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Syndicat CGT AUTO INERGY DIVISION Groupe Plastic Omnium

Bayrou dans le viseur de la justice

Contexte :

Alors que la loi sur la moralisation de la vie publique est au coeur de l’actualité, François Bayrou, Garde des sceaux, ministre de la justice, promoteur de la loi pré-citée, est dans le viseur de la justice pour soupçons d’emplois fictifs… Restera-t-il au gouvernement ?
- See more at: http://www.dessinateur.biz/blog/2017/06/14/bayrou-viseur-de-justice/#sthash.j0B4Puv0.dpuf
Alors que la loi sur la moralisation de la vie publique est au coeur de l’actualité, François Bayrou, Garde des sceaux, ministre de la justice, promoteur de la loi pré-citée, est dans le viseur de la justice pour soupçons d’emplois fictifs… Restera-t-il au gouvernement ? - See more at: http://www.dessinateur.biz/blog/2017/06/14/bayrou-viseur-de-justice/#sthash.j0B4Puv0.dpuf

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Le futur contrat de travail se précise

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L'ACTU....de BAR

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Le Dessin du jour

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Safran Engineering Services veut rester Safran : les salariés manifestent

Une cinquantaine de salariés étaient mobilisés ce matin au Haillan.

Une cinquantaine de salariés étaient mobilisés ce matin au Haillan. (Crédits : DR)

A l’occasion de l’assemblée générale des actionnaires du groupe Safran qui se tient cet après-midi à Paris, les salariés de Safran Engineering Services se sont mobilisés aujourd’hui sur l’ensemble des sites français contre un projet de vente du bureau d'études du groupe aéronautique.

Ils étaient entre 50 et 60 à Bordeaux et entre 400 et 450 à Toulouse. Les salariés de Safran Engineering Services ont manifesté aujourd'hui en France, à l'appel de la CFE-CGC, de la CGT et FO, pour protester contre un projet de vente du bureau d'études du groupe aéronautique Safran.

"La direction n'a pas pris de décision à ce jour mais trois options sont à l'étude : soit la  vente de Safran Engineering Services à une SSII (société de services en ingénierie informatique) qui se traduirait par une perte de rémunération, -20 % par an par individu selon nos calculs, et d'avantages sociaux, soit une joint-venture avec une autre société, soit un plan de restructuration. Nous voulons clairement rester au sein du groupe Safran", explique Stéphane Ferron délégué du personnel chez Safran Engineering Services.

Si les salariés reconnaissent que le volume de travail dans le domaine de l'aéronautique est en baisse pour les salariés du bureau d'études et que le chiffre d'affaires est en baisse de 20 % au niveau national, ils insistent aussi pour dire que la diversification des activités a débuté.

"Nous travaillons aujourd'hui pour le ferroviaire mais aussi pour l'automobile", insiste Stéphane Ferron.

Safran Engineering Services emploie 1.800 salariés en France, dont 800 à Toulouse et une cinquantaine dans la métropole bordelaise (Le Haillan, Mérignac, Saint-Médard-en-Jalles), des ingénieurs en très grande majorité. Les autres sont répartis sur la région parisienne, Vitrolles et Bordes dans les Pyrénées-Atlantiques.

Alors que se tient cet après-midi à la Défense l'assemblée générale des actionnaires du groupe Safran, les salariés Safran Engineering Services ont prévu de faire parler d'eux. Un CCE extraordinaire est prévue le 26 juin prochain.

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Elections législatives : La CGT revendique résolument le progrès social

Elections législatives

La CGT revendique résolument le progrès social

 

Le résultat du 1er tour des élections législatives est marqué par le fort taux d’abstention (51,3%) jamais connu sous la Vème République, c’est un électeur sur deux qui n’a voté !

Le score place le parti du Président Macron, en tête avec 32,32%, soit à peine plus de 6 millions, ce premier tour laisse bel et bien entrevoir un raz-de-marée du parti présidentiel dans la prochaine assemblée, entre 400 et 440 sièges. Cependant, le record d’abstention ne peut pas s’interpréter comme un blanc-seing au programme du MEDEF et de la finance porté par le Président Macron.

Sa volonté de casser le code du travail, la protection sociale, d’augmenter la CSG qui va pénaliser les retraités les plus modestes et les salariés les plus précaires réjouit le patronat.

