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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

Plastic Omnium améliore son bénéfice semestriel....

Plastic Omnium améliore son bénéfice semestriel

L'équipementier français Plastic Omnium vise un chiffre d'affaires de 10 milliards d'euros en 2021, porté par un bénéfice net en croissance de plus de 35 %, et un chiffre d'affaires consolidé en hausse de près de 30 % au premier semestre.

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Plastic Omnium: La Chine et les SUV dopent les résultats au premier semestre

 

Plastic Omnium a annoncé vendredi une forte hausse de ses résultats semestriels, profitant à plein de la croissance du marché automobile mondial, en particulier aux Etats-Unis et en Chine où l'équipementier a gagné des parts de marché, notamment grâce à la croissance du segment des SUV.

Plastic Omnium: La Chine et les SUV dopent les résultats au premier semestre
Plastic Omnium a annoncé vendredi une forte hausse de ses résultats semestriels, profitant à plein de la croissance du marché automobile mondial, en particulier aux Etats-Unis et en Chine où l'équipementier a gagné des parts de marché, notamment grâce à la croissance du segment des SUV. /Photo d'archives/REUTERS/Benoit Tessier
© Benoit Tessier

 

Au total, le chiffre d'affaires économique, qui inclus l'activité des coentreprises du groupe, dépasse quatre milliards d'euros (+27,8%) et le groupe vise un chiffre supérieur à huit milliards sur l'ensemble de l'exercice, accompagné d'une forte progression de ses résultats.

Au 1er semestre, le groupe a dégagé un résultat net de 210,3 millions (+35,4%) et une marge opérationnelle de 325 millions (+21,5%), soit 9,4% de son chiffre d'affaires.

Plastic Omnium vise un chiffre d’affaires économique supérieur à 10 milliards d’euros en 2021, avec une amélioration de sa profitabilité et un niveau de free cash flow significatif.

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Transports

Trafic d’effet de serre

L’Union intersyndicale des transports (UIT) de la CGT réagit aux annonces faites le 6 juillet par M. Hulot, Ministre de la Transition écologique et solidaire

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© Olivier Coret/Divergence Images

Dans un communiqué de presse l’UIT-CGT déplore qu’une nouvelle fois la question des transports soit minorée. Elle met en relief les contradictions entre les objectifs décrits par le ministre et les engagements pris par la COP 21 et l’accord de Paris sur le climat.

En effet tout indique que du point de vu des transports tous le voyant sont au rouge. L’accroissement continu, depuis deux ans, du trafic routier au détriment du ferroviaire ou du fluvial contribue au développement des émissions de gaz à effet de serre. L’IUT-CGT s’interroge sur les raisons qui conduisent le gouvernement à occulter les enjeux autour de ces questions. Enjeux, pourtant, d’autant plus important que l’étalement des zones urbaines autour des grandes agglomérations, favorisé par l’application des lois NOTRe et MAPTAM jette sur la route toujours plus de véhicules, contribuant à saturer les réseaux routier.

Dans ces conditions, l’UIT-CGT annonce sa volonté de s’engager dans la préparation des "assises de la mobilité" prévues par le gouvernement au cours du deuxième semestre. Elle souhaite contribuer à ce que les sujets de fond soient abordés pour permettre la construction de réponses durables au réchauffement climatique, au service de la santé publique. Sa volonté est de placer au centre des débats les questions sociales, environnementales, d’aménagement des territoires et de ré-industrialisation pour favoriser le développement d’une véritable « économie circulaire » et d’un renouveau du service public.

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Budget de la Défense

Se poser les vraies questions

Un communiqué de le Fédération Nationale CGT des travailleurs de l’Etat revient sur le départ du Chef des Armées, Pierre de Villiers.

« La crise ouverte entre le président Macron et le Chef d’Etat-major des Armées (CEMA) Pierre de Villiers vient donc de se terminer (provisoirement ?) par sa démission. Ce départ, fait unique sous la 5ème république, marque assurément la première crise politique de l’ère Macron.

