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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

Il est pas beau notre président, hein ? par Tartrais 14 Juillet 2017

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Soutien aux salarié-e-s de l'Hippopotamus du bd Saint Denis !

Soutien aux salarié-e-s de l'Hippopotamus du bd Saint Denis !

Depuis le 12 juillet 2017, les salarié-e-s du restaurant Hippopotamus, situé porte Saint-Martin, dans le 10eme arrondissement, appartenant au groupe Bertrand, sont en grève. Ils occupent leur lieu de travail, avec le soutien de la CGT. Car leur restaurant doit être prochainement cédé à un repreneur sans que les salarié-e-s n'aient aucune visibilité sur la pérennité de leurs emplois ni sur la viabilité de ce repreneur.

Il n'est pas acceptable que ces salarié-e-s, certains travaillant pour le groupe Hippopotamus depuis plus de 25 ans, ne sachent pas s'ils auront encore un travail à la fin du mois.
 
De plus, d’autres restaurants Hippopotamus sont également menacés à Paris. Dans une interview au Figaro en avril 2017, le PDG du groupe Bertrand affirmait qu'une vingtaine de restaurants de son groupe allait fermer.
 
Les salarié-e-s du restaurant de la porte Saint-Martin ont des demandes simples : que de réelles négociations soient engagées avec la direction du groupe Bertrand, tant sur la pérennité des emplois que sur les conditions de travail. Ils demandent qu'une médiation soit engagée auprès de la DIRECTTE d'Ile-de-France (direction régionale du travail et de l’emploi). En effet, la dégradation des conditions de travail due à la réduction du nombre de salarié-e-s ces dernières années a eu des conséquences graves : plusieurs salarié-e-s sont aujourd'hui suivi-e-s pour des problèmes de surmenage. Face à ces demandes, la direction refuse aujourd'hui toute négociation.
 
Les élu-e-s et militant-e-s PCF du 10ème arrondissement soutiennent ces salarié-e-s qui se battent pour leur dignité. Ils appellent la direction du groupe Bertrand à ouvrir de vraies négociations. Didier Le Reste, conseiller PCF de Paris, va saisir la direction du groupe. Quant à Pierre Laurent, sénateur communiste de Paris, il a posé une question écrite à la Ministre du Travail, Muriel Pénicaud, lui demandant ce qu'elle comptait faire pour rétablir le dialogue social dans l'entreprise.
 
Néanmoins, on peut craindre que le groupe Bertrand use du dialogue social comme la Ministre du Travail use des ordonnances pour casser le code du travail sans aucune discussion et aucune écoute des salarié-e-s et de leurs organisations syndicales. 
 
C'est pourquoi, les communistes appellent à la mobilisation et invitent à passer soutenir les salarié-e-s sur leur lieu d'occupation, 6 bd Saint Denis. Ils en appellent également à la solidarité financière. Une caisse de grève est présente dans les locaux du restaurant.

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Code du travail: Sans surprise, l'Assemblée autorise le gouvernement à légiférer par ordonnances

 

 

Adrien Quatennens, jeune Lillois (FI), élu pour la première fois en juin, a fustigé la méthode express choisie par l’exécutif pour faire adopter sa réforme dans l’été.

Adrien Quatennens, jeune Lillois (FI), élu pour la première fois en juin, a fustigé la méthode express choisie par l’exécutif pour faire adopter sa réforme dans l’été.

Après quatre jours de débat, le projet de loi d'habilitation a été approuvé par 270 voix contre 50. Le parti présidentiel (LREM) ainsi que les Républicains et les "Constructifs" LR-UDI ont voté pour alors que la Nouvelle gauche (ex-PS), les Insoumis et les Communistes ont voté contre.

Les Républicains se sont montrés discrets. Leur orateur Gérard Cherpion a reconnu qu'il ne pouvait s'opposer à des propositions portées "les cinq dernières années".
 
Tour à tour, ces élus ont accusé les députés REM de "manquer de libre arbitre" ou d'être des "ambassadeurs de la société des héritiers"
 
Au troisième jour du débat à l'Assemblée sur la réforme du Code du travail, François Ruffin a tenté d'amener ses collègues LREM à parler du cas d'Auchan qui "procède à 870 suppressions d'emploi dans un groupe qui se porte très bien".
S'illustrant à l'ouverture des débats lundi, le jeune élu lillois LFI Adrien Quatennens avait donné le ton en invitant les élus REM à s'"insoumettre" pour éviter le "piétinement d'un siècle de luttes sociales". 
 
A défaut de pouvoir bloquer le texte, insoumis et communistes, très mobilisés dans l'hémicycle et sur les réseaux sociaux, ont combattu alinea par alinea les neuf articles du texte, a côté duquel la loi El-Khomri n'était "qu'une mise en bouche", selon le chef de file communiste André Chassaigne. Ils ont imposé, via de nombreux amendements, quasiment tous rejetés, demandes de votes et joutes oratoires, un face-à-face avec la majorité qui est peu à peu sortie de sa réserve 
 
 
D'ici là, une journée de mobilisation est prévue le 12 septembre à l'appel de la CGT. Depuis la tribune de l'Assemblée, le chef de file de la France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon a appelé "à la lutte". "Braves gens, révoltez-vous", a-t-il lancé. 
 