La CGT condamne la méthode de consultation des organisations syndicales menée au pas de charge, ainsi que l’annonce des ordonnances qui sont un déni de démocratie La CGT se rendra aux rendez-vous sans pour autant être l’alibi d’un pseudo dialogue social.

Nous y porterons les exigences sociales qui s’expriment dans les nombreuses luttes menées sur les lieux de travail ainsi que nos propositions de nouveaux droits et garanties sociales, d’ augmentation de salaires, de pensions, et des minima sociaux, du temps de travail à 32 heures pour toutes et tous.

Depuis plusieurs semaines déjà, la CGT appelle ses organisations à se déployer partout sur tous les lieux de travail afin de débattre avec les salariés, d’élaborer avec eux leurs cahiers revendicatifs, de faire de la 3ème semaine du mois du juin des temps forts d’initiatives et de mobilisations, de profiter de l’été pour aller à la rencontre des saisonniers , des salariés lors des festivals, du Tour de France…

Un monde meilleur est possible, il appartient au monde du travail de prendre ses affaires en main afin de ne pas les laisser à la finance et au patronat !

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PREMIER RENDEZ-VOUS SUR LA LOI TRAVAIL XXL

PREMIER RENDEZ-VOUS SUR LA LOI TRAVAIL XXL

Les salariés ont de quoi se mobiliser !

 

6 réunions d’une heure par syndicat – qui plus est, sans aucun texte du gouvernement –ne font pas une concertation. 6 heures pour démanteler 120 ans de droit du travail conquis par les luttes sociales, voilà qui est inadmissible !
Où sont reprises les propositions des organisations syndicales de salariés ?
C’est bien les exigences du Medef qui se dévoilent.
En effet, ce matin, les intentions de la ministre du travail se sont précisées et le scénario du pire pour l’ensemble des salariés se confirme.
C’est la fin des conventions collectives. Avec ce projet gouvernemental, tous les droits garantis par les conventions collectives de branche seraient remis en cause voire amenés à disparaître : primes diverses (ancienneté, vacances, etc.), intégralité du salaire versée pendant les arrêts maladie, indemnités conventionnelle de départ en retraite ou de licenciement.
Le gouvernement annonce, dans l’espace feutré du bureau du ministère, vouloir dénaturer les mécanismes de négociation. En dehors des 6 thèmes sur lesquels l’accord d’entreprise ne peut pas faire moins bien que l’accord de branche, tous les autres sujets pourraient être tirés vers le bas parce que renvoyés vers l’accord d’entreprise.
C’est donc bien une logique de mise en concurrence des salariés pour faire baisser ce que le patronat qualifie de « coût du travail » qui est en marche.
C’est l’affaiblissement de la loi. De nouveaux thèmes aujourd’hui exclusivement régis par la loi pourraient être renvoyés à la négociation de branche, tels que les motifs de licenciement (fautes anodines, savoir être, chiffre d’affaire de magasin trop faible, cadences et production sur la chaine insuffisantes, etc.). Cela pourrait s’appliquer aussi à l’ouverture de cas de recours au CDD (embauche en CDD pour effectuer des travaux dangereux, remplacement de salariés grévistes, CDD en lieu et place d’une période d’essai), etc.
C’est la fin du contrat de travail. Le contrat de travail de chaque salarié ne pourrait plus résister à des règles régressives prévues par l’accord d’entreprise. Si celui-ci prévoit une clause de mobilité ou encore une baisse des salaires et que le salarié refuse, il serait purement et simplement licencié.
La CGT, au contraire, porte des propositions modernes et de progrès social partagées par la majorité des salariés et que le gouvernement refuse pour le moment de prendre en considération.
Les salariés refusent la loi Travail. La CGT les appelle à poursuivre et amplifier la mobilisation contre le projet XXL du gouvernement Macron.

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Opportunité boursière : encore de la croissance en vue pour Plastic Omnium

 

L'équipementier automobile Plastic Omnium dispose d'un carnet de commandes bien rempli.

 

Plastic Omnium, le leader mondial des pièces et modules de carrosseries pour l'automobile dispose d'un carnet de commandes bien rempli qui lui permet de viser un chiffre d'affaires économique de 9,5 milliards d'euros à l'horizon 2020, soit une progression de 60 % en cinq ans.

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Bayrou grand moralisateur de la vie politique

Bayrou grand moralisateur de la vie politique

 
 

Alors que trois eurodéputés du MoDem font l'objet d'une enquête sur la nature du travail de leurs attachés parlementaires, le garde des Sceaux, qui porte le projet de loi sur la moralisation de la vie politique, se trouve dans une position délicate.