© Jean-Claude Coutausse / Divergence ImagesRappel des faits
M. Macron entend dès 2017 faire repasser la France sous le seuil des 3% de déficit public exigé par l’Europe. Pour atteindre l’objectif, 5 Milliards d’euros d’économie sont à faire d’ici la fin de l’année. Tous les ministères sont mis à contribution et, comme souvent, le ministère des armées apporte la plus forte contribution, 850 millions d’euros soit 20% de la somme totale.
Dans les faits, pour le ministère des armées l’économie demandée reviendrait à supporter seul le coût des opérations extérieures alors que la loi de programmation militaire prévoit un financement interministériel.
Il reste maintenant à savoir quelles lignes budgétaires vont être impactées pour tenir dans cette enveloppe financière réduite (report d’embauches ? de programmes...)
M. De Villiers dans un communiqué publié le 19 juillet, se dit « ne plus être en mesure
d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain, et soutenir les ambitions de notre pays » En clair, pour le CEMA la coupe budgétaire demandée est en opposition avec la politique et la stratégie de défense actuelle de notre pays auxquels il a très certainement contribué. La rancoeur de M. De Villiers doit être d’autant plus forte que M. Macron s’est engagé à une hausse continue du budget de la défense jusqu’en 2025 pour atteindre le niveau de 2% du PIB demandée par l’OTAN. M. De Villiers a cru au « macronisme », il en est aujourd’hui le premier déçu, il y en aura surement beaucoup d’autres.
Nombre de responsables et d’organisations politiques, syndicales se sont offusqués de cette baisse du budget de la défense.
Pour la Cgt, au-delà de la seule question du budget global octroyé par notre pays à sa
défense, il y a nécessité de consacrer un large débat national sur notre politique actuelle de défense et sur le coût que cela engendre :
Par exemple, notre pays est après les Etats-Unis celui qui a le plus de forces déployées en OPEX. Quel est le bilan de cet engagement sur la lutte contre le terrorisme et quelles en sont les conséquences sur les populations et la déstabilisation géopolitique des régions impactées ?
Nos armées doivent-elles continuer à s’engager auprès des industriels en soutien aux
exportations d’armement (SOUTEX) dont les 2 principaux « clients » sont le Qatar et l’Arabie Saoudite, pays autoritaires, antidémocratiques, soupçonnés de soutenir le terrorisme dont notre pays est une des principales cibles ?
La France doit-elle poursuivre la modernisation de ses moyens de dissuasion nucléaire ? (En 2025 le budget consacré à la dissuasion sera doublé, à euro constant, par rapport au budget 2013, soit approximativement 6 Milliards d’euros par an)
La France doit-elle rester dans le commandement intégré de l’OTAN et satisfaire à son
exigence de consacrer au minimum 2% de son PIB à la défense ?
Quels sont les moyens à mettre en oeuvre pour lutter plus efficacement contre le terrorisme à court, moyens et long terme (renseignement, prévention, éducation …)
Loin donc du psychodrame qui se joue aujourd’hui autour de la démission du CEMA, la
question de fond que pose la CGT est : de quels moyens de défense avons-nous besoin pour assurer la sécurité de notre territoire et de ses citoyens ?
La CGT continuera donc à s’exprimer et à porter auprès de tous les décideurs politique notre exigence que s’ouvre, autour de ces questions essentielles, un véritable débat citoyen.
Pas certain que M. Macron, écartelé entre d’une part le respect des critères européens et Mme Merkel et d’autre part les exigences de l’Otan et M. Trump, relève le défi.

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Toulouse
 
Du mercredi 23 août 2017 à 17:00 au dimanche 27 août 2017 à 17:00

Université d’été européenne des mouvements sociaux

 

Du 23 au 27 août 2017, aura lieu l'Université d'été européenne 2017 des mouvements sociaux initiée par le réseau des Attac d'Europe.

Elle se déroule à l'université de Toulouse Jean Jaurès 5 Allée Antonio Machado.

Les locaux de l'université sont accessibles en transports publics par le métro et le bus.
Métro Ligne A – Mirail Université (5 minutes de marche)
Bus Ligne 14 – arrêt Cité Scolaire Rive Gauche (10 minutes de marche)

Différents emplacement à vélos et VélôToulouse sont également disponibles aux alentours.

📋 Le programme

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Le mercredi 23 août 2017 : Journée des oubliés des vacances
Le mercredi 23 août 2017

Journée des oubliés des vacances

 
L'édition 2017 de la journée des oubliés des vacances, organisée par le Secours populaire aura lieu le 23 août à Deauville.

