudra donc trouver un autre terrain. La CFDT compte sur sa présence dans les entreprises pour asseoir son influence et légitimer les compromis qu‘elle est prête à accepter.

La CGT en revanche est en position plus difficile. Elle peut donc revenir à sa vieille stratégie de blocage pour faire pression. Blocage de la circulation au moment des départs en vacances à la SNCF, et blocage de la distribution de carburants grâce à la puissance du syndicat des chauffeurs routiers. La CGT prépare ce type d’actions et teste déjà dans la région parisienne sa capacité à bloquer des stations d’essence.

Le président, et surtout le Premier ministre et sa ministre du travail, ont très peu de temps pour déminer le terrain. Et déminer le terrain, ça veut dire proposer des compensations aux efforts qui seront consentis par les syndicats pour les ramener au calme.

Le gouvernement ne peut pas se permettre d’ouvrir le robinet au niveau des salaires. Impossible pour des raisons budgétaires. Le gouvernement, en revanche, peut compenser en ouvrant aux centrales syndicales des activités ou des champs d’expérience nouveaux : dans la formation, dans la prestation de services aux salariés dans les petites entreprises... il y a là beaucoup de grains à moudre.

Le gouvernement n’a ouvert officiellement aucune opportunité de ce type, mais chacun sait que la loi travail n’est que le premier des chantiers de la refondation sociale.


 

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ca doit pas être simple de revenir sur terre.

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Macron reçoit Poutine - © Chappatte dans Le Temps, Suisse

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L'Actu....de BAR

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