"Le vrai débat aura lieu au moment où on aura le contenu des ordonnances", a dit le président du groupe Nouvelle gauche (ex-PS), Olivier Faure disant des débats qu'ils se sont tenus dans une "forme d'abstraction totale", Muriel Pénicaud et le rapporteur Laurent Pietraszewski (REM) renvoyant régulièrement au "dialogue social" en cours. 
 
Le texte va maintenant être transmis au Sénat pour être voté définitivement d'ici avant la fin de la session extraordinaire début août. Le contenu des ordonnances sera présenté fin août aux partenaires sociaux et soumis  à l'automne au Parlement pour sa ratification, ce qui constituera la sule "fenêtre démocratique", avant sa mise en place effective.
 ce texte définit les contours des futures ordonnances. Parmi les points les plus controversés, le plafonnement des indemnités prud'homales, la fusion des instances représentatives du personnel, le rôle accru de l'accord d'entreprise ou encore la modification du compte pénibilité. 
 

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Code du travail, pénibilité, extinction des espèces.

Patrick, directeur de l’Humanité nous donne son point de vue sur les faits qui ont marqué l’actualité cette semaine.

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François de Rugy: les faits et les on-dit

Dans une interview accordée ce mercredi 12 juillet à France Bleu Loire Océan, le président de l'Assemblée nationale François de Rugy explique qu'il ne démissionnera pas forcément de son poste dans deux ans et demi, comme l'a pourtant annoncé Richard Ferrand, fin juin.


Il réclame "un certain temps de fonctionnement"


Le président du groupe La République en marche au Palais-Bourbon, Richard Ferrand, avait affirmé que tous les postes à responsabilités du parti, ainsi que le perchoir, seraient remis en jeu à mi-mandat. François de Rugy devrait donc démissionner de la présidence de l'Assemblée fin 2019, mais ce dernier préfère temporiser. "Nous avons eu une discussion au sein du groupe En marche qui a consisté à dire qu'on redébattrait des responsabilités à mi-mandat. On le fera, insiste-t-il. Je ne vais pas préjuger des conclusions de ce débat mais, en ce qui me concerne, je suis élu pour cinq ans, c'est un fait."


François de Rugy invite à "rester serein" par rapport à cette question. "J'en discute avec les députés : seul un certain temps de fonctionnement permettra d'avoir le recul nécessaire sur cette question", explique-t-il.


Les exemples Debré et Bartolone


Cette déclaration intervient alors que l'un des prédécesseurs de l'actuel président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, secrétaire général du parti LR, a conseillé, mercredi, à François de Rugy "de ne pas démissionner à mi-mandat" et de "refuser le diktat de l'Elysée". L'article 32 de la Constitution stipule en effet que le président de l'Assemblée nationale est élu pour la durée de la mandature.


François de Rugy rappelle que d'autres anciens présidents de l'Assemblée, comme Jean-Louis Debré (LR) et Claude Bartolone (PS), ont pris une position similaire, au nom de la défense de l'autonomie du pouvoir parlementaire vis-à-vis du pouvoir exécutif.


Une décision collective


Le député nantais rappelle aussi que cet engagement "concerne l'ensemble des responsabilités, présidents de groupe, vice-présidents de l'Assemblée, présidents de commissions..." Il n'est donc pas le seul concerné, "donc il faudra bien mesurer ce que l'on doit faire sur l'ensemble de ces responsabilités à mi-mandat." Et quand France Bleu Loire Océan lui demande si cela signifie qu'il ne démissionnera pas forcément dans deux ans et demi, le président de l'Assemblée répond que "cela dépendra de la discussion qu'il y aura en groupe, parce que c'est l'engagement" qui a été pris.

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Serge Dassault abandonne son siège au Sénat

Le sénateur Serge Dassault (LR) ancien maire de Corbeil-Essonnes, 92 ans, a annoncé qu’il ne se représentera pas aux sénatoriales de septembre prochain, siège qu’il occupe depuis 2004.

Selon plusieurs médias, il aurait demandé l’investiture LREM.

Jean-Paul Delevoye, en charge des candidature au sein du parti présidentiel lui a répondu qu’il ne remplit pas les critères. L’avionneur reste néanmoins conseiller départemental. ...

Le sénateur Serge Dassault (LR) ancien maire de Corbeil-Essonnes, 92 ans, a annoncé qu’il ne se représentera pas aux sénatoriales de septembre prochain, siège qu’il occupe depuis 2004.

Dans l’Essonne, c’est Jean-Raymond Hugonet (SE) qui conduira la liste des candidats de la droite et du centre au palais du Luxembourg.

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Le Dessin du jour

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NON....NON...ET NON....

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Trump est prêt pour la parade !

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La CGT tire la sonnette d'alarme

La CGT tire la sonnette d'alarme

La Santé près de chez vous - Médico-social

Vers la privatisation du secteur médico-social ?

Avec le projet Serafin, qui vise à réformer la tarification des établissements et services médico-sociaux, la CGT craint que l'on se dirige vers une privatisation du secteur. «Les changements qui ont eu lieu dans le secteur médical, avec la tarification à l'activité, sont en train de se produire dans le secteur médico-social.

Les actes les plus lourds et les plus coûteux seront confiés au public, alors que ceux qui rapportent le plus seront confiés au privé», déplore le délégué syndical de l'Apajh. Pour Florence Ducros, «les patients ne seront plus considérés comme des patients, mais comme des consommateurs de soins».

«On parle beaucoup d'économie sociale et solidaire. Il y a beaucoup d'économie, peu de social, et encore moins de solidaire», conclut Franck Raymond.

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