5 000 petits franciliens seront accompagnés par 1 500 bénévoles

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Les modalités d’application du contrat de professionnalisation expérimental

Publié le 19 juillet 2017

À titre expérimental et jusqu'au 31 décembre 2017, le contrat de professionnalisation peut être conclu par les demandeurs d'emploi y compris ceux écartés par inaptitude et ceux disposant d'une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé.

L'article 74 de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels a prévu qu'à titre expérimental jusqu'au 31 décembre 2017, par dérogation au premier alinéa de l'article L. 6325-1 du Code du travail, le contrat de professionnalisation peut être conclu par les demandeurs d'emploi, y compris ceux écartés pour inaptitude et ceux qui disposent d'une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, notamment les moins qualifiés et les plus éloignés du marché du travail, en vue d'acquérir des compétences professionnelles et non nécessairement une qualification.

Un arrêté du 8 mars 2017 a fixé le cahier des charges de cette expérimentation afin d'adapter le contrat de professionnalisation pour les demandeurs d'emploi et notamment les moins qualifiés et les plus éloignés du marché du travail, en élargissant, de façon temporaire, son objet. Les contrats de professionnalisation conclus dans le cadre de l'expérimentation pourront concerner tout type d'actions de formation, qui s'inscrivent dans une visée qualifiante, autre que celles qui sont actuellement délivrées dans le cadre d'un contrat de professionnalisation de droit commun.

La souplesse de ce contrat de professionnalisation expérimental permettra aux demandeurs d'emploi de disposer d'une formation sur mesure, plus adaptée à leurs besoins, et aux entreprises d'embaucher d'emblée un salarié qui sera formé au plus près des besoins réels du terrain.

Il pourra également permettre à des demandeurs d'emploi, au-delà de la réalisation de cette première étape de formation, de s'engager par la suite vers des qualifications professionnelles.

Demandeurs d'emploi et employeurs concernés

Le contrat de professionnalisation peut en principe être conclu avec des personnes âgées de seize à vingt-cinq ans révolus afin de compléter leur formation initiale, des demandeurs d'emploi âgés de vingt-six ans et plus et des bénéficiaires du revenu de solidarité active, de l'allocation de solidarité spécifique ou de l'allocation aux adultes handicapés ou aux personnes ayant bénéficié d'un contrat aidé. Le public visé par l'expérimentation concerne uniquement les demandeurs d'emploi les moins qualifiés et les plus éloignés de l'emploi. Sont considérées comme « demandeurs d'emploi les moins qualifiés », les personnes titulaires au plus d'un niveau V d'un diplôme ou d'un titre professionnel ou ne disposant pas d'une certification reconnue par une convention collective nationale de branche.

Tous les employeurs assujettis au financement de la formation professionnelle continue, à l'exception de l'État, des collectivités territoriales et de leurs établissements publics à caractère administratif, pourront conclure un contrat de professionnalisation expérimental.

Le type de qualification visé

Les qualifications aujourd'hui visées par le contrat de professionnalisation de droit commun et prévues par l'article L.6314-1 du Code du travail sont uniquement celles enregistrées dans le répertoire national des certifications professionnelles, celles reconnues dans les classifications d'une convention collective nationale de branche, ou celles ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle de branche ou interbranche.

Dans le cadre de l'expérimentation et à titre d'exemple, afin d'attester de la visée de développement des compétences professionnelles du contrat de professionnalisation expérimental, pourront être éligibles des actions de formations correspondant notamment à :

  • une certification inscrite au sein des catégories A et B de l'inventaire de la commission nationale de la certification professionnelle, telle que prévue à l'article L. 335-6 du code de l'éducation. Pour rappel, les certifications de la catégorie A correspondent aux certifications et habilitations découlant d'une obligation légale et réglementaire nécessaires pour exercer un métier ou une activité sur le territoire national, et les certifications de la catégorie B correspondent à un domaine spécifique ayant une forte valeur d'usage dans un cadre professionnel, dont la possession est recommandée par une instance représentative des partenaires sociaux. La certification inscrite à l'inventaire de la CNCP et visée dans le cadre du contrat devra être en lien avec le poste de travail occupé par le salarié en alternance.
  • un des blocs de compétences des qualifications prévues à l'article L. 6314-1 du Code du travail.
  • une action de préqualification ou toute action de formation autre qui peut constituer un préalable, vers ensuite une action de formation qualifiante ou certifiante, à l'instar des actions de préformation et de préparation à la vie professionnelle » définies à l'article L. 6313-2 du Code du travail qui ont pour objet de permettre à toute personne, sans qualification professionnelle et sans contrat de travail, d'atteindre le niveau nécessaire pour suivre un stage de formation professionnelle ou pour entrer directement dans la vie professionnelle.