Premier objectif de la loi : rendre la vie publique plus transparente. Les mesures touchent surtout le Parlement. Pour être candidat aux élections, il faudra désormais avoir un casier judiciaire vierge, voter la loi et se faire payer pour des activités de conseil sera beaucoup plus encadré. La réserve parlementaire sera supprimée. Les parlementaires ne pourront plus employer des membres de leur famille dans le cadre de leur activité.

Le nouveau gouvernement veut aussi que la vie politique française respire plus. Un volet de la loi limitera à trois le nombre de mandats successifs. Il supprimera la Cour de justice de la République. Les anciens chefs de l'État ne siègeront plus au Conseil constitutionnel. Ce texte se veut symbolique d'un changement de période. C'est pourquoi elle sera la première loi de l'ère Macron à être discutée au Parlement.

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Potion amère pour la Grèce

Potion amère pour la Grèce

Malgré de multiples plans d'austérité, le pays reste dans l'impasse. Vent debout contre de nouvelles mesures de rigueur frappant la population, les syndicats mobilisent.

Transports  paralysés,  hôpitaux  au  ralenti,  écoles  fermées… Environ 12 000 manifestants se sont réunis à Athènes afin de répondre à l'appel à la grève générale lancé les 16 et 17 mai par plusieurs syndicats, dont la Confédération générale des travailleurs grecs (GSEE)  et  le  syndicat  du  secteur public Adedy. Et ce, afin de protester contre le nouveau tour de vis budgétaire qui leur est imposé. Devant le Parlement, des policiers hellènes ont déployé une banderole rédigée en  grec  et  en  allemand :  « Combien vaut la vie d'un policier, M. Tsipras, combien  vaut  la  vie  d'un  policier Frau  Merkel ? ».

Nous voulons en voyer un message au gouvernement au FMI, à l'UE, nous n’allons pas laisser nos vies en piècesAlekos Perrakis, membre du syndicat Pame

À  Thessalonique, deuxième  ville  du  pays,  quelque 6 000 manifestants se sont également mobilisés. Les Grecs doivent en effet de nouveau faire face à un train de mesures  de  restriction  budgétaire imposé conjointement par le FMI et l'Union européenne. Après des mois de négociations, enlisées depuis décembre dernier, le gouvernement de gauche  d'Alexis  Tsipras,  pourtant élu en janvier 2015 sous la promesse de mettre fin à l'austérité, a en effet dû céder aux injonctions de ses créanciers afin de permettre le déblocage d'une tranche d'un plan d'aide de 4,9 milliards d'euros et l'ouverture de pourparlers sur l'allégement de  la  dette  du  pays.

Ces  mesures de  rigueur  prévoient  notamment, pour la période 2018-2021, une nouvelle baisse du niveau des retraites (la quatorzième depuis 2010) et une hausse des impôts, y compris pour les ménages se trouvant au niveau du seuil de pauvreté. Après avoir connu une croissance nulle l'an dernier, la Grèce s'est à nouveau retrouvée en récession au premier trimestre 2017, alors que près de 25 % de sa population active est au chômage. L'économie grecque reste donc toujours en panne.

Alors, tout ça pour quoi ? Le jugement de la Confédération syndicale internationale est sévère : « Le plan de sauvetage financier initial accordé à la Grèce a débuté en mai 2010 contre la promesse que les niveaux d'endettement  seraient  maîtrisés  et la  croissance  de  l'économie  grecque restaurée.  À  la  place,  le  fardeau  de  la dette du pays a explosé, passant de 115 % du PIB en 2009 à 180 % actuellement, cependant que le produit économique total a reculé d'un quart. Parallèlement, les inégalités se sont creusées en  Grèce,  plus  que  dans  n'importe quel  autre  pays »,  s'insurge-t-elle dans un communiqué.

Sa secrétaire générale,  Sharan  Burrow,  enfonce le clou : « Les mesures imposées à la Grèce sous prétexte de stimulation de la croissance par le biais d'une “dévaluation interne” ont constitué un échec manifeste et lamentable. Après sept années de politiques ratées, il est temps que le FMI et les institutions européennes soutiennent la reconstruction de l'économie grecque dévastée, sur la base d'une stratégie coordonnée visant la création d'emplois, l'amélioration du niveau de vie et la reconstruction des services publics. »

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