Les actions de positionnement, d'évaluation et d'accompagnement, ainsi que les enseignements généraux, professionnels et technologiques devront être mis en œuvre par un organisme de formation ou l'entreprise elle-même lorsqu'elle dispose d'un service de formation. Ces actions sont d'une durée minimale comprise entre 15 %, sans être inférieure à cent cinquante heures, et 25 % de la durée totale du contrat, sauf si un accord de branche ou un accord conclu entre les organisations représentatives d'employeurs et de salariés signataires de l'accord constitutif d'un organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) interprofessionnel prévoit de porter ces actions au-delà de 25 %.

Concernant le financement de ces actions de formation, ce sont les OPCA qui prennent en charge les parcours comprenant des actions de positionnement, d'évaluation, d'accompagnement et de formation sur la base de forfaits déterminés par convention ou accord collectif de branche.
Sur le contrat de professionnalisation, consulter la RPDS, décembre 2012, no 812, p. 387 à 397.

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Le retour du jour de carence

Gérard Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, a annoncé le retour d'un jour de carence dans la Fonction publique. Il supprime donc l'indemnisation de la première journée d'arrêt maladie.

Le gouvernement l'a annoncé : les fonctionnaires en arrêt maladie seront de nouveau soumis à un jour de carence. Cette mesure, qui supprime l'indemnisation de la première journée d'arrêt maladie, n'est pas nouvelle. Elle avait en effet été introduite en 2012 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, puis supprimée en 2014 sous celle de François Hollande. Pour Édouard Philippe aujourd'hui, comme pour François Fillon hier, le propos est clairement idéologique.

 

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Les députés suppriment leur réserve de fonds

Les débats houleux en commission des lois ont abouti, dans la nuit, à l'abrogation de la réserve parlementaire. Les députés qui réclamaient que la réserve ministérielle subisse le même sort dénoncent un traitement inégal.

Les débats duraient depuis la veille au matin, lorsqu'à trois heures, dans la nuit de mercredi à jeudi, le vote a enfin eu lieu: la commission des lois a adopté les projets de loi de moralisation de la vie publique. L'un des points les plus sensibles a été déminé: la réserve parlementaire sera bel et bien abrogée. Contrairement à la réserve ministérielle. Qui fonctionne pourtant quasiment de la même manière.


Le même risque de clientélisme


La première est une enveloppe de subventions (environ 130 000 euros par élu et par an), allouée aux députés et sénateurs, afin qu'ils puissent soutenir des associations et des projets de collectivités locales de leur choix.


La seconde est une caisse mise à la disposition de certains ministères (officiellement seul l'Intérieur avoue publiquement l'existence de cette réserve mais il en existe d'autres) et censée financer des projets portés par les collectivités territoriales qui en font la demande.


Il s'agit, sur le papier d'une mesure faite pour favoriser la «cohésion nationale» mais dans les faits, le ministre sollicité choisit bien souvent des projets portés par des élus locaux de sa couleur politique. Ainsi, en 2016, 70% de la réserve ministérielle de l'Intérieur a été accordée sur demande d'élus PS ou alliés. Bien sûr, l'argent vise à financer des projets concrets (construction d'écoles, rénovation de bâtiments publics...) mais le processus de distribution est pour le moins opaque.
Et surtout, c'est précisément ce risque de dérives clientélistes qui a servi de justification à l'abrogation de la réserve parlementaire. En juin, le président du Sénat, Gérard Larcher avait déjà apostrophé le gouvernement: «On propose de supprimer la réserve parlementaire pour éviter tout clientélisme paraît-il. Très bien! Mais je demande alors que les réserves ministérielles soient également transparentes.» Sans même aller jusqu'à demander la fin de ce système, Gérard Larcher exigeait simplement une traçabilité des dons.


«Les raisons que vous avez avancées sont fallacieuses»


Une incohérence dénoncée par les députés des groupes LR, Nouvelle Gauche (qui ont voté contre l'abrogation de la réserve parlementaire) et même par certains MoDem (qui ont voté pour l'abrogation de la réserve parlementaire).


«La majorité LREM dessaisit le Parlement d'une de ses prérogatives et maintient celle de l'exécutif.», s'est irrité Régis Juanico (Nouvelle Gauche). Arnaud Viala de LR, auteur d'un amendement sur la réserve ministérielle, a apostrophé la rapporteur, Yaël Braun-Pivet, au cours de la nuit: «Si vous conservez au ministre la capacité à octroyer des fonds d'une manière que vous avez jugée trop opaque pour qu'on puisse la conserver aux parlementaires, ça montrera à quel point les raisons que vous avez avancées sont fallacieuses.»


Ce à quoi la rapporteur lui a signifié que la réserve ministérielle ne pouvait être discutée dans le cadre de l'examen de la loi sur la moralisation de la vie publique et qu'une éventuelle refonte ne pouvait relever que de la loi de finances. Un argumentaire qui n'a pas manqué d'étonner les députés présents.


Visée par cette loi, la réserve parlementaire a fait parler d'elle ces derniers temps contrairement à la réserve ministérielle, pratiquement inconnue de l'opinion. Même la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a appris l'existence de cette bourse secrète quelques jours après sa prise de fonction.


Le gouvernement veut une vraie «rupture» au sujet de la réserve parlementaire
Mardi, au moment où les députés ont commencé à plancher sur les projets de loi, la ministre, venue défendre les textes en commission, a été prise à partie sur le sujet. La Garde des Sceaux a maladroitement argumenté: «La réserve ministérielle, pour nous, elle est au ministère de l'Intérieur. Son montant est de 5 millions d'euros (...) Elle est destinée aux investissements locaux.

Elle est absolument transparente car publiée sur internet chaque année en open data.» Une partie des parlementaires présents l'a alors huée en clamant: «la nôtre, c'est pareil!» En effet, l'utilisation de la réserve parlementaire est publiée chaque année sur les sites des deux assemblées
Le Sénat s'était prononcé en faveur d'un dispositif alternatif à la réserve parlementaire, une dotation de soutien à l'investissement des communes, mais l'idée a été balayée en commission.

Le gouvernement souhaite une vraie «rupture». Ainsi, la réserve sera progressivement abandonnée d'ici 2024 soit à la fin du versement des crédits engagés avant 2018 pour que des projets de longue durée continuent d'être financés.

 

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Des milliards de tonnes de plastiques s'accumulent dans la nature

Notre planète est submergée par des milliards de tonnes de déchets plastiques accumulés depuis les années 1950. Une situation qui empire en l'absence d'un recyclage efficace.

Tel est le constat dramatique fait par des chercheurs des universités de Géorgie et de Californie dont l'étude a été publiée mercredi 19 juillet dans la revue américaine Science Advances(en anglais).


Les scientifiques ont déterminé que 8,3 milliards de tonnes de plastiques avaient été produites entre 1950 et 2015. Parmi elles, 6,3 milliards de tonnes sont devenues des détritus très peu biodégradables. Et sur ces 6,3 milliards de tonnes, seulement 9% ont été recyclés, 12% incinérés. A l'inverse, 79% se sont accumulés dans les décharges ou dans la nature, en particulier dans les océans où plus de 8 millions de tonnes de plastiques sont déversées tous les ans.


D'ici 2050, 12 milliards de tonnes de déchets plastiques
La production mondiale de plastiques est passée de deux millions de tonnes en 1950 à 400 millions de tonnes en 2015, soit plus que la plupart des autres matériaux fabriqués par l'homme, selon cette étude. Et la part des plastiques dans les déchets solides des décharges municipales des pays développés et à revenu intermédiaire a bondi de 1% du volume total en 1960 à plus de 10% en 2005. Si le rythme actuel persiste, il y aura quelque 12 milliards de tonnes de déchets plastiques dans les dépôts d'ordures ou dans la nature d'ici 2050. L'équivalent de 35 000 fois la masse de l'Empire State Building de New York, prédisent les auteurs de l'étude.


Ces chercheurs ne plaident pas pour une élimination des plastiques dans l'économie, mais ils espèrent encourager une réflexion sur les usages de ces matériaux et leur recyclage. Ils relèvent que le fait de recycler est utile si cela permet de réduire la production de nouveaux plastiques. Ils mettent également en garde contre l'incinération de ces débris qui peut avoir des effets néfastes pour l'environnement et la santé publique.

Presque aucun des plastiques les plus courants sont biodégradables, ce qui fait que les déchets ne peuvent que s'accumuler